• FESTIVAL " BRUXELLONS "HOMMAGE A LA COMEDIE MÙSICALE AMERICAINE"

    Amis de l'émission/blog ,  bienvenue au Château du Karreveld.


    FIN JUILLET DEJA...FESTIVAL " BRUXELLONS"

    HOMMAGE A LA COMEDIE MUSICALE !

    Ils sont quatre : Olivier Moerens , Alain Verburgh , Daniel Hanssens, Simon Paco.

    Ils sont à féliciter pour leur organisation, l'accueil du public, la qualité des spectacles et pour leurs idées du choix des pièces.

    La dernière en date : Cet hommage à la comédie musicale américaine, devenue francophone depuis deux ans avec " LA MELODIE DU BONHEUR "

     

     

    Et "EVITA "

     

    Deux véritables chefs d'oeuvre !

    Des choix magnifiques ! Des adaptations intelligentes passant de l'anglais au français !'Des acteurs ! Des chanteurs ! Des musiciens ! Des décors !

    Cet été 2017 , ils ont fait une halte à ces choix pour nous offrir   cette étonnante comédie bruxelloise " BOSSEMANS ET COPPENOLLE " Une veille pièce datant du début du vingtième siècle qui connait toujours un énorme succès.

    500 personnes chaque soir ! De la joie ! Du rire ! C'est la fête jusqu'au mi-septembre.

     

    QUE VA DEVENIR CE FABULEUX FESTIVAL ...

    Année 2018 -   Création mondiale en français de l'immense comédie musicale américaine : "SUNSET BLVD"

    Musique de Andrew Lloyd Webber , l'un des plus grands compositeurs de musique de scène et de cinéma.

    Une musique adaptée par Pascal Charpentier , spécialiste en la matière/

    Une chorégraphie de Kylian Campbell

    Des textes et chansons de Don Black et Christophe Hampton!

    Le tout basé sur le film extraordinaire de Billy Wilder.

    Mise en scène : Jack Cooper (notre grand illusionniste) et Simon Paco( comédien.)

    Tout se prépare déjà ! Pardon, tout est déjà préparé ! Engagements signés des artistes aux voix surprenantes. Nous venons d'en avoir la preuve en les voyant et écoutant chanter pour le spectacle grandiose " MUSICALS SOUS LES ETOILES"

    Un choix de musiques de grandes comédies musicales américaines, que nous sommes nombreux à connaître.

    Autre intérêt : Plusieurs de ces chanteurs et chanteuses appartiennent au spectacle "Sunset Boulevard" comme par exemple ANNE MIE GILS qui nous a fait entendre un extrait de " Sunset Boulevard", la chanson principale " As if we never said goodbye "

     

     
    Les autres artistes , vous les connaissez peut-être : Hans Peter Janssen, Deborah De Ridder, Wim van den Driessche , Laure Godisiabois  MadameChapeau dans " Bossemans et Coppenolle"),Marie-Laure Coenjaerts , Steven Colombeen , Antonio Interlandi, Fabriece Pillet , Maud Hanssens, Damien Locqueneux, Nitya Fierens, Jolijn Antonissen , Floris Devooght .

    Certains de ces brillants chanteurs font partie de la distribution de "Sunset Boulevard".

    Des voix bouleversantes, émouvantes, déchirantes, pathétiques.

    Ils ont chanté des extraits comédies musicales tels: "Sunset Boulevard" , " La Mélodie du Bonheur" " Evita" , "Miss Saigon", "Witches of Eastwick , Phantom of the Opera ," Martin - Guerre" , "Beauty and the Beast", " Les Misérables", Jekyll & Hyde, et d'autres , et d'autres...

    Pol Vanfleteren , extraordinaire pianiste, les a accompagné et dirigé avec talent et éclat !

    Nous espérons le retrouver bientôt !

    Une soirée magnifique!

    Un concert, vrai feu d'artifices de talents et de trouvailles!

    Une myriade de talents !

    Vous retrouverez ce concert le vendredi 08/09 à 20h45.

    Réservez dès maintenant vos places pour autant qu'ils en restent encore valides.

    LA COMEDIE MUSICALE AMERICAINE

     

     

     Je suis un véritable fan de ces spectacles que j'ai vu un peu partout dans le monde, principalement à Broadway, mais aussi à Londres, Vienne , Paris et quelquefois à Bruxelles.

    Entracte avec un montage de nombreuses comédies musicales. Lointaines   mais qui accrochent toujours le public. J'en fais partie ! Amusant de se souvenir de ces spectacles, de ces artistes, de ces musiques ...

