• BLOCKBUSTER (THEATRE NATIONAL DE BELGIQUE) + ERIK TRUFFAZ QUARTET/FLAGEY

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe" bienvenue à Vous pour découvrir ensemble un spectacle peu ordinaire.

    Après L’homme qui valait 35 milliards, le Collectif Mensuel et Nicolas Ancion renouvèlent leur collaboration en signant Blockbuster, un O.V.N.I. théâtral. Il s’agit d’une pièce-film parodique réalisée à partir de 1400 plans-séquences puisés dans 160 films hollywoodiens. De ce montage titanesque naît un blockbuster au scénario inédit.

    Blockbuster%2520new%2520-%2520Dominique%2520Houcmant%2520GOL.jpg

    L’HISTOIRE

    Mortier, le patron des patrons, est dans un embarras extrême :le

    gouvernement envisage d’instaurer une taxe sur les très hauts revenus. Inconcevable ! Dans le même temps, la journaliste d’investigation Corinne Lagneau rédige un article sur les entreprises richissimes qui éludent leurs impôts via des sociétés offshores. La veille de la parution, l’article est censuré et la journaliste limogée. S’en suit une riposte virulente qui enflamme les réseaux sociaux, incite les citoyens à la rébellion. Mortier doit désamorcer au plus vite cette insurrection populaire...

    BLOCKBUSTER EN CREATION- NICOLAS ANCION

    Véronique Hotte : Tous les ingrédients du blockbuster sont réunis dans cet astucieux mashup : les héros manichéens, les courses-poursuites, les explosions spectaculaires. Le Collectif Mensuel assure en direct avec dextérité le doublage des voix, les bruitages « faits maison » et la musique live. Rien n’est laissé au hasard.

    Blockbuster est une fable sur la violence de la classe dominante à l’égard du peuple où l’humour se conçoit comme un instrument de contestation. Libérateur !

    « Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner (Warren Buffet – deuxième fortune mondiale)

    BLOCKBUSTER ?

     

    blockbusterphoto_0.jpg

    C’est une production cinématographique à gros budget publicitaire, destinée à produire des profits record. Et le Collectif Mensuel belge fait de son spectacle Blockbuster, entre théâtre et cinéma – du cinéma plutôt- une politique-fiction dans laquelle, prenant conscience de la classe dominante à son égard, le peuple décide de mener la riposte … Ô invraisemblance et naïveté…

    FU5A1248.jpg

     Blockbuster est un « mash-up », un mélange vidéo d’images et de sons, une activité en vogue sur internet qui consiste à utiliser des scènes de films ou de documents vidéo à des fins parodiques.

     

     FU5A1253.jpg

    SUR LE GRAND PLATEAU DU NATIONAL

     Un grand écran de cinéma, et en contre-bas , cinq interprètes en verve parlent, bougent, chantent ; ils suivent le déroulement de l’action, rivés aux aussi, en même temps que les spectateurs, à l’écran, prêtant leur propre voix simultanément.

     

    FU5A1224.jpg

     Blockbuster s’affiche comme un spectacle –performance , une « super cheap production » sonorisée en direct - live à cinq comédiens et deux musiciens, Sandrine Bergot , Quentin Halloy, Baptiste Isaia, Philippe Lecrenier et Renaud Riga.

    À l’écran de véritables acteurs hollywoodiens deviennent les héros fictionnels de la pièce de théâtre. Ils alternent doublages, musiques et bruitages pour faire vivre et s’épancher bruyamment le fameux blockbuster explosif peu dangereux mais joueur.

     

     


     

     

     SOUFFLANT

    Un montage ! Un découpage tout à fait extraordinaire, présenté sans rupture. Et apparaissent un grand nombre de stars américaines  , doublées donc par les acteurs belges sur le plateau, face à un micro : Julia Roberts, Sean Penn, Tom Cruise, Brad Pitt, Sylvester Stallone, et combien d’autres tel Clin Eastwood...On y croit parfois !

    C’est passionnant à suivre !

    C’est la première fois que je vois ce travail du doublage. Coup de chapeau !

    « Détourner les grosses productions américaines...pour créer un « film monstre » au service d’une fabl sur la violence de la classe ominante à l’égard du peuple voilà le pari réussi , et vraiment drôle . Un Blokbuster qui finit en apothéose...

    (Le Soir)

    « Blockbuster est un projet profondément cohérent , à la fois drôle et sérieux , ludique et engagé. Une pièce qui ne laisse pas indifférent et qui pose les bonnes questions, tant sur la forme que sur le fond !(L’Echo)

     

    DEROULEMENT DU FILM...

