Portraits de stars.

  • V.N.A.P.T.D. VOUS N'AVEZ PAS TOUT DIT ! (THEATRE DE LA VIE)

    Ce « petit » Théâtre de la rue Traversière mérite vraiment notre attention.

     

    Avec un tout petit budget, les organisateurs  font de petites mais passionnantes et intéressantes  merveilles, et à chaque spectacle, de tenue et de conception différente.

     

    J’en veux encore pour preuve  avec V.N.A.P.T.D =  « Vous n’avez pas tout dit »

     

    Ce n’est pas vraiment une pièce de théâtre,  cela touche de très près à la radio, je dirais même «  la radio vérité » C’est une  nouvelle radio à la fois drôle et cruelle !

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    En fait, c’est une nouvelle émission de radio conçue dans un  concept  particulier.

     

    Une idée imaginée et orchestrée par Jessica Gazon et Thibaut Nève.

     

    Jessica et Thibaut : Nous avons  voulu réconcilier culture et audimat en mettant sur le gril des personnalités culturelles qui créent la controverse, et en leur donnant l’opportunité de réagir publiquement.

     

     

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    C’est donc une émission de radio où le public est invité à venir suivre en direct  le déroulement de toute une émission axée par exemple sur cet entretien avec une jeune  comédienne, qui a décidé d’écrire un roman et qui veut le présenter à la radio, en espérant que les auditeurs l’écouteront et l’apprécieront. Elle s’appelle Valérie Bauchau et son roman a pour titre « Venga ».


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    VENGA

     

    Un roman autofiction écrit donc par cette comédienne, Valérie Bauchau.

    Sa propre vie a servi de matériau à sa plume acérée.

    La sortie  de son livre, publié aux éditions «  Impression  Nouvelle », a déjà fait couler beaucoup d’encre.

    L’auteur fait l’objet de poursuites judiciaires pour atteinte à la vie privée mais elle prend le risque de se plier à l’exercice obligé de la promotion.

    Evènement de Radio Théâtre étonnant et décalé, V.N.A.P.T.D.  fait s’entrechoquer deux médias , deux visions du monde, deux rapports au vrai et au faux.

     

    Valérie Bauchau (actrice/romancière): On écrit pour faire parler les morts ou faire mourir les traîtres !


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    Cette jeune  et ravissante femme  est interviewée par le célèbre animateur de la « Une Télé  RTBF » : Eric Russon ,  dramaturge, producteur – réalisateur – présentateur de la grande émission  quotidienne TV : «  50 degrés nord », produite par ARTE et la RTBF, axée en ordre principal sur la culture.


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    Moi qui fait partie de ce milieu de la radio que j’ai fréquenté, dorloté, aimé avec  passion, une radio avec laquelle j’ai passé pendant de nombreuses années, des moments tout à fait extraordinaires,  je puis vous dire que  tous les propos échangés au cours de l’émission inventée et écrite par Jessica Gazon et Thibaut Nève qui se tient au Théâtre de la Vie, sont d’une vérité éclatante !


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    Seul encore quelques instants sur mon blog, je tiens à féliciter  Eric Russon  pour son interprétation brillante d’animateur radio. C’est un vrai comédien.

     

    Chapeau aussi à « l’invitée du jour,  romancière » : Valérie Bauchau, l’une de nos toutes grandes actrices  que l’on voit trop peu sur nos scènes belges.

     

    Valérie fait en ce moment  une tournée à travers la Belgique , et  en  juillet prochain à Avignon  avec cette pièce de Rémi de Vos : OCCIDENT , mise en scène par Frédéric Dussenne,   et Valérie a pour partenaire Philippe Jeusette qui, lui, joue en ce moment au Théâtre Varia : «  J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin ».

     

    Je profite  de ce moment pour faire la promotion des brillants acteurs belges.

    L’émission radio démarre à 21 h.


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     PUB CINE


    Valérie , une comédienne au théâtre.

    Valérie , une comédienne au cinéma .

    Son dernier film " Miss Mouche " de Bernard Halut





     

     Valérie Bauchau s'explique à la caméra du réalisateur.

     

     

     


     

     21 heures, l’émission commence...