     

     

     

    EVENEMENT DE L'ETE 2018

    Syno : Un cadavre flotte dans une piscine avec trois balles dans le corps.

    Flashback.

    Nous voici plongés dans la folie des studios à Hollywood , début des années '50;

    Le jeune et désargenté scénariste , Joe Gillis, rencontre Norma Desmond , une ancienne star du cinéma muet tmbée dans l'oubli lors de l'apparition du "parlant".

    Tyrannique , pessessive et perdue dans ses souvenirs , elle vit recluse dans un vieux manoir avec Max , son majordome. Tout semble s'être figé dans le temps...

    Eblouie par cette rencontre inopinée , elle lui montre le

    scénario qu'elle a écrit pour son "return" à l'écran...

    Ce projet est délirant et voué à l'échec , mai Joe fait preuve d'opportunisme et lui propose de l'aide si elle accepte de l'entretenir.

    Norma tombe amoureuse de lui. Joe est déchiré entre l'ex-star et Betty , la fille qu'il aime. Une situation inconfortable devenant à chaque instant plus complexe et plus dangereuse.

    Elle a de l'argent...

    Il a de l'ambition...

    Suite et fin en juillet 2018

     

     

     Fabuleuse distribution à l'époque avec en tête Gloria Samson dans le rôle de Norma.

    Notre moment de séparation : Gloria Samson qui chante cette superbe chanson dans le film.

    A tout bientôt et un grand merci pour l'intérêt que vous portez au blog.

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

    Lien permanent
  • JE SUIS UN POIDS PLUME-STEPHANIE BLANCHOUD- (FESTIVAL "BRUXELLONS")

    Bienvenue à Vous! Je vous propose une rencontre avec  Stéphanie Blanchoud.

    Comédienne belgo-suisse, Stéphanie reçoit son Premier Prix au Conservatoire Royal de Bruxelles en Art Dramatique et Déclamation en 2003...

    Elle joue ensuite dans de nombreux théâtres belges et impose petit à petit son univers avec ses propres textes...

    Du côté du cinéma, elle est nominée en 2011 comme meilleur espoir aux Magritte du Cinéma Belge pour son rôle dans « La régate »...

    L’autre partie de son temps, Stéphanie le consacre à la musique et à la chanson et sort son premier album en 2009.

     

    Ensuite ? Nous sommes au Théâtre des Martyrs, petite salle du dessus. Nous découvrons Stéphanie la boxeuse..

     


     DAPHNE D’HEUR

    Daphné : Stéphanie est mon amie, elle aussi une artiste dont j’aime la démarche et la ténacité et plus encore, une actrice dont j’aime la singularité, le souffle, le concret, la bouleversante sincérité. Nous rêvions depuis longtemps de travailler ensemble. Lorsqu’elle a commencé à boxer, nous avons pressenti que nous puiserions dans cet événement le point de départ de notre création.
    Été 2013, Stéphanie me fait parvenir une dizaine de pages. Écriture séquencée. Dissection d’une rupture. Il est question de partage d’assiettes et de meubles, de promesses non tenues, de départs, de voyages vers l’Afrique. Le sujet de la boxe apparait timidement, une citation discrète.

    Stéphanie : « Et j’ai pris un billet d’avion. Par pour longtemps. Juste pour comprendre. Pour comprendre pourquoi. Pourquoi on se lève un matin en ayant l’impression qu’on a couru dans le vide. Pourquoi on se réveille la nuit avec une boule d’angoisse tellement grande que c’est comme si toute la pièce allait exploser. Pourquoi à force d’attendre toujours une même voiture qui ne reviendra jamais on est comme amputé du droit de se poser un jour quelque part. Pourquoi tu es parti ? Pourquoi je n’ai pas compris ? Et pourquoi j’y ai crû ? Alors lâcher les coups. Essayer. Oser. Gauche. Droite. Double gauche. Droite. Double gauche. Pas de retrait. Droite. Gauche. Droite. Gauche. Droite. Esquive. Esquive. Et crochet droit. Lâcher. Oser. Tenir la garde. Et lâcher. Lâcher. Et surtout pas tomber.

    (Stéphanie Blanchoud-2013)

    Stéphanie  et Daphné deviennent de grandes amies et commencent à écrire ensemble. Et petit à petit vont naître des écritures de style très différents.

    Daphné : Nous écrivons, nous écrivons avec jouissance.

    Et c’est à ce moment-là que nous envoyons des lettres à Cassius-Ali...

    Et c’est ainsi, avec le temps, qu’apparaît l’envie de parler de la boxe.

