Café théâtre

  • CLAQUE - BENOIT VERHAERT ( THEATRE BOSO )

    CLAQUE

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    BENOIT VERHAERT

    Interdit, non ce n’est pas la pièce de Jean Marsan «  Interdit au public »

    Interdit...d’en parler...

    Un spectacle « très particulier ». Un seul en scène  à voir et même à revoir, ce qui est mon cas.

    Benoit Verhaert : Oui, à revoir. De toute façon c’est jamais deux fois pareil parce que... la mémoire...

    Mon spectacle a...comment dirai-je... quelque chose de peut-être essentiel...Mais je vous en prie, n’en parlons pas...

    Dites à vos lecteurs et vos amis de venir  le voir et signalez leur que l’entrée du Café-Théâtre  d’Huguette...c’est la patronne...est gratuite. Conseillez leur de prendre avec eux  quelques pièces...enfin quelques euros...

    TOP SECRET

    Bien, je me tais mais tout de même, je veux vous dire que c’est jouissif en diable ! C’est étonnant cet homme qui vit quelque part dans la solitude, seul en scène quoique...

    Bref, Benoit Verhaert nous fiche une fameuse claque dans  son solo dont on ne peut rien dire !!!

     

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    UNE CLAQUE EST UN COUP PORTE SUR LA JOUE AVEC LE PLAT DE LAMAIN OU UN GANT !

    Benoit Verhaert : Cette agression concentrée sur le visage a pour intentions plus ou moins confuses et mêlées de surprendre et d’ébranler psychologiquement la personne. La douleur physique est ordinairement superficielle, mais cet apparent caractère bénin aurait plutôt pour conséquence de laisser toute sa place à l’impact émotionnel.

    La claque est...

    Serait-ce donc un spectacle – conférence sur   « La claque  sous toutes ses formes »  donné par le Professeur Verhaert !

    Non bien sûr !  C’est un spectacle – théâtre avec en scène un grand comédien qui... Je brûle de vous le dire.

     « Butor de pied plat ridicule... »(R)

    «  Couvrez ce sein que je ne saurais voir... »(M)

    «  Mourir...Dormir... »(S)

    «  J’ai souffert souvent.. »(M)

    A vous de trouver d'où proviennent ces extraits de textes émanant du théâtre.

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     CLAQUE !

     C’est au théâtre qu’on fait la claque, non ?

    Benoit Verhaert : Oui, un groupe de claqueurs stipendiés par un auteur pour faire la claque pendant les représentations de manière favorable en applaudissant ou défavorable en criant...

     Le petit programme écrit ceci :

    « CLAQUE – Peut-être bien les adieux à la scène de Benoit Verhaert ou éventuellement son come-back ou alors les deux pour le prix d’un seul spectacle , gratuit d’ailleurs, enfin, pas tout à fait.

    Benoit Verhaert : Il est possible que ce spectacle ait quelque chose de dérisoire, mais je crois pourtant qu’il est essentiel que je le fasse.

    Quand je dis essentiel  il faut le prendre au sens premier du terme, je veux dire que c’est un spectacle qui va à l’essence des choses , en tout cas pour moi. De là à dire qu’il est essentiel de le voir.

    A vous de juger !

    Oui, l’essentiel est d’aller le voir !  Interdit  de faire des commentaires sur ce spectacle. Je puis tout de même vous dire que c’est  formidable,  que Benoit Verhaert est surprenant  et inattendu, que l’on peut recevoir ce spectacle de différentes façons, ainsi par exemple quand...

    STOP/BOUCHE COUSUE

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    Ce n’est pas du Camus. Ni de l’Ionesco, ni du Dumas, ni du Shakespeare, ni d’un Eric Emmanuel Schmidtt, ni d’un Diderot, ni d’un Anouilh ! C’est  du Benoit Verhaert ! 

     

    CLAQUE

     

     

    ET CLAQUE

    PS. Des claques sont aussi portées sur le haut du dos ou mieux, sur les fesses dans le cas d’une fessée plus ou moins insistante.

    Tiens,  que fait là ce chapeau claque ?