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     ENTRETIEN EN DIRECT AVEC ERIC RUSSON/ THEATRE DE LA VIE



     

     

    Merci à Eric Russon pour cette rencontre intéressante.

    Vous le retrouverez, ainsi que Valérie Bauchau et  Thierrry Hellin, à partir du mardi  10/12 jusqu’au 14/12 au Théâtre de la Vie.


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    Mais dans l’immédiat, un court extrait du spectacle.



     

     

    Un spectacle  hors série, qui en dit long sur la radio, les médias, vous attend. Ce sera par la même occasion de voir « en chair et en os »   notre animateur vedette de « 50 DEGRES NORD »

    Pour rappel, le bouquin de Valérie Bauchau « VENGA »  publié aux éditions «  Impression Nouvelle »


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    Avant de faire l’achat de ce livre, ouvrez-le, vous serez étonné de son contenu... !!!

     

     

     

    VOUS N’AVEZ  PAS TOUT DIT/RUSSON/GAZON-NEVE

     

    Mise en onde : Guillaume Istace

    Scénographie : Vincent Bresmal

    Eclairage : Pier Gallen

    Collaborateur  artistique : Guillaume Toussait Fromentin

     

    Jusqu’au 14 /12/ 2013


    (Photos et vidéos : Paul Freitas)

     

     

     

    THEATRE DE LA VIE

     

    Rue Traversière  45  - 1210  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 219 60 06

     

     

    Merci de votre attention.

    Je vous retrouve demain  pour vous parler d’un autre spectacle  très drôle, très bien joué...C’est Sacha Guitry qui est à l’affiche, c’est tout dire... « FAISONS UN REVE » ...Un rêve d’amour  bien évidemment......


     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • MARILYN MONROE (4)

    5.8.1962 : MARILYN

     

     Marilyn, un mythe éternel.

     

    Belle, sexy en diable, douée, drôle, telle était la « fausse »  blonde : Norma Jean  Baker.

     

    Marilyn : Personne ne m’a jamais dit que j’étais mignonne lorsque j’étais enfant ! On devrait toujours dire aux petites filles qu’elles sont jolies même si ce n’est pas vrai !

     

    Quand on lui  faisait  la remarque sur sa  façon de marcher – une démarche des plus provocantes - Marilyn répondait :

    « J’ai appris à marcher vers ma dixième année et depuis, j’ai toujours marché comme je marche » …

     

    A l’époque,  il existait  plus de 3000 photos  de pin-up girls dont au moins 200 de Marilyn !

     

    Quelle ambiance torride le jour où elle a chanté devant des milliers de soldats américains lors de la guerre en Corée !

     

    Quelle ambiance surchauffée  au Madison Square Garden de New York lorsqu’elle a chanté, magnifiée dans une superbe robe blanche extra moulée : « Happy Birthday to you Mister President » à l’occasion du 45 ème anniversaire de John Fitzgerald Kennedy.

     

    Marilyn  aimait plaire  aux hommes qui se comptaient par millions  sur notre planète pas encore déficiente !

    Elle était pulpeuse, voluptueuse avec  toujours ses vêtements moulants, plus que moulants,  ses seins outrecuidants, ses hanches  ondulantes… son petit grain de beauté sur sa joue gauche…

     

    Le blanc et le noir lui allaient bien. Mais le rouge vif – sa robe du soir en brocart rouge - rendait fou la gente masculine !

     

    Marilyn, malgré elle, était un mythe, un sex-symbol extraordinaire ! Ne disait-on pas : « Marilyn, c’est la fille qui ferait fondre l’Alaska » !

    Et Marilyn de rétorquer : «  Je suis femme jusqu’au bout des ongles et j’aime ça »

     

    Roy Craft (publiciste) : Son pouvoir de séduction était tel qu’elle serait parvenue à convaincre une quinzaine d’hommes réunis dans une pièce que chacun d’eux était l’unique élu »

     

    Marilyn  a connu beaucoup d’hommes  dans sa courte vie,  plein de désirs, prêts à la séduire comme Yves Montand par exemple lorsqu’ils ont tournés ensemble  « Let’s make love » (Le Milliardaire). Mais cela n’était pas vraiment de l’amour,  plutôt des envies  de coucher avec elle.

