LES FEUX DE LA RAMPE - Page 3

  • NOS FEMMES - ERIC ASSOUS (THEATRE ROYAL DES GALERIES )


    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe", bienvenue à Vous tous, à la découverte d'une pièce intelligente et amusante.

    NOS FEMMES - ERIC ASSOUS (THEATRE ROYAL DES GALERIES)

    L'amitié entre trois hommes...

    Max, Paul et Simon se retrouvent régulièrement pour jouer aux cartes, sans leurs femmes. Aussi différents soient-ils, leur amitié de trente-cinq ans semble inébranlable. Jusqu’à ce qu’un événement bouleversant vienne mettre à l’épreuve cette camaraderie en apparence sans tache et révéler les rancœurs enfouies.

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    Ces trois hommes mûrs se retrouvent quelques soirs par mois pour deviser ensemble autour d’une partie de cartes. Ils sont rhumatologue, radiologue et gérant de salons de coiffure. Sauf qu’un soir, c’est ce dernier qui, arrivé en retard dans un état second, leur révèle avoir étranglé son épouse…

    ERIC ASSOUS (L'AUTEUR)

    Observateur inlassable des scènes de la vie conjugale, Eric Assous signe avec cette nouvelle pièce " NOS FEMMES ",

    Une comédie sur le couple avec cette différence qu'ici, "il n'y a pas de femme" sur scène mais trois amis confrontés à un terrible dilemme que je ne vais pas vous révéler , je vous en laisse la surprise bien inattendue.

    Comment leur amitié autour des quarante ans va t-elle résister à cette terrible nouvelle ? Fidélité aveugle ou refus d'être complice ?

    C’est précisément à ce point-là que l’écriture d'Eric Assous, la mise en scène d'Alain Lempoel et l’interprétation des trois personnages : Max, Paul et Simon, vont faire basculer la pièce, qui pourrait, après un tel énoncé, prendre la forme d’une tragédie comme d’une comédie.

    Éric Assous s’amuse dans cette situation poussée à l’excès, à savoir l’irruption d’un crime dans le confort apparent de trois existences, à révéler la manière dont chacun est amené à conduire sa vie conjugale. Et, précisément parce que le sujet est grave, profond, que l'auteur conduit sa pièce dans le sens d’une comédie d’une grande intelligence, capable d’osciller entre le burlesque et l’émotion.

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    INTERVIEW AVEC L'AUTEUR

    - Votre pièce met en scène trois hommes ou plus tôt trois moitiés de couple...

    E.A :   Paradoxalement en effet, la pièce parle des femmes sans qu'on n'en voie jamais aucune.

    Mais pour moi, en terme d'écriture, il y a trois rôles d'hommes et trois rôles de femmes qu'on imagine assez clairement.

    - Votre pièce n'évoque pas seulement les rapports hommes/femmes mais aussi l'amitié?

    E.A: Oui. C'est un thème que j'ai déjà abordé. Dans "Nos femmes" la question de l'amitié est brûlante : est ce qu'on pardonne le meurtre ou est-ce qu'on se désolidarise ?

    INTERVIEW AVEC LE METTEUR EN SCENE ,

    ALAIN LEEMPOEL, EGALEMENT L'UN DES TROIS HOMMES...

    -Quels sont les éléments qui ont éveillé ton intérêt à la lecture de ce texte ?

    A.L : Eric Assous est un auteur que j’ai beaucoup lu ou vu au théâtre, ses pièces m’intéressent, m’amusent ou parfois m’interpellent. Il a beaucoup disserté sur le couple mais cette fois il ne met en scène que des hommes parlant des femmes, j’ai donc été particulièrement intrigué.

    J’ai vu le spectacle à Paris joué par de grosses vedettes (Daniel Auteuil, Richard Berry), il y a eu aussi un film (les mêmes et Thierry Lhermitte), il devait donc avoir de la qualité derrière tout ça, comme ce fut le cas nous voilà donc sur la production belge.

    Ensuite, le prétexte de se retrouver avec des amis en scène a décuplé mon intérêt pour la pièce.

    - On te connaît bien Alain ainsi que tes amis: les deux Bernard. C'est vraiment une pièce de potes...D'où vient votre amitié ?