    Stéphanie :Il y a eu l’envie de parler de cette discipline que je pratique depuis quelques années.Comment? Par quel angle l’aborder ? Que raconter ? Il y a eu ensuite des heures d’atelier commun avec Daphné, des heures à laisser nos imaginaires voguer au travers des envies, des discussions, des témoignages et des films visionnés. Il y a eu des tentatives et des essais plateau, des bribes de récit qui peu à peu, au fil des mois, sont apparues.

    J’ai décidé de partir de mon histoire et de m’en éloigner pas à pas sans tout à fait la perdre mais pour la rendre plus universelle ...

    Une jeune femme décide un jour d’ouvrir la porte d’une petite salle de boxe située à l’arrière d’un petit immeuble, dans une cour, en plein cœur de Bruxelles. Elle décide d’y entrer, de regarder. Elle décide de revenir. Elle décide d’apprendre, guidée par une envie, plutôt par un besoin un peu inexplicable. Elle décide d’apprendre à boxer, d’apprendre à ne pas baisser les yeux, d’apprendre à recevoir des coups, d’apprendre à les rendre, d’apprendre à esquiver, d’apprendre à passer au-dessus de la douleur. Elle décide qu’à partir de là, rien ne sera plus tout à fait pareil.

     

     Stéphanie : Le point de départ : une séparation. C’est le choc. Frontal. Il n’y a pas d’autre choix que de  "rentrer » en boxe. Nettoyer. Oublier. Oublier cet « autre » avec lequel elle faisait deux et qui prendra la place de « l’absent ». Nettoyer la trace de sa peau, la trace de son corps, la trace de ses mains, renaître à travers l’épuisement au fil du temps qui passe, au fil de la rigueur et de la difficulté engendrée par ce sport, retrouver un rythme de croisière, se « ressentir » en vie.

    Choisir l’endroit de l’effort physique comme métaphore à la séparation, choisir de raconter sur scène à la fois un partage de meubles ou un état des lieux en même temps qu’un entraînement de boxe dans ce qu’il a de plus contraignant, choisir de mettre en parallèle ces deux lignes narratives est soudain apparu comme une évidence. On assistera au début de la pièce au « choc » du corps, à la rupture d’un couple et peu à peu à l’épuisement de ce même corps, aux exercices physiques, aux « rounds » progressant, au corps s’essoufflant, à la douleur se transformant après l’impact. Il s’agira de « rester » debout dans tous les sens du terme, il s’agira de tendre vers « la beauté du geste ». Les séquences sont construites comme des  "rounds », avec des accélérations, des ruptures. Le texte est musical au même titre que la boxe c’est de la danse. Car « boxer » c’est « danser ». C’est ce que son coach lui rappelle chaque fois et c’est ce vers quoi elle tend. À la fin du récit, la boxe deviendra légère. L’absence aussi.

    SUIS UN POIDS PLUME

    Stéphanie : C’ est un spectacle sur le corps. C’est un spectacle sur les mots en trop, ceux qu’on dit parce qu’on aimerait dire autre chose, ceux qu’on évacue peu à peu en transpirant et ceux qu’on dit parce ce qu’on ne sait pas quoi dire.

     

     JE SUIS UN POIDS PLUME

    Stéphanie : C’est un spectacle sur la vie. Parce que la boxe, de manière tout à fait personnelle, a sans aucun doute changé la mienne. Parce que se retrouver sur un ring à devoir esquiver, progresser, respecter, rendre des coups, en recevoir et se relever toujours est la preuve évidente que la vie est en nous.

    C’est enfin ma façon de rendre hommage à la boxe, dans ce qu’elle a de plus intime, de plus profond et de plus élégant.

    EXTRAIT D’INTERVIEW

     M.L : Dès la lecture, on est dans quelque chose de très intime. Quelle est la part autobiographique de ce texte ?

    S.B : Le point de départ est autobiographique. Une rupture et la découverte de la boxe. Après, le propos s’élargit, n’est plus du tout autobiographique. Je ne voulais pas raconter mon histoire mais partir d’elle pour ensuite développer ce double récit : celui d’une séparation et celui d’un corps qui, dans l’épuisement et la rupture, renaît grâce à la boxe.

    M.L : Le spectacle est particulièrement physique puisque vous jouez réellement les entraînements de boxe, qui se lient petit à petit à l’histoire de la protagoniste. Cela vous demande quel type depréparation en amont et pendant la série de représentations ?

     SB : Cela m’a demandé de m’entraîner deux à trois fois par semaine depuis plusieurs mois. Mais ce à quoi assistera le spectateur ne seront que des bribes d’entrainement. L’entraînement réel de boxe est beaucoup plus intensif encore. Il dure 1h30 non stop sans la moindre parole.