    D’autre l’ont épousé comme Tom  Dougherty, Jo Di Maggio, Arthur Miller …  mais cela finissait toujours par craquer.

     

    Norma Jean Baker



    podcast

     

    Marilyn avait besoin d’affection  et de protection – cela venait quelque peu  de ses fêlures de jeunesse. Peu lui en ont donné. Elle aurait tant voulu être aimée  sincèrement, totalement…

     

    Le grand drame de Marilyn, c’est d’avoir manqué réellement d’amitié petite fille et même adulte.

    Elle n’avait personne pour l’écouter, pour l’aider.

    A l’école, elle était timide, silencieuse, attentive mais solitaire. Capricieuse mais jamais indécise.

    Et toujours, elle a voulu s’instruire. Elle a beaucoup lu, de grands écrivains du reste tels Proust et Rilke !

     

    Norma Jean : Je veux beaucoup lire et beaucoup apprendre. Je ne tiens pas à être belle et stupide !

     

    Elle a été d’ailleurs élève à la Emerson Junior High School de Weswood Village à NewYork.

    Sa vocation artistique s’est éveillée à partir de ce moment-là. Elle avait 13 ans et elle en faisait facilement 18.

    Grâce à un vieux sweater emprunté,  qui la moulait déjà étroitement, elle découvrait les possibilités  et surtout les effets de son corps. Elle a alors commencé à se maquiller, à porter des chandails qui provoquaient des petites émeutes à chacune de ses sorties.

    La grande star était en train de naître …

     

    Marilyn : Je n’ai jamais pensé être une grande actrice. Je me savais  une artiste de second ordre et mon manque de talent était comme des vêtements bon marché que j’aurais portés en moi. Mais  je voulais tant m’améliorer, apprendre, changer…

     

    Marilyn Monroe aimait beaucoup le théâtre. Elle aurait voulu jouer le personnage de Grouchenka dans «  Les Frères Karamazov » de  Dostoïevski !

     

    Marilyn n’a jamais accordé de l’importance aux  objets de luxe, à l’inverse de son personnage  de Lorelei  dans  « Gentlemen prefer blondes » (Les hommes préfèrent les blondes)  

     

    Marilyn : Les boucles d’oreilles étincelantes, tout comme les bracelets et les colliers,  nuisent à la beauté d’une femme.

    Et même si je dois porter ces trucs-là, je n’ai pas besoin de les posséder, mon studio m’en prête si besoin.

     

    Après son décès, on a estimé la valeur des effets personnels de Marilyn à plus ou moins 690 dollars !

    Elle n’avait jamais que 2200 dollars à la banque et 405 dollars en liquide !

     

    Marilyn, une belle fille lisse et pulpeuse qui  a appelé la mort à la rescousse la nuit de sa trente-sixième année !

     

    La créature modelée par Hollywood, la femme écorchée vive par l’ambition de son propre désir, nous interpelle, nous fascine.

     

    Lee Strasberg (directeur artistique  de l’Actor’s Studio) : Marilyn était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d’un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l’éternel féminin.

    Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d’être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupé de s’accomplir.

     

    Ado Kyrou (Ecrivain) : Ce samedi 4 août 1962,  Marilyn est rentrée  chez elle, comme chaque soir, dans un somptueux bungalow à Brentwood  (Hollywood) dissimulé derrière des frondaisons épaisses  et où la star s’abrite comme dans le ventre maternel.

    La douce, la douloureuse, l’adorable Marilyn qui, ayant réussi sa vie contre vents et marées, contre le monde, sut ne pas rater sa mort, qu’elle a conçue comme un défi.

    Dès lors, on pourrait dire que sa mort est un happy end !