    A.L : Il est évident que le fait d’être trois potes est un apport énorme pour le spectacle, ne fusse que sur le plan de la complicité et de l’autodérision.

    C’est, au départ, d’une envie que j’avais de jouer avec Bernard Yerlès et de retrouver la complicité avec Bernard Cogniaux que le projet s’est échafaudé.

    Nous sommes effectivement trois potes de (presque toujours) de par notre métier d’abord et aussi par le sport (le football) que nous avons pratiqué tous les trois pendant plus de vingt-cinq ans dans le même club amateur.

    - Comment se fait-il que tu sois comédien et metteur en scène de ce projet ?

    A.L : Il fut décidé, dès le départ, que l’acteur qui interpréterait le rôle de Simon (moins important que les deux autres) serait le metteur en scène car nous n’avions pas envie d’un autre regard sur nous. Nous trouvons que nous avons suffisamment d’autodérision pour nous mettre en boite tout seul.

    C’est Adrian Brine,(grand metteur en scène anglais disparu l’an dernier) qui fit toute sa carrière en Belgique qui m’a appris ceci : « un comédien peut jouer tous les rôles mais pas avec n’importe qui, car tout est question de rapport entre les acteurs. ».

    Nous avons donc commencé par lire la pièce plusieurs fois entre nous, en changeant chaque fois de rôle pour constater quels étaient les meilleurs rapports entre les personnages et nous trois. Le résultat se trouve sur scène.

    - C’est une comédie mais qui aborde quelques réflexions profondes, est-ce ce type de pièce qui te motive ?

    A.L: Le vrai propos de la pièce est l’amitié, et sa remise en question. Jusqu’où peut-on aller pour protéger son pote ? Où s’arrête l’échelle des valeurs humaines sur le sujet ? Est-elle la même pour tous ? Est-on vraiment un ami ? On croit l’être?

    Parfois, on se trompe juste d’amitié. Ces thèmes sont soulevés très habilement par Eric Assous, sous forme d’une comédie franche. Tout en parlant des femmes, ces trois personnages se perdent en conjoncture car leur malaise est criant, leur lâcheté ou leur différend apparait au grand jour.


    NOS FEMMES

    Une comédie jouée par trois merveilleux comédiens que nous voyons souvent dans les théâtres de Bruxelles.

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     - Alain, que peux-tu dire sur ces trois personnages ?

    A.L : Les trois caractères sont très marqués : l’action se déroule chez Max (Bernard Yerlès), le plus conformiste, il est maniaque, impatient, nostalgique et même un peu psychorigide. Tout doit être fait et pensé à sa façon, comme avant, dans l’ordre et la hiérarchie, leur amitié aussi.

    Paul (Bernard Cogniaux), le moins entreprenant, est pépère, conciliant - plus par paresse que par choix. Il déteste les conflits, il est d’ailleurs très content d’être là, avec ses amis sans se poser la moindre question sur l’état de leur amitié .Et Simon (moi-même) est l’ado attardé, nostalgique absolu de sa jeunesse, pas conformiste pour un sous et même bordélique, il obéit à peu de règles et il pense être, au moins, l’égal de ses amis, en tout cas, il a tout fait pour socialement pour y arriver.

    En fait, ces trois personnages manquent totalement de lucidité et de recul sur eux-mêmes, tout autant que sur leur amitié.

    Quant à leur rapport avec leur femme respective, il est… comment dire ?... Plutôt complexe… je m’arrête là, la pièce vous l’expliquera mieux que moi !

    NOS FEMMES

    Trois grands acteurs . Les réunir dans une pièce telle que "Nos femmes" est une excellente idée

    Ils jouent vrai ! Sans excès inutile !

    Ils sont d'ailleurs applaudis durant le droulement du spectacle, c'est tout dire . Et ils le méritent !

    C'est un régal ! Un divertissement de très bon aloi!

    C'est du vrai théâtre!

    A souligner également le décor vaste , dépouillé, moderne.

    On passe 1h30 de plaisir , de bonheur. Nous nous trouvons avec Max , Paul et Simon comme si nous les connaissions...

