LES FEUX DE LA RAMPE - Page 2

  • BOSSEMANS & COPPENOLLE (FESTIVAL BRUXELLONS 2017)

     

     


    Amis de l'émission/blog "Les Feux de la Rampe" bienvenue au spectacle du rire...

    Il fut une époque à Bruxelles où l’Union St-Gilloise et le Daring étaient les "grands"   du football belge et leurs supporters  étaient très « fanatiques »

     Il fut une époque  où j’ai découvert cette pièce au Théâtre du Vaudeville, en  1951. Un théâtre hélas  abandonné, situé à quelques pas  du Théâtre Royal des Galeries.

    Et là, je vais vous étonner : j’ai joué dans cette pièce « Boosemans & Coppenolle ». Je faisais mes débuts d’acteur. On m’a confié le rôle de Joseph Boosemans, le footballeur. C’était formidable car les deux personnages principaux étaient tenus par deux des stars de théâtre de l’époque : Gustave Libeau et Marcel Roels.

    Je vous les présente : à gauche : Gustave Libeau; à côté de lui : moi-même, le jeune Joseph  footballeur dans la pièce- me reconnaissez-vous ?- et à droite, Marcel Roels. Un fameux souvenir !

      bossemans_qual_web.jpg

    J’ai eu la chance  de jouer plusieurs pièces avec ces deux vedettes.

     Par la suite,  alors que je n’étais plus un acteur mais bien  un  réalisateur et animateur à la RTB (il n’ y avait pas  encore de F), j ‘ai revu cette pièce, je dirais presque unique aux Galeries, interprétée  par cet excellent comédien bruxellois que fut Jacques Lippe...

     Par la suite, il y a eu Victor Guyau et d’autres...Et le dernier comédien en date , c’est  Daniel Hanssens, que nous retrouvons bien entendu dans ce rôle de Boosemans  avec pour partenaire  Pierre Pigeolet.

    Eclatants!

      Bossemans et Coppenolle 1[1600x1200].JPG

     BOSSEMANS  & COPPENOLLE

    Une reprise qui s’imposait. Et le directeur actuel du Théâtre Royal des des Galeries, David Michels l’avait  bien compris, il y a quelques années déjà.Tout comme  la direction du Festival BRUXELLONS  2017.

    LES AUTEURS

    Paul Van Stalle, directeur du Vaudeville et Joris d’Hanswyck, écrivain peu connu.

    Ce sont eux donc qui ont écrit cette pièce on ne peut plus  bruxelloise, jouée pour la première fois en 1938 !

     Paul Van Stalle résume la pièce à sa manière :

     « C’est une parodie bruxelloise de «  Roméo et Juliette », les Capulet sont les Molenbeekois et les Montaigu les Saint-Gillois...à moins que ce ne soit le contraire ».

     MISE EN SCENE : DAVID MICHELS

     David Michels(Directeur du Théâtre Royal des Galeries et metteur en scène) : Toute la pièce se déroule sur ce fond sportif avec les rivalités et les querelles que peut susciter l’appartenance à l’un ou l’autre clan.

     Léonie Coppenolle et Mme Violette sont folles de foot et, comme elles dominent leurs faibles compagnons, ceux-ci ne sont pas loin de partager leur folie , risquant de ruiner les espoirs de bonheur de Georgette et de Joseph, les enfants de Coppenolle et Boosemans...

    SUITE AU THEATRE

    David Michels : Il existe peu de pièces aussi « bon enfant »  que Boosemans et Coppenolle.

     Pas de «  prise de tête », pas de philosophie ni de métaphysique. Un seul désir : FAIRE RIRE !

    Je suis tout à fait d’accord avec David Michels.

    Beaucoup d’auteurs aujourd’hui, ont complètement perdu de vue  l’écriture de pièces simples, intelligentes mais pas compliquées. Le public a besoin de voir parfois des pièces drôles, sans soucis, des pièces qui ont l’art de faire rire et de nous débarrasser pour quelques heures  de la violence à laquelle nous sommes confrontés  chaque jour, chaque heure.