    ML  : Dès la lecture du texte, on est face à une auteure multidisciplinaire : il y a des informations typiques du scénario, des morceaux de musique choisis qui accompagnent les mouvements, des exercices d’entraînement de boxe très réalistes etc. Comment s’imbriquent les choses dans votre esprit, avez-vous dès le début une idée précise de ce que vous voulez ou est-ce que votre écriture évolue avec le travail en répétition ?

    SB : Ce monologue est particulier parce que je savais que j’allais le jouer en l’écrivant. Donc je l’ai écrit pour moi. À partir de là, l’écriture prend une autre allure. Et la musique est omniprésente dans ma création donc elle fait partie intégrante du processus d’écriture. Elle m’accompagne, elle me donne un « souffle », une énergie. Toutes ces informations rythmiques, visuelles, physiques ont été nécessaires à mon imaginaire. Mais une fois que la mise en scène a été confiée à Daphné D’Heur, ces informations sont passées au second plan, ont évolué. Je me suis « déplacée » au rang d’actrice et Daphné a pris possession de

    l’ "objet "».

    (Propos recueillis par Mélanie Lefebvre)

     

    LE SPECTACLE

      Elle est étonnante Stéphanie en scène .Ses regards sont significatifs.Ses gestuelles proches de la danse.

    Elle se prépare à la boxe qui prend rapidement une allure de danse, accompagnée par Ben Messaoud Hassen.

    Ce n’est pas celui que l’ont vient de voir sur la video.

    C’est impressionnant !Quel match de boxe !

    Une heure de spectacle !

     

     CONSEIL DE BEN MESSAOUD HASSEN A STEPHANIE BLANCHOUD

     Lisez bien ce propos Messieurs-Dames. Qui sait , vous pourriez en avoir besoin..

     Stéphanie : Ben Messaoud me dit "Arrête de sauter,il me le dit tout le temps. Calme-toi. Et ne panique pas. (temps)

    Ben:Elle m’a donné un coup, deux coups, trois coups - le troisième il m’a fait mal, un coup juste au corps à cet endroit là, juste là. Allez, vas-y, rentre dedans, vas- y, allez, ne ferme pas les yeux, voilà, vas-y, vas-y, vas-y ! (des phrases du coach peuvent peu à peu se laisser dévoiler en off) -.

    Stéphanie :Je n’y suis pas arrivée ; j’avais cette occasion-là, enfin, de rendre ce qu’on me donnait, de rendre les coups comme je les avais reçus, rendre la rage en moi, les égratignures, les départs trop fuyants, les brisures et les manques et je n’y suis pas arrivée. (temps) Piquer. Bam. Sans tomber. Sans vaciller.(temps) Je n’ai jamais aimé la violence. Jamais aimé la vue du sang. temps) Ce n’est pas pour ça que je fais de la boxe.

     GENERIQUE 

    JEU & ÉCRITURE : Stéphanie Blanchoud

    Avec la participation de Ben Messaoud Hassen

    SCÉNOGRAPHIE : Maud Grommen

    CRÉATION LUMIÈRE : Benoit Théron

    CRÉATION SONORE Pierre Slinckx

    VIOLONCELLE Jérémie Ninove

    ACH :Ben Messaoud Hassen

    RÉGIE Justine Hautenauve

    ASSISTANAT A LA MISE EN SCÈNE : Antoine Motte dit Falisse ASSISTANT-STAGIAIRE : Yuri Didion

    MISE EN SCÈNE Daphné D’Heur

    PRODUCTION Tatou Asbl | Wild Productions – Stéphanie Blanchoud Avec le soutien du CCN / Théâtre du Pommier – Neuchâtel et l’Infini Théâtre, Bruxelles

    JE SUIS UN POIDS PLUME

    Représentation :   lundi 31/07/17

    FESTIVAL  " BRUXELLONS  "

    Infos Réservation : 02 / 724 24 24

    Amis de l’émission/blog " Les Feux de la Rampe " , bonne lecture et bonne tentative de boxe. Qui sait !Vous allez passer une heure bien vivante !

    Bravo à Stéphanie  Blanchoud.

    A tout bientôt !

    Roger Simons

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lien permanent
  • ZOE L'ASPIRATRICE - ZOE GILBERT (FESTIVAL " BRUXELLONS " )

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe " bienvenue au blog comme à l'habitude.
    Elle est blonde, elle vient de Bruxelles, elle aime les frites , la bière et elle nous fait rire : Zoé, l'aspiratrice.

     

     

     Zoé l’aspiratrice !