    IMG_1800.JPG

    Véronique Hotte : Une histoire de taxation des très hauts revenus dans laquelle une journaliste mène son investigation sur les entreprises richissimes éludant leurs impôts via des sociétés offshores. La journaliste (Julia Roberts) est limogée et risque une mort violente infligée par le tueur musclé (Silvester Stallone), à la solde du patron des patrons.

    D’un côté, le paysage fait défiler sous le ciel américain des buildings à n’en plus finir, des voitures qui foncent et tournent brutalement dans les rues bruyantes et anonymes, tous freins crissant et hurlant. Des conseils de ministres huppés mais vains et malhonnêtes ; des ascenseurs de sociétés luxueuses, une ministre qui prépare son bain chaud tandis que le patron des patrons la menace au téléphone. Un tueur à gages qui vole voitures et hélicoptère pour réaliser ses meurtres en série.

    Et de l’autre, les images devenues banales de la pauvreté et de la misère – populations migrantes et sans toit, banlieues et townships, ghettos, travailleurs sans travail et chômeurs réguliers. Et seules, quelques âmes aidantes pour les défendre.

    La dénonciation politico-sociale de Blackbuster est moqueuse : le public infantilisé rit et s’amuse de ce montage subversif et ludique, entre grotesque et caricature, prouesses techniques et manipulation de citoyens dont le réveil n’est qu’incertain.

    Un spectacle comique de divertissement festif et tapageur en direction de la jeunesse.

    ALERTE

    Et la fin du spectacle est des plus surprenantes ! Bloquez-vous dans votre fauteuil et bouchez vos oreilles. Tout éclate !

    DU JAMAIS VU !

    Grouper théatre et ciné, c’est génial !

    GENERIQUE/CINE-THEATRE

    L’équipe artistique

    Ecriture : Nicolas Ancion/Collectif Mensuel, librement inspiré d’invisibles et remuants.

    Conception et mise en scène :que Collectif Mensuel

    Avec Sandrine Bergot, Quentin Halloy, Baptiste Isaia , Philippe Lecrenier et Renad Riga

    Vidéo et montage : Juliette Achard

    Scénographie : Claudine Maus

    Création sonore : Matthew Higuet

    Assistanat : Edith Bertholet

    Coach bruitage : Céline Malherbe

    Photo et graphisme : Goldo

    Administration compagnie : Adrien De Rudder

    Création : Collectif Mensuel

    Production : Théâtre de Liège et Théâtre National de Bruxelles

    Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service Théâtre en partenariat avec Arsenic 2.

    AUTOUR DU SPECTACLE

    05/12/16 -19 h

    Le cinéma Galerie propose, en complicité avec certains artistes du Théâtre National un film en lien avec leur création .

    Les projections seront suivies d’une rencontre avec l’équipe artistique.

    Rencontre avec l’équipe du spectacle.


    BLOCKBUSTER !

    Jusqu’au 04/12/16

    THEATRE NATIONAL

    Bld Emile Jacqmain 111-115 – 1000 Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 203 41 55

     

     Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre présence.

    Fabuleux ce spectacle. 

    Notre moment de séparation : Erik Truffaz Quartet à Flagey ce 03/12 à 20h30.

    Erik Truffaz réinvente l’alliance secrète du son, du sens et de la sensation qui, depuis ses origines , alimente sa force motrice et mobile.

    A tout bientôt !

    Roger Simons


     

     

     

     

    Lien permanent
  • Cie SALTARIS (CAFE-THEATRE LA SAMARITAiNE)

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe"bienvenue à Vous.

    Le trio Saltaris , c’est le voyage de trois femmes musiciennes et chanteuses qui nous emmènent à travers divers paysages tantôt ensoleillés , celtiques ou encore tziganes sous les accords dynamiques et mélodieux du violon, de l’accordéon et des percussions.

    Ce trio féminin se produit à la Samaritaine ces 25 et 26 novembre.

    Faites un bond jusqu’à la rue de la Samaritaine , prenez le petit escalier qui vous conduira dans cette magnifique cave de l’enchantement.

    Aurélie, Monique et Virginie vous accueilleront avec joie.

    Laissez-vous envoûter par la danse  qui étonne et séduit et par des polyphonies riches et  variées qui brisent les frontières pour vous laisser des images empreintes de bonne humeur,d'humoiur , de légèreté et d'émotion.

    Bonne soirée !

    Générique :

    Conducteurs : Aurélie Goudaer violon, chant) , Monique Gelders (accordéon, chant) et Virginie Pierre percussions , chant , danse)

    Régie : Lucas Hoyois.

    Je leur cède le blog.

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de suivre avec intérêt  mon blog.

    Bon week-end !

    Pour Vous, les voici toutes les trois.

    A tout bientôt !

    Musique!

    Roger Simons

      

     

     

     

     

    Lien permanent
  • VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT - CELINE(THEATRE DES MARTYRS) republication

    (L.-F._Céline_c_Meurisse_1932.jpg

    Un texte d’une qualité supérieure écrit par Louis-Ferdinand Céline.