     Voir une pièce dite de « divertissement », cela ne veut pas dire que c’est une connerie !

    Je suis très heureux d’avoir revu  hier soir la nouvelle version de BOSSEMANS  & COPPENOLLE.

    Coppenolle : Si vous me voyez ici...c’est que je suis venu ... 

    On s’amuse déjà en lisant le texte  mais c’est beaucoup plus fort quand on voit les acteurs dire et jouer ces textes.


     David Michels : Avec Paul Van Stalle et Joris d’Hanswyck , les deux auteurs ont trouvé avec cette pièce un sujet neuf et l’ont traité avec originalité en le plongeant dans  la réalité bruxelloise. Mais pour arriver au succès historique de la pièce, elle fut construite sur les principaux ressorts comiques du théâtre : les quiproquos, les jeux de mots ( un supporter insupportable...), les allusions , les comparaisons  (un homme seul , c'est comme un ministre sans portefeuille et comme un escargot sans caricole) et enfin le loufoque ( Boosemans et Coppenolle , coincés par Violette , commencent à inventer une tante de Boosemans qui vivrait ses derniers instants)...C’est à mourir de rire et ce qui est étonnant, c’est de voir le public applaudir les comédiens  pendant qu’ils jouent.C’est chouette pour eux et pour nous, les spectateurs, c’est joyeux !

    INTERVIEW/DAVID MICHELS

    -Pourquoi remonter Bossemans et Coppenolle aujourd'hui ?

    David Michels : Grâce à l’énorme engouement du public lors de notre reprise la saison dernière du «  Mariage de Mlle Beulemans » , j’ai perçu une réelle envie de retrouver des personnages ancrés dans notre histoire belgo-belge.

     D’autre part, il y a une demande de plus en plus importante de spectacles divertissants.

     -Pourquoi ces personnages sont-ils si attachants ? Qu’est-ce qui touche encore le public autant d’années après leurs créations ?

    David Michels : Les personnages sont attachants car ils sont simplement  très humains, faisant preuve parfois d’une mauvaise foi évidente mais aussi et souvent d’un humour irrésistible.

    Et puis, il y a Mme Chapeau et ses boules ! Une vraie tradition créée à l’époque par Jean Hayet, hélas disparu.

    Madame Chapeau : Ca est  les crapuleux de ma strotje qui m’ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux... Dis, tu veux une boule ?

     Ce personnage a toujours été joué par un homme. Cette fois , le rôle est tenu magistralement par une femme, Laure Gosidiabois.

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    -Est-ce pour vous une pièce qui parle de l’amitié ou du football ?

     David Michels : Le football est un prétexte qui permet de mettre deux clans en opposition. La pièce  évoque davantage des rapports familiaux, d’amitié et d’amour. Mais le contexte « sportif » rend ces personnages très populaires  dans leurs engouements, dans leurs disputes et dans leurs passions.

    Coppenolle : Je secoue sur le seuil de la porte  la poussière de mon mépris.

    Pause /Feux de la Rampe

     VIENS VOIR LES COMEDIENS !
    RETOUR A LA PIECE

    Ils méritent nos applaudissements ces onze acteurs. Ils sont magnifiques.

    A commencer par Daniel Hanssens et Pierre Pigeolet, le « couple » amical : Bossemans & Coppenolle !

    Ils font un travail extraordinaire ; ça paraît facile de jouer  ces rôles, eh bien non, au contraire, cela demande un grand talent.

    Ils doivent être  naturels et pas fabriqués !

    Chapeaux à vous deux !

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    Bossemans est le prototype du brave homme, veuf de son état et qui rêve de se remarier...

    Coppenolle est plus caricatural que Boosemans , riche propriétaire , dominé par sa femme aussi bien physiquement que mentalement.

    ET PUIS IL Y A TOUS LES AUTRES ...

    Bossemans et Coppenolle - photo Kim Leleux (7) [1600x1200].jpg

    Léonie, mégère non  apprivoisée qui entend tout légiférer mais en se donnant des airs de martyre.