     CLAQUE

    de et avec Benoît Verhaert

    Auteur

    Metteur en scène

    Comédien

    Lumières

    Autres encore...

    Benoît Verhaert

    Production : Théâtre de la Chute

    CLAQUE 

     les 01 et 02/02/17

    THEATRE BOSO

    Chaussée de Boondael 361 - 1050

    Infos Réservations : 0471328687

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe " , mille mercis pour votre présence  et votre  écoute sur mon blog. 

    Notre moment de séparation: un nouveau document sur ce chanteur que nous n'oublierons jamais : " Jacques Brel ,fou de vivre "

    Un documentaire  éalisé par Philippe Kohly ( Inédit)

    C'est ce vendredi 03/02/17 sur  LA UNE/RTBF à 20h50 .

     A tout bientôt !

     Roger Simons

     

     

     

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  • LES OFFS ( CAFE THEATRE LA SAMARITAINE )

     

    Bonne et heureuse année, amis lecteurs.

    Merci de votre attention.

    « Le premier janvier est le seul jour de l’année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent " (Sacha Guitry)

    Et  tout de suite , le premier numéro  des « Feux de la Rampe" 2014 !




    Un début d’année foudroyant avec «  Les Offs »

    Un groupe  difficile à définir !

    Quatre musiciens, vrais fadas du podium !

    A leurs yeux, la musique folk n’est qu’un véhicule dans lequel  ils emmènent le public vers leur univers Offien.


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    Un violon, un harmonica, une guitare, une contrebasse et quatre voix : une soirée entièrement musicale qui s’annonce comme  bouillonnante.


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    Contaminer une mélodie kiezmer avec un texte abracadabrant sur les virus dans votre micro-ordinateur ?

    Jouer du rebetiko grec sans bouzouki ?

    Chanter dans un amalgame de langues, dont ils ne comprennent qu’à moitié ?

    Forcer une polonaise sur la musique de Chostakovitch ?

    Tel se présente le programme des OFFS !


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    La musicienne et les trois hommes  musiciens ,  tous les quatre chanteurs ,ont beaucoup de choses à vous dire, avec beaucoup de tendresse  et un grand amour pour la musique.


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    Voulez-vous connaître leurs noms ?

     Dimi Dumo (harmonica et  chant)

    Annemie Van Daele (violon et chant)

    Karsten Devilder (guitare et chant)

    Kris Van Daele (contrebasse et chant)

    A découvrir impérativement : SAMEDI 4 JANVIER 2014  (20h30)


     Toujours en avant-première, une deuxième vidéo avec LES  OFFS.




    CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

     Rue de la Samaritaine 16 -  1000  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 511 33 95


     

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    En voilà un beau début de l’année, non ?

    Et encore bonne année à Vous.

    "Le vent du jour de l'an

    "Souffle moitié de l'an "

     

    Roger Simons

     

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  • JOSEPHINE BAKER EST REVENUE...

     

    CAFE THEATRE LA SAMARITAINE


    MELISSA BRUSCELLA


    Melissa : Joséphine Baker, une dame de tête, de liberté, de combat, d’amour, d’humanité...


    Je vous remercie Melissa d’avoir un conçu tout un spectacle à cette femme délicieuse que nous n’oublierons jamais.

     Je l’ai souvent interviewée et à chaque fois, je l’ai quittée dans un certain bonheur.




    EXCEPTIONNELLEMENT

     

    En avant première, je vous propose la lecture du texte que j’ai publié dans mon bouquin «  Les feux de la rampe »...

     

    C’était dans  un grand music-hall parisien : BOBINO. Jean-Claude Brialy était également présent.

     

    « Me revoilà Paris

    « Ca fait longtemps qu’on ne s’est vus

     « Me revoilà Paris

    « Dis-moi, comment me trouves-tu ?

     

    J’ai rendez-vous avec Joséphine Baker sur le coup de 16 h.

    J’arrive au théâtre et je la vois en pleine répétition.

    Jean-Claude est  sur le plateau. Il me fait un petit signe amical de la main. Quelques minutes plus tard : 

    Jean-Claude  Brialy : OK, tout va bien ma chère Joséphine.

