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  • CINCALI

    IMG_1132.JPGHervé Guerrisi a pu déjà être apprécié au Théâtre de Blocry en 2008 avec on seul en scène «  Histoire du Tigre  et autres histoires » de Dario Fo, un spectacle  vu plus de cent fois à Bruxelles et en Wallonie


    Le conteur  Hervé Guerrisi nous revient avec une histoire de Nicolas Bonazzi et Mario Perrotta qui  parle de la vie des mineurs italiens en Belgique dans l’après-guerre à l’époque où la perspective d’un travail « bien rémunéré » pousse toute une génération au déracinement volontaire et à l’exode économique.

     

    Paul Freitas(chroniqueur) Dans une verve typique du sud, de la Calabre , Hervé Guerrisi captive notre attention tout au long de son spectacle sur la dure condition de l'immigration italienne qui croyait en une nouvelle Amérique .

     

    Seul sur une chaise, il nous raconte la déportation de ces hommes, leur exploitation.

    Laissant femmes et enfants derrière eux, ils ont trouvé l'enfer.

     

    Avec son talent, sa générosité et sa vitalité ,tour à tour petit fils d'immigré puis dans la peau du facteur,dernier homme au village , Guerrisi nous livre le dessous des cartes, saviez-vous que...?

     

    Un pan occulté de l'histoire du travail en Belgique nous est  révélé !

     

    «  N’oublie jamais que tu es petit-fils de mineur italien »

    Cette phrase maintes fois entendues pendant son enfance, a entrainé Hervé Guerrisi sur les traces de son histoire, de Bruxelles jusqu’au Salento , tout au fond du talon de la botte.

     

    Son récit est plein d’humanité et d’une poignante simplicité. Et quelle justesse de ton et de propos

    Intéressants, troublants et souvent inédits.

     

    Tout sonne  vrai, la mise en scène ayant été confiée aux deux auteurs, Nicolas Bonazzi et Mario Perrotta.

     

    Journal Le Soir : Si le texte frappe si fort, c’est qu’il mêle des faits historiques d’une terrible réalité à une narration pleine d’espièglerie , de détails cocasses sur les péripéties amoureuses de notre facteur, d’expressions fleuries.


    (photo:P.Freitas)


    Roger Simons

     

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