     Violette, le pendant de Madame Coppenolle dans la mesure où elle est une   "supporteuse » de l’Union St Gilloise , alors que sa rivale est une fana du Daring.

    Joseph Bossemans et Georgette Coppenolle, les enfants fiançés de Bossemans et Coppenolle, plus mûrs que leurs pères respectifs.

    Nestor Van Yperzeele , employé de Coppenolle et gloire   « footballistique du Daring.

    Et il y a encore Eliacin, amant de Violette , Jean Pequet , le barman ,  Charlotte , la bonne de Boosemans , Arabella la serveuse du bar...

     DISTRIBUTION

     Denis Carpentier : Nestor Van Yperzeele

    Nathalie Hugo : Violette

    Jean-Paul Dubois : Eliacin

    Jonas Claessens : Joseph

    Catherine Claeys : Léontine Coppenolle

    Maud Hanssens : Georgette Coppenolle

    Laure Godisiabois : Madame Chapeau... » Tu veux une boule ?»

    Bernard Lefrancq : Jean Pequet

    Amélie Saye : Charlotte/ Arabella

    ET

    DANIEL HANSSENS  & PIERRE PIGEOLET : Bossemans et Coppenolle.

    Bossemans et Coppenolle [1600x1200].JPG

     Un travail performant ! Un travail de pointe pour eux deux.

     Mille bravos à tous !  Une fameuse troupe, ce qui est  de plus en plus rare !

     Une troupe dirigée par  DAVID MICHELS  , qui a réalisé une superbe mise en scène, vivante et joyeuse,comme la pièce d'ailleurs.

    Hourra à Vous !

    Vraiment , c'est incontestablement  la pièce la plus drôle du théâtre français, plutôt du théâtre belge.

    Marcel Pagnol : J'ai compris qu'une oeuvre locale , mais profondément sincère et authentique  pouvait parfois prendre place dans le patrimoine littéraire d'un pays et plaire dans le monde entier.

    C'est bien aussi valable pour la trilogie de Pagnol  " Marius, Fanny, César "

    Bonnes soirées au Festival " BRUXELLONS  " en   accordant mes félicitations

    à  toute l'équipe!

    Equipe de Création :

    Auteurs : Paul Van Stalle et Joris D'Hanswyck

    MIse en scène : David Michels

    Scénographie : Francesc o Déléo

    Costumes : Ludwig Moreau

    Lumière : Laurent Kaye

    Musique:  Maurent Beumier

    Equipe de production:

    Direcion technique : Yves Hauwaert

    Ingénieur du son : Marco Gudanski

    Déléguées de productions : Lady Kridas , Nele Quaghebeur

    Attahée de presse : Valérie Nederlandt

    Communicartion & Graphisme  : Gaétan Bergez

    Photographe : Grégory Nabvarra

    Vidéaste : Damien Locqueneux

    Il y a le décor qui fait vrai, imaginé par FRANCESCO DELEO : l’appartement de Bossemans au premier acte,  le magasin de Mr et Mme Coppenolle au deuxième acte et le bistro au troisième acte.

    Un magnifique travail !

    Félicitations à tous avec  une  louange  supplémentaire à Pierre Pigeolet pour son interprétation  au dernier acte.

    Il ressemble comme deux gouttes d’eau à cet acteur  célèbre dont je vous ai parlé : Marcel Roels...et la même moustache...

     

    BOSSEMANS  ET COPPENOLLE

    Jusqu’au  09 /09/17

    Réservations : 02 / 762 95 02

    Adresse du Festival : Château du Karreveld

    Avenue Jean de la Hooese  - 1080 Molenbeek-Saint-Jeran

     FESTIVAL " BRUXELLONS" 2017

    EN COLLABORATION AVEC LE THEATRE ROYAL DES GALERIES

    Madame Chapeau : Ca est les crapuleux de ma strotje qui m'ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux..."