     

    POU POU PIDOU

     

     

    Fin

     

    Bientôt : Gérard Philipe

     

    Roger Simons

     

     

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  • MARILYN MONROE (3)


    5.8.1962 : MARILYN

     

    Le « Corps » de Marilyn

     

    Marilyn : « Je voulais que l’on me voit nue. J’avais honte des vêtements  que je portais : l’éternelle robe bleue délavée de la pauvreté. Nue, j’étais comme les autres filles… »

     

    Ainsi s’exprimait Marilyn Monroe à propos du calendrier rouge…

     

    - Un journaliste : « Avez-vous mis quelque chose pour passer devant le photographe ? »

    Marilyn : « Oui, la radio. »

    - Le Journaliste : « Cela vous gênait de poser nue ? »

    Marilyn : « Non, pourquoi ? Le studio était bien chauffé. »

     

    Que de critiques  lors  de la sortie  de ce fameux calendrier où l’on voit Marilyn dans le plus simple appareil,  surprise dans son sommeil.

    Toutes  les ligues de mémères et toutes les associations de dames à moustaches et ovaires hors d’usage se sont données le mot pour houspiller Marilyn.

    A l’une de ces « pudibondes »  personnes qui lui reprochait  d’avoir osé poser nue, sur un tapis rouge, Marilyn – imperturbable a répondu : «  Qu’est-ce à dire ? Vous n’aimez pas le rouge ? »

     


    podcast

     Les films de Marilyn

     

    J’ai souvent  revu les films tournés par la star que j’ai toujours  aimée et admirée  et  bien trop souvent considérée  comme une comédienne médiocre, uniquement engagée pour son corps. Quelle erreur fondamentale !<BR><BR>

    Oui, son corps était magnifique…Mais il y avait aussi  la femme … Mais on voulait l’ignorer…<BR><BR>

     

    Marilyn aimait écrire des textes, de beaux textes enrobés d’humour.

     

    Marilyn : « Il ne devrait pas y avoir des récepteurs de télévision dans les chambres à coucher… »

     

    Dans ses premiers films, ce sont des  silhouettes qui lui sont proposées : une secrétaire qui apporte le courrier, une  jeune copine  en maillot de bain,  une jeune femme qui accompagne son amant au cours d’une soirée, etc…

    On flashe sur Marilyn sans plus.

    On la découvre mieux dans son cinquième film  « Asphalt Jungle «  (Quand la ville dort) réalisé par John Huston.

    Un film coup de poing  dans lequel Marilyn joue la maîtresse d’un avocat connu : Alonzo D.Emmerich (Louis Calhern).

    Le public  est attiré par  la séduction naturelle associée à une certaine ingénuité de Marilyn…

     

    Marilyn tournera son 28 ème film, son dernier film  achevé  avec John Huston : «The Misfits »  (Les Désaxés)  où elle interprète un rôle  dramatique, Roslyn Tabor,  aux côtés  de monstres sacrés du cinéma de Hollywood : Clark Gable et Montgomery Clift.

     

    Roslyn est à Reno dans le Nevada, pour procéder à son divorce.  Elle fait la connaissance d’un  cow boy  d’un certain âge Gay Langland (Gable) et ils tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre.

    Ce que Roslyn ignore, c’est que cet homme est un professionnel de la capture des chevaux sauvages  pour les revendre et en faire de la nourriture pour chiens. Roslyn parviendra à l’en dissuader.

     

    On découvre avec ce film une  comédienne formidable  qui commence ici une nouvelle carrière.

    Hélas, deux évènements  bouleversent sa nouvelle vie : la mort de Gable – quelques jours après le tournage des «Misfits » et  son divorce d’avec l’écrivain Arthur Miller…

    C’est d’ailleurs Miller qui est l’auteur du scénario !

     

    J’ai aussi largement applaudi Marilyn  dans « Gentlemen prefer blondes » (Les hommes préfèrent les blondes) d’Howard Hawks.<BR>

    Marilyn interprète  avec un naturel désarmant le personnage d’une jeune danseuse Lorelei, aux côtés de l’époustouflante Jane Russel (Dorothy) et dans ce film, Marilyn joue non seulement la comédie mais elle danse et elle chante. Voix superbe ! <BR><BR>

     

    « River of no return » (Rivière sans retour) d’Otto Preminger – Marilyn est une chanteuse de petit cabaret Kay qui fait la connaissance de Matt Calder (Robert Mitchum), elle y est très émouvante.<BR><BR>

     

    « Bus stop » (Arrêt d’autobus) .Une réalisation de Joshua Logan dans laquelle Marilyn joue encore une jeune chanteuse dans un bastringue de Phoenix, où elle va rencontrer le jeune cow boy : Bo Decker (Don Murray).