    C’est étonnant, je ne l’avais jamais vue cette femme qui est à la fois toutes les femmes : ZOE ! Un fameux personnage ! Un talent fou !

    Je l'ai découverte au Café-Théâtre  La Samaritaine en 2014.

     


     

     

    « Zoé » toute seule et cependant multiple !

     C’est l’histoire pas du tout fantastique d’une fillette qui rêvait d’être star...Mais à quel prix... Devenue grande, elle connaît une vie sans embauche et pleine d’embûches qui la fait voyager de Bruxelles à Las Vegas en passant par Disneyland.

     Et la voici vivante, près de nous,  nous proposant de l’accompagner dans cette folle aventure à la fois drôle, touchante et parfois déjantée.

     

    Photo28.jpg

     C’est un spectacle d’humour vocal drôlement gonflé. C’est un seul en scène où l’on retrouve la grande blonde, Zoé, à la chanson noire qui n’a que pour seule compagnie, son aspirateur.

     


     Zoé Gilbert est lauréate de la Biennale de la chanson à 20 ans, choriste de Maurane,coup de cœur des Francofolies de la Rochelle 2006. Ses spectacles dont les première parties de Michel Jonasz, Michel Fugain, Lara Fabian, Arno, Jacques Higelin, laissent le souvenir d’un tourbillon fuchsia et d’une blonde qui rit de tout, surtout d’elle-même, pour mieux nous saisir, par surprise , d’une émotion décapée ou d’une envolée musicale.   Elle chante seule en scène et en direct, accompagnée par des voix ...enregistrées .Une chorale quoi ! Elle établit un dialogue avec ces voix, les contredit, les fait disparaître C’est remarquablement  mixé et cela se traduit par une ambiance musicale   des plus vivantes.

     

    photo15.jpg

     Elle fait sans cesse des mimiques formidablement drôles qui nous font rire à tout rompre.  Elle nous regarde avec ses grands yeux provoquant. Elle est curieusement habillée, volontairement sans doute  pour  apparaître à un certain moment en magnifique robe rouge longue.

     «Belge un jour !"

    «Belge toujours ! »

     01photoParisShowcase.jpg

     Elle parle, elle parle, elle chante, elle chante Elle joue avec le public.

    Elle s’alimente à la fontaine de Manneken-Pis, qui la rejointe sur le plateau du théâtre.

    Elle saute, elle saute, elle quitte la scène et va dans la salle, s’asseoir sur un spectateur (elle  m’avait choisi peut-être, c’était bien agréable)

    Elle invente, elle dit ou chante des choses qui paraissent dérisoires et qui cependant  traduisent bien notre monde.

    Elle se lance aussi dans des gestuelles qui sont de véritables  mouvements de gymnastique.

    Elle sort d’un sac une petite boite à musique qui nous fait entendre une mélodie  des plus gracieuses.

    Elle fait dix mille choses mais ce n’est pas évident de vous les décrire sur le papier.

    Les deux points forts : la séquence avec l’aspirateur, un vrai. Et celle de la fin du spectacle où elle se  met  à danser – et fort bien, comme une folle sur la musique du Boléro de Ravel !

    C’est fabuleux !

     62.jpg

     Un plaisir de la découvrir!

    Un plaisir de la revoir !

    Il ne faut pas la louper.  Elle est tout simplement géniale !

    Zoé écrit toutes ses chansons, mises en musique par Jean-Luc Fafchamps.

    Ce dernier , membre de l’Ensemble Ictus , participe à de nombreuses créations, tant dans le domaine des musiques de concert , en large ensemble ou en musique de chambre (création d’œuvres de Lindberg, Reich , Apergis , Mernier, Leroux , Harada , Francesconi) que dans les expériences mixtes , en particulier avec la danse ( nombreuses créations avec Rosas)

    Jean-Luc a fait un magnifique travail avec Zoé et s’est  bien amusé, j'en suis convaincu.

    Ils font des spectacles ensemble.  Merveilleux !

     


     ZOE, c’est le plaisir ! C’est la joie ! C’est le talent ! C’est l’amour et la passion du métier !C'est tout dire...

    GENERIQUE

    "L'ASPIRATRICE" / ZOÉ GILBERT

    Mise en scène : Guila Braoudé

    Collaboration artistique : Pascal Légitimus

    LIEU  : FESTIVAL " BRUXELLONS "

    Infos Réservations : 02/ 724 24 24

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe " passez un belle soirée avec Zoé.

    Un spectacle 100 %  d'authenticité.

    Un humour décapant !

    Un humour taillé dans la frite !

    A tout bientôt !

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lien permanent