    (Eux trois s'adressant aux trois femmes invisibles) : Nous aussi, nous avons le plaisir de nous retrouver tous les trois sur scène dans cette comédie sans nous voir qui parle beaucoup de Vous , mesdames...et de vos maris...

    UN THEATRE D'ANTI-HEROS.

    Gilles Costaz : Eic Assous n'est jamais tout à fait l'auteur qu'on croit car ses pièces sont toujours plus comrplexes , inattendues , souterraines qu'on ne le pense.

    Il parle avant tout du couple mais il n'est en rien un continuateur du vaudeville.

    GENERIQUE

    Bernard Yerlès(Max)

    Bernard Cogniaux ( Paul)

    Alain Leempoel ( Simon)

     

    Mise en scène : Alain Leempoel

    Scénographie : Dimitri Shumelinsky

    Costumes : Jackye Fauconnier.k

    Assistante à la mise en scène : Isabelle Paternotte

    Décor sonore : Laurent Beumier

    Coiffeur : Thierry Pommerell

     Directeur technique : Félicien Van Kriekinge

    Création et régie lumières : Laurent Comiant

    Régie : Guy Mavungu

    Construction du décor : Stéphane Devolder - Philippe Van Nerom-Laurent Notte - Martin De Salle

    Habilleuse : Fabienne Miessen

    (Textes divers publiés dans la collection" Avant scène théâtre" et dans le programme du théâtre )

    Photos des trois personnages publiés dans le programme...

    Hélas , aucune photo des trois femmes...

    Mystère ! Que s'est-il réellement passé ?

    En quoi consiste le drame ?

    En fin de spectacle ...

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    Et Max(Bernard Yerlès) se retrouve seul en pleine réflexion...

    NOS FEMMES / ERIC ASSOUS

    Jusqu'au 08/10/17

    THEATRE ROYAL DES GALERIES

    Galerie du Roi 32 - 1000 Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 512 04 07

    Ah ! Les amis , c'est quelque chose...

    Bienvenue Georges Brassens


     

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  • BOTALA MINDELE - (THEATRE DU RIDEAU DE BRUXELLES au THEATRE DE POCHE)

    BOTALA MINDELE - REMI DE VOS - FREDERIC DUSSENNE

    (THEATRE DU RIDEAU DE BRUXELLES/THEATRE DE POCHE)

    CREATION MONDIALE      "REGARDE L'HOMME BLANC"

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    C’est le soir. Il pleut. À Bruxelles ? Non, à Kinshasa. Ruben et Mathilde ont invité Daniel et Corie à dîner. Ruben fait des affaires avec le gouvernement congolais. Daniel a un projet qui concerne le caoutchouc. Il espère que Ruben pourra le mettre en rapport avec le ministre compétent.

    BOTALA MINDELE

    Après Occident, Frédéric Dussenne revient à l’écriture impitoyable de Rémi De Vos qui nous livre un huis clos tropical cauchemardesque sur fond de néocolonialisme en pleine débandade.

    Derrière cette farce aux dialogues cinglants, il y a le désarroi de l'homme blanc face à cette Afrique qui n’a plus besoin de lui, représentée ici par la sensualité électrique des deux jeunes domestiques.

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    BOTALA MINDELE n’est pas une pièce sur le colonialisme mais exprime le désarroi de l’homme blanc face à cette Afrique qui n’a plus besoin de lui. Tout comme dans l'attraction foraine dite "palais des miroirs", l’homme blanc "regarde l’homme blanc", pris à son propre piège.

    Sexisme, mépris de classe, culpabilités enfouies, frustration sexuelle, névrose, impuissance, tout explose en feu d’artifice final face au spectateur qui, hurlant de rire, se demande s’il ne devrait pas pleurer.

    Est-ce bien de lui qu’on parle...?
 

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    Frédéric Dussenne(metteur en scène): METTRE EN SCÈNE L’ÉCRITURE DE RÉMI DE VOS, C’EST D’ABORD METTRE EN SON, DÉBUSQUER LES LAPSUS, QUIPROQUOS, DÉCALAGES, GLISSEMENTS INSENSIBLES DE LA CONVERSATION À L’INSULTE, PRENDRE, COUPER LA PAROLE, CHAUFFER LE DÉBAT. ET FAIRE APPARAÎTRE EN CONTREPOINT LE VIDE...