    Marilyn confirme ici  et  à nouveau ses dons d’actrice, on peut lui faire confiance.

     

    The seven years itch » ( Sept ans de réflexion)  mis en scène par Billy Wilder, avec Tom Ewell dans le rôle de  Richard Sherman … l’homme seul ce soir , qui habite dans le même immeuble  que cette blonde  terriblement sexy  et qui l’invite chez lui pour passer la soirée  et pourquoi pas aller voir un film avec la belle voisine…

    Marilyn est drôle et irrésistible. C’est dans ce film qu’on découvre ses jambes magnifiques lorsqu’elle s’arrête au-dessus d’une grille de métro et que valse sa jupe. Un extrait qui a fait le tour du monde !

    Drôle aussi quand elle se met à jouer du piano<BR><BR>

     

    « The Prince and the showgirl » (Le Prince et la danseuse).

     Marilyn est productrice du film mis en scène par Laurence Olivier. Une rencontre qui n’aurait peut-être pas dû avoir lieu.

    Laurence Olivier est  le grand duc Charles , prince régent du royaume de Carpathie qui - présent à Londres pour le couronnement de George V-  invite à souper la danseuse américaine Elsie Marina, une jeune femme un peu naïve mais pas bête du tout.

    Marilyn fait face à ce grand acteur anglais avec intelligence. Elle n’a jamais été aussi sûre d’elle. Mais  il n’y aura jamais de tendresse  entre eux deux.

     

    Et encore « Some like it hot » » (Certains l’aiment chaud) où Marilyn retrouve le réalisateur Billy Wilder.

    Qui n’a pas vu ce film tellement célèbre et extraordinairement drôle avec  Marilyn (joueuse d’ukulélé et chanteuse blonde évaporée, sexy en diable), Jack Lemmon, Tony Curtis, Pat O’brien , George Raft et l’inoubliable Joe Brown dans le personnage  d’Osgood , le vieillard tout particulièrement argenté. C’est lui qui  dit la toute dernière réplique du film, une réplique devenue légendaire, incontournable : Jerry, déguisé en femme et dont Osgood est terriblement amoureux,  lui signifie qu’il est un homme et  Osgood – impassible – de   lui répondre : «  Personne n’est parfait ».

    Ils ont tous excellents dans ce film et Marilyn parfaite, d’un drôle piquant, d’une grande justesse de ton qui colle admirablement à son personnage d’une Amérique des années 30. Elle a d’ailleurs reçu un « Golden Globe Award » pour son interprétation exceptionnelle !

    Il y a également bien d’autres films que je retiens moins, à l’exception peut-être de « Let’s Make Love » (Le  Milliardaire) de George Cukor, avec en co-star : Yves Montand.

    Marilyn est formidable dans le rôle d’Amanda Dell, chanteuse et danseuse. Etourdissante  sensuelle et érotique quand elle danse  et chante : « My heart belongs to Daddy »

     
    Marilyn Monroe - My heart belongs to daddy

    Sans oublier  « All about Eve » (Eve) de Joseph L. Mankiewicz, avec en vedette l’extraordinaire Bette Davis.

    On  ne voit Marilyn  (Miss Caswell) que dans deux courtes  séquences qui se passent  dans la cage d’escalier. Elle  assiste à une réception accompagnée par Addison DeWitt (George Sanders).

    Une  présence capiteuse qui accroche  notre regard d’homme !

     

    Admirable « Marilyn malgré elle » dont on a  encore l’occasion de la retrouver  dans quelques séquences du film de George Cukor «  Something’s Got to Give »  où elle partage l’affiche avec Dean Martin et Cyd Charisse .Vingt-neuvième film de Marilyn non achevé.

    Plus tard,  les séquences où joue Marilyn seront injectées  dans le film reconstitué. Un film vraiment sans intérêt si ce n’est de revoir la star, hélas disparue !

     

    POU POU PIDOU

     

    Demain la suite...

     

     

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