     (à l’équipe) Allez, repos pendant une demi-heure.

     Joséphine doit se détendre. Et tu vas être interviewée par un ami de la radio belge chère Joséphine.

     Je les suis tous les deux et je me retrouve dans une loge   garnie de dizaines de photos de la star.

     Je l’embrasse. Je la connais bien  la belle Joséphine. Je l’ai  interviewée de nombreuses fois.

     Elle est toute en sueur, son nouveau spectacle est très physique, en plus de chanter et danser,  elle fait des acrobaties énormes, difficiles, dangereuses …Mon ami Jean-Claude la protège avec amour.

     J’installe mon Nagra et je commence l’interview. Quelle joie de la regarder et lui poser des questions auxquelles elle répond avec enthousiasme.

     Jean-Claude nous écoute avec attention et sourire. Elle est épuisée. Jean-Claude me dit avec son sens professionnel :

     Jean-Claude : Je ne voudrais pas interrompre cette passionnante conversation avec ma  grande chérie mais elle doit reprendre la répétition.

     Merci Joséphine. Je viendrai à la première. Bon  travail.

    Elle nous embrasse tous les deux.  Elle est heureuse de retrouver Paris  et le public parisien qui l’adore. Nous aussi en Belgique. Je quitte le théâtre et  je me promets bien de revenir l’applaudir quelques jours plus tard à Bobino.

     Hélas, je ne la reverrai plus.

    Quarante huit heures plus tard, Joséphine est  terrassée par une hémorragie cérébrale. Son cœur a craqué. Elle en avait  fait trop !

    Nous avons tous eu l’impression dans le métier d’avoir perdu une camarade,  une grande amie.

    Jean-Claude Brialy : Tout petit,  j’ai vu Joséphine aux Folies Bergères,  au Casino de Paris, à l’Olympia. Je l’ai toujours admiré et trouvé extraordinaire. C’était une meneuse de revue exceptionnelle et en plus, une très jolie femme.

    Quand elle est arrivée à Paris pour la première fois en 1925, au Théâtre des Champs-Elysées avec «  La Revue Nègre », elle est devenue célèbre du jour au lendemain  avec ses bananes  et sa voix exotique. Et puis on a découvert une personnalité à la fois drôle, acrobatique : elle dansait, elle chantait comme une vraie artiste de music-hall.

    Mais on a aussi découvert une femme généreuse et qui s’est battue longtemps contre le racisme. Elle a été de grande influence en Amérique, une influence qui s’est répandue également en Europe.

     Et tu le sais bien, elle a élevé  douze enfants  de toutes les nationalités, de toutes les races pour nous prouver qu’on pouvait vivre ensemble sans heurt et sans distinction.

     Elle avait un petit musulman, un petit juif, un petit noir…

    Mais on a été horrible avec elle, on l’a ruinée, on l’a escroquée, elle a dû vendre son château des Milandes qu’elle avait acheté pour les gosses avec son argent. Elle a perdu à l’époque un milliard de francs anciens.

     Elle s’est retrouvée  du jour au lendemain sans rien, sans argent, sans amis avec « ses » enfants sur les bras.

    Je voulais faire quelque chose pour elle, l’aider. On m’avait proposé une boîte de nuit qui est  aujourd’hui « La Belle Epoque », rue des Petits Champs à Paris. Tout s’est bien arrangé ! Elle a eu alors l’occasion de faire des galas. On reparlait d’Elle. Et la Princesse Grâce de Monaco l’a soutenue. Joséphine a pu remonter la pente et retrouver Bobino où elle a fait un véritable triomphe.

    Tout le monde venait l’applaudir : Jacques Brel, Anna Magnani, Marlène Dietrich, Visconti et tant d’autres…

    Joséphine avait retrouvé son énergie, sa vitalité, son enthousiasme, son courage. Elle se produisait dans ses shows le soir et la journée, elle s’occupait de « ses » gosses, elle faisait la lessive avec un vieux  turban sur la tête – on lui aurait donné deux sous - on la taquinait en lui disant que c’était la case de l’oncle Tom…

     Elle était increvable. Elle se reposait parfois à la façon des chameaux.  Il lui arrivait de s’asseoir par terre sur le plateau, en tailleur, elle dormait pendant dix minutes puis elle repartait de plus belle.