    Un chef d’œuvre de l’entre-deux guerres qui est fait pour être écouté. C’est bien ainsi que ce spectacle a été conçu et réalisé par Philippe Sireuil, le nouveau directeur du Théâtre des Martyrs.

    Un récit à la première personne – celui de Bardamu , héros narrateur, soldat réchappé de l’enfer de la Grande Guerre 14-18.

    Un «  roman-voix » qui tranche et qui s’impose.

    Un style unique, émouvant, interprété par la grande comédienne Hélène Firla.


     

    VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

    « Le livre de Louis Ferdinand Céline est un long ci qui n’a pas fini d’ébranler les hommes » a écrit Charles Plisnier en 1932, à la sortie du livre.

    Plus de 80 ans plus tard , la prévision s’avère on ne peut plus clairvoyante.

    Philippe Sireuil (metteur en scène ) : « Ça a débuté comme ça »: passée la première phrase du roman de Louis Ferdinand Céline, nous voilà comme absorbés par les mots; son écriture nous bouffe, nous ravine et nous déporte dans le douloureux périple de Ferdinand Bardamu, de la première guerre mondiale au retour vers la maigre banlieue de Rancy, en passant par l’Afrique coloniale et ses sbires, l’Amérique et son travail à la chaîne - comme autant de points cardinaux de l’abrutissement et de la destruction de l’homme par l’homme.

    Voyage au bout de la nuit est un roman fleuve, un plaidoyer atrabilaire de la condition des hommes d’une force émotionnelle et littéraire comme on en rencontre peu.

    Nous n’avons fait pour notre part qu’en aborder les premiers bouillonnements, ceux qui racontent le désastre et la boucherie de la guerre, l’humanité réduite à l'état de cette pourriture qui ne cesse aujourd’hui encore de contaminer le destin du genre humain, là où l’on découvre qu’ « on est puceau de l’horreur comme de la volupté », et qu’à vingt ans on n’a déjà plus que du passé.

    La langue de Louis Ferdinand Céline crache, éructe, braille, sanglote et vomit, elle dit la tourmente et la convulsion du monde, mais aussi la douloureuse fragilité de l’homme.

    Nous aurons cherché avec Hélène Firla qui endosse la figure d’un Bardamu dessiné par Tardi, à la faire entendre dans tous ses registres, avec pour seul outil le frêle esquif d’un théâtre réduit à la parole.

    VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

    Crédit Marc VANAPPELGHEM - Voyage au bout de la nuit 1.jpg

    La pièce est donc «  racontée »  par une comédienne des plus brillantes : Hélène Firla, cigarette roulée , vissée entre les lèvres , large costume d’homme et chapeau melon.

    C’est vraiment Bardamu incarnée par une femme.

    C’est Philippe Sireuil qui a eu cette magnifique idée.

    De la sorte , cette admirable adaptation scénique restitue au texte son étrangeté , sa grandeur , sa violence.

    C’est une superbe performance de l’actrice , qui a dû mémoriser ce très long texte.

    On ne peut que l’en féliciter.

    Quel plaisir pour une comédienne de jouer une pièce semblable, quasiment unique!

     

    Crédit Marc VANAPPELGHEM - Voyage au bout de la nuit 2.jpg

    INTERVIEW-EXTRAIT : PHILIPPE SIREUIL

    Comment s’est déroulé le travail avec Hélène Firla ?

    Philippe Sireuil : Hélène n’envisageait absolument pas d’endosser la figure de Bardamu. Elle s’était interrogée sur ce qui pouvait la relier à ce personnage, et voici ce qu’elle m’avait écrit: «Pourquoi une femme ne pourrait-elle pas prendre la peine de témoigner de l'extrême violence faite à tous ces (ses) hommes envoyés comme matériaux vivants pour se faire déchiqueter dans un cynisme de gloire et d'héroïsme dont leurs chef se sont souvent bien gardés d'imaginer même l'horreur ? ». Elle ajoutait : « Qui pourrais-je être ? J'avais l'idée de me trouver devant un mur de patates, comme une cantinière, fermière, mère de famille, que sais-je, et que le récit naissait d'une action concrète, celle de l'épluchage... »

    Très vite, dès le deuxième jour des répétitions si ma mémoire est bonne, le plateau, confirmant mes inquiétudes, nous a dicté qu’il fallait que l’actrice « incarne » Bardamu, qu’il ne fallait pas « ruser » avec un texte écrit à la première personne, et que le filtre envisagé par Hélène nous bouchait toute possibilité d’immersion et, par ricochet, d’impact. Le dessin du Bardamu de Jacques Tardi s’est immédiatement imposé à notre regard, et s’en