    Et c'est bien ce qui se passe...le tout à un rythme endiablé!

    Une mise en scène complètement déchaînée.

    Une brillante interprétation des sept acteurs !

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    Frédéric Dussenne  : Est-ce une tranche de vie ? Est-ce socio-politique ? Non. Est-ce un cauchemar hilarant ?

    LE DEBUT : C'est le soir. Rubben attend, l'oeil rivé à la fenêtre. Il épie.

    Mathilde le regarde faire, un peu irritée. Il fait très noir dehors.

    On perçoit soudain la lumière des phares d'une grosse voiture.

    Un petit air de polar lynchée ?

    Frédéric Dussenne : C'est une comédie des apparences, une obsession de paraître. C'est plutôt du côté de Feydeau qu'il faut cherche. De sa cruauté, de la vacuité des vies bourgeoises qu'il dépeint. Les nôtres !

    Et... suite sur le plateau ...du " Théâtre de Poche "

    Il s'agit d'ailleurs d'une co-production : RIDEAU DE BRUXELLES /THEATRE DE POCHE.

    Info : Le lieu du Théâtre du Rideau de Bruxelles est toujours en réparation et en modernisation. Le Rideau voyage un peu partout en Belgique pendant les travaux de la rue Goffart)

    L'AUTEUR : REMI DE VOS

    Rémi(dramaturge français) : Je ne cherche pas à faire de la provocation mais je me rends compte que cela dérange parfois. Cependant poser des questions qui dérangent l'ordre et le système de pensée établis n'est-ce pas une des fonctions du théâtre ?

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    LE METTEUR EN SCENE : FREDERIC DUSSENNE

    Frédéric (metteur en scène belge) : Un petit rappel. C'est en 2011 que se créait cette fameuse pièce " Occident" de Rémi de Vos.

    Un coup de coeur pour une écriture puissante et singulière , une langue d'une précision chirurgicale.

    Un portrait occidental sans concession. Un miroir !

    Rémi est venu voir le spectacle et notre amitié" réciproque nous a plongé dans la réalisation d'une deuxième pièce. Ainsi est né " BOTALA MINDELE"

    Cette pièce : Une tranche de vie ? Un documentaire socio -politique ? Non ...Un cauchemar hilarant !

    Cette pièce n'est pas faite sur le colonialisme.

    C'est une pièce où l'homme blanc "regarde l'homme blanc" pris à son propre piège!

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    BOTALA MINDELLE

    Du théâtre ! Du grand théâtre! Du vrai théâtre!

    Une heure trente que l'on vit intensément !

    Sept comédiens bouleversants !

    Ils ont noms : Priscilia Adade (Louise) , Valérie Bauchau (Mathilde), Stéphane Bissot(Corine), Ansou Dieuhou (Dyabanza) , Philippe Jeusette (Ruben) , Benoît Van Dorslaer (Daniel), Jérémie Zagba (Panthère)

    Ceux qui travaillent dans l'ombre : Vincent Bresmal(scénographie), Renaud Ceulemans (lumières), Dimitri Petrovic/Maxime Jennes(video), Geoffrey François(son) ,Quentin Simon( assistanat mise en scène), Romain Delhoux(costumes), Julie Fauchet(Rideau de Bruxelles) et Anouchka Vilain(Théâtre de Poche) , toutes deux attachées de presse.

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    BOTALA MINDELE (REGARDE L'HOMME BLANC)

    Frédéric Dussenne : dramaturgie et mise en scène

    Rémi De Vos : l'auteur

    C'est bien du Rémi de Vos -  du  Frédéric Dussenne !

    Video : Dimitri Petrovic et Maxim Jennes

    Musique originale : Jérémie Zagba

    Regarde l'homme blanc

    BOTALA MINDELE

    Jusqu'au 14.10.17

    THEATRES DU RIDEAU DE BRUXELLES - THEATRE DE POCHE

    Chemin du Gymnase 1A 1000 Bruxelles-  

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    Infos Réservations : 02/649 17 27 ou 02/737 16 04

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe" merci de votre intérêt au blog.