    Le Général de Gaulle l’aimait beaucoup.  Joséphine avait accompli des missions incroyables durant la guerre. Décorée de La Légion d’Honneur ! De Gaulle voyait en elle une héroïne.  Il avait beaucoup de respect pour la femme en dehors de son talent de chanteuse  et de meneuse de revue.

     Quand il a appris qu’elle était dans une situation des plus difficiles, il a demandé à ce qu’elle vienne le voir. Le Général lui a dit : « Je sais que vous avez de graves problèmes financiers, je vais voir si l’on ne peut pas arranger cela. La France vous le doit bien. »

    Joséphine a refusé et elle lui a dit : «  Mon Général, j’ai fait des bêtises, la France n’a pas à les payer ».

    C’est la Princesse Grâce qui a ordonné qu’elle soit enterrée au cimetière de Monaco…Grâce Kelly  avait souvent aidé l’artiste en subvenant  - avec  délicatesse et discrétion à ses  besoins. Mais elle ne l’avait jamais dit à personne. 

     Si  tu le permets Roger, j’aimerais encore dire que Joséphine a été un cas très particulier. Je n’avais jamais vu quelqu’un travailler avec autant d’ardeur, d’enthousiasme et de bonheur.Joséphine Baker, c’était d’abord le talent mais je pense qu’on ne peut pas avoir un don et un talent si on ne travaille pas d’arrache-pied  et avec le sourire.

    Je venais de rentrer à Bruxelles lorsque j’appris  la mort de Joséphine. J’ai  demandé à la direction que l’on diffuse le jour même l’entretien qu’elle m’avait accordé avec tant de gentillesse et de franche amitié. Joséphine avait 69 ans !

     Jean–Claude Brialy : Merci à toi de rendre cet hommage à Joséphine.




     

     Le spectacle de Melissa est à la fois du théâtre et du music-hall.

    Melissa, un phénomène de scène !  Une folle énergie! Une présence scénique totale. Qui plus est, elle est belle à craquer. Elle a la danse dans le  corps. Elle reproduit tous les mouvements de danse qu’exécutait l’extraordinaire Joséphine.

     Elle nous raconte des moments de la vie de Joséphine, des moments de joie , de bonheur, de réussite , de tristesse.  Elle le fait avec simplicité, sourire et drôlerie, comme le faisait Joséphine. Melissa  fait une  part importante dans sa narration en ce qui concerne le racisme.

    Elle est souvent émouvante.

    Il y a une chaleur humaine qui se dégage chez Melissa.

     Elle est accompagnée en douceur, par un jeune accordéoniste, lui aussi sympathique et discret : Simon Danhier ancien étudiant- lui aussi- du Conservatoire de Mons)

     Indépendamment du talent du musicien, Melissa a été conquise par son naturel sa spontanéité et son originalité.

    Une heure de plaisir, avec le talent de Melissa et Simon, sans micro,  quelle chance !

    On baigne dans l’intimité, le calme, le plaisir de l’écouter et de la regarder dans ses nombreuses danses. Elle est sincère, souriante et , je le répète , fort belle de l’extérieur mais aussi du dedans de son cœur !

     Je lui espère et souhaite une belle carrière qu’elle mérite  sans conteste.

     Je revoie dans mon cœur cette artiste que nous avons tant aimés : Joséphine Baker.

     Cela peut vous faire plaisir, je l’imagine, d’écouter une chanson encore interprétée par Joséphine Baker.

     Merci de votre attention et n’oubliez pas : Mélissa à la Samaritaine.

     

     JOSEPHINE

     

    CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

     Rue de la Samaritaine  16  - 1000  Buxelles

    Infos Réservation  auprès de la patronne, Huguette Van Dyck : 02 / 511 33 95

     

    Roger Simons


     

     

     

     


     

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