     SOUVENIR

     Je vous propose encore deux artistes de l’époque des années 50 : Jacques Lippe en chanson cette fois  et Simone Max , l’une des grandes vedettes du café-théâtre "  Mon Village »

    Un beau souvenir pour ceux qui  n'ont plus vingt ans et qui ont connus ces deux artistes.

     

     

    Tu veux encore une boule ? Irrésistible cette pièce.

    A voir...en famille même !

    BOSSEMANS  & COPPENOLLE

    Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe", merci  de votre attention et de votre intérêt au blog qui vous présente les nombreux spectacles programmés  dans nos théâtres.

    Et surtout ,essayez encore d'obtenir des places pour aller voir ce spectacle d'exception.

    Bonne soirée à Vous et à tout bientôt !

    Tu veux une chique ?.....

    Roger Simons

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • UN MARDI SUR DEUX - CHRISTIAN DALIMIER - (FESTIVAL " BRUXELLONS "GRANGE DU CHATEAU)

    UN MARDI SUR DEUX –CHRISTIAN DALIMIER

    Cette pièce a été jouée au "Théâtre des Riches-Claires " et a obtenu un vif succès.Elle mérite !

    Merci au Festival de l'a mettre à son programme.

     

     

     Cette chanson avec Edith Piaf est écoutée régulièrement par Madeleine...Nous en entendons quelques mesures...

    « Un mardi sur deux »,  voilà une pièce qui créée l’émotion dès le début...

    LA PIECE

    Un mardi sur deux (c) Alexis Vander Linden.jpg

    Elle est assise au bord du lit, dans sa résidence « Elle », c’est Madeleine,la dame âgée.

    Et « un mardi sur deux », Evelyne, une femme dans la quarantaine, vient lui rendre visite.

    L’une oublie sa vie !

    L’autre tente d’oublier l’homme de sa vie

    Vieillir est difficile, aimer ne l’est pas moins

    A la résidence « Papillons », le temps s’arrête.

    Les images imaginaires de chacune défilent à l’envers. Celles de Madeleine ? Celles qu’Evelyne s’invente ?

    Christian Dalimier nous entraîne dans les méandres de la mémoire et dresse le portrait délicat de deux femmes qui luttent pour garder leurs repères.

    Elles sont magnifiques toutes les deux

    Nicole Valberg est la vieille...

    Laetitia Réva est la jeune femme...

     

    CHRISTIAN DALIMIER, L’AUTEUR

    Auteur d’un « Mardi sur deux », Christian Dalimier est parti de l’idée « d’une mémoire qui flanche » pour rebondir sur celle « d’une mémoire qui flingue ». Il a placé face-à-face, le personnage de Madeleine, 78 ans et celui d’Evelyne, 40. L’une n’arrive plus à se souvenir, l’autre n’arrive pas à oublier. Restait alors à trouver qui pourrait incarner ces femmes. Deux comédiennes se sont imposées à lui : Nicole Valberg et Laetitia Réva.

    Homme de théâtre accompli, Christian Dalimier se souvient de l’envie d’écrire sur la mémoire...

    Christian Dalimier : « Depuis 25 ans que j’ai la chance de pratiquer mon métier de comédien et de rencontrer le public, une remarque vient toujours ponctuer la conversation à un moment ou un autre : « Comment faites-vous pour avoir une telle mémoire ? Pour retenir tout cela’? Je n’ai pas de réponse claire mais j’ai toujours trouvé la question plus pertinente qu’elle n’en a l’air.

    J’ai eu envie d’écrire un texte sur la mémoire. La mémoire qui, quand elle fait défaut flirte avec la folie et provoque des précipices vertigineux. Puis, de fil en aiguille, de feuilles blanches en ratures, le travail de l’écriture m’a amené vers le désir d’oubli. La nécessité d’oublier des événements de sa vie pour aller de l’avant...

    Certes, cette pièce traite un sujet délicat difficile à juger, émouvante souvent, dramatique parfois.

     

    MISE EN SCENE

    Christian Dalimier : Mettre en scène un texte délicat comme « Un mardi sur deux » nécessite une écoute particulière : il faut mettre en scène « ce qui se dit » et « ce qui se noue au-delà des mots », il faut toucher sans lasser pour donner du relief à cette plongée dans nos petits enfers quotidiens.

    Productrice et assistante à la mise en scène, Valériane De Maerteleire apporte au projet rigueur et énergie et contribue ainsi à ciseler ma pensée impressionniste en s’appuyant entre autres sur ma propre sensibilité d’auteur. Cette collaboration fait suite à une série de projets communs réalisés ces dernières années dans le cadre des activités de la Cie Hêtre urbain : « Du vent et des poussières », « Comme tu respires », « Bleu Cobalt » Le petit tas de terre »... Dans chacun de ces projets, les pratiques d’acteur, de mise en scène et d’écriture dramatique de l’un et l’autre se sont complétées.

    Valériane De Maerteleire (assistante à la mise en scène):   J’analyse ainsi les enjeux de la pièce de Christian : « Vieillir est difficile. Aimer ne l’est pas moins ». L’écriture est là pour parler de cette bouée de sauvetage dont Madeleine et Evelyne vont se servir pour ne pas se noyer.

    Le texte de Christian est fort, sensible, concret et nous permet d’entrer en empathie avec ces deux femmes en souffrance sans jamais être larmoyant. Depuis plusieurs années, je suis avec beaucoup d’intérêt l’émergence de cette écriture dont la force est de donner un écho poétique aux petites choses de la vie quotidienne. La forme d’ »Un mardi sur deux » alternant monologues et dialogues est simple, limpide et appelle une mise en scène dépouillée qui fait ressortir toute la beauté du récit.

    Christian Dalimier : Ce dépouillement s’exprime également dans la scénographie volontairement non réaliste : les spectateurs sont invités à se rendre aux « Papillons » sans éléments connotant la maison de retraite médicalisée. Pas de lit, de Baxter, rien qui ne vienne ‘surcharger’ le texte.

    Notre volonté est de mettre en lumière les « trous noirs de la mémoire » Et pour notre plus grand plaisir, Nicole Valberg et Laetitia Reva suivent cette mouvance avec une grâce exceptionnelle.

    Je me rallie totalement aux propos de Christian et Valériane.

    Cette pièce est un petit chef d’œuvre sur tous les plans : le texte très représentatif des personnages sans excès mais d’une véracité parfaite, la mise en scène dépouillée, d’une grande sobriété, sans aucun excès et le jeu des deux comédiennes.

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     Elles sont remarquables toutes les deux, tellement justes dans leurs jeux. En fait , elles ne jouent pas, elles sont cette femme en fin de parcours et cette femme brisée par l’amour.

    J’avoue avoir été ému à plusieurs reprises.

    J’ai découvert Laetitia que j’ai beaucoup appréciée. J’ai retrouvé avec bonheur Nicole que je connais depuis de nombreuses années et qui m’a toujours ébloui dans ses interprétations.

    Voilà un spectacle qui est LA VIE !

    Christian Dalimier mérite tous nos compliments.

    Je vous engage vivement à aller voir cette pièce.

    Croyez-moi, elle le mérite bien.

    Générique

    « UN MARDI SUR DEUX »

    Texte  et mise en scène : Christian Dalimier 

    Création lumière et son : Jean Lou Van Agt

    Assistante à la mise en scène : Valériane de Maerteleire

    Avec

    Laetitia Réva & Nicole Valberg.

    Une production de la Cie Hêtre Urbain.

    Avec l’Aide du Festival de Spa 2016 ( où la pièce a été créée en août 2016), avec le Centre Culturel de Huy et du Centre Culturel de la Vénerie.

    UN MARDI SUR DEUX

    Ce mardi 18 juillet à 20h45 - Grange du Château (Festival " Bruxellons")

    Infos Réservations : 02 / 724 24 24

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe , bravo à Vous de suivre avec intérêt ce grand 

    Festival Culturel  Artistique de l'Eté 2017.Festival BRUXELLONS

    A tout bientôt !

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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