    A tout bientôt!

    Roger Simons




     

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  • BELLES DE NUIT- PEDRO ROMERO (THEATRE DES RICHES-CLAIRES) (republication modifiée)

     Mise en action...



    Quittons les "rues aux putes"  et entrons dans la maison de « Belles de nuit »

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     J’ai passé 90 minutes bien agréables  en  voyant cette pièce jouée par l’excellente et magnifique Stéphanie Van Vyve.

    BELLES DE NUIT

    Une pièce de Pedro Romero, l ‘auteur  et également  l’acteur dans la pièce.

    Une comédie de belle qualité qui nous touche par l’histoire, l’écriture, et l’interprétation vibrante  de Stéphanie Van Vyve.

     

    STEPHANIE VAN VYVE

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    Je suis sa carrière théâtrale depuis  quelques années, et à chaque fois  je n’ai  que des éloges à lui adresser.

     En fait, je l’ai découverte  dans une pièce de Courteline : « Faire le malin est le propre de tout imbécile » aux côtés de Dominique Rongvaux, en 2009.

     Et d’autres pièces comme  « Cyrano de Bergerac », «  Les Caprices de Marianne », « Il ne faut jurer de rien », « Les Misérables »et plus près «  Des jours trop longs » ...

    Et il y a quelques années , elle faisait l’ouverture du Festival de Spa, avec la pièce  "Belles de nuit "

    Magnifique interprétation dans « BELLES DE NUIT »  qui  confirme son grand talent.

     

    PEDRO ROMERO , L’AUTEUR ET L’ACTEUR

    Son écriture est vivante, parlante, directe.

    Sa pièce est intéressante,  mettant en scène une prostituée dans sa vitrine aux néons fluo.

    SE RENCONTRER POUR CHANGER...

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    Dans sa vitrine aux néons fluo, Rose attend le client.

    Alors qu’elle vient de décommander son rendez-vous de ce soir, elle voit débouler dans son «  salon » Nacho, un clandestin argentin poursuivi par la police.

    QUI EST ROSE ? UNE PROSTITUEE ?

    Une femme qui recueille, soigne, « apaise » les hommes. De chacun, elle garde une trace dans ses carnets méticuleusement tenus et régulièrement consultés par Muriel, sa femme de ménage.. Elle a écrit dernièrement par exemple : «  Paul 52 ans. Pompier.Tatouage de Sphinx sur la fesse gauche ».

    Mais Rose est aussi la femme d’un seul homme – Toni , son mec et son mac – pour qui elle est unique et pourtant partagée.

    Naco quant à lui s’est exilé par amour et, trahi, se retrouve traqué par la police...

     

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    Entre la prostituée au grand cœur et l’homme blessé  une même soif de liberté et d’indépendance, un même désir de rentrer dans la norme..

    Est-il possible de changer de vie après un mauvais départ ?

    PEDRO ROMERO

    Il a écrit ce texte  émouvant, chargé d’espoir  mais non dénué d’humour.  Il le joue  brillamment aux côtés de Stéphanie.

    Tous deux glissent dans la peau de leur personnage avec une vérité criante, sincère, vraie, humaine. Ils sont très touchants tous les deux.

    On  tombe directement en sympathie avec eux, on suit leur aventure avec bonheur.

    Une très bonne pièce !  Une écriture moderne ! Un superbe duo d’acteurs ! Et en plus qu’est-ce qu’elle est belle Stéphanie !

    BELLES DE NUIT /PEDRO ROMERO

     

    Jusqu’au 30/09/17

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     THEATRE RICHES CLAIRES

    Rue  des Riches-Claires 24 -1000  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 548 25 80

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     POUR SE  SOUVENIR:

     

    Il fut un temps où on ne pouvait pas écrire «  la putain respectueuse »   On se devait d’écrire «  la p.....respectueuse »

    Les temps ont bien changé.

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe",merci pour votre attention , votre curiosité et votre fidélité.

    Notre moment de séparation : Pierre Perret et sa chanson   « La pute au grand  coeur"

    A tout bientôt  !

    Roger Simons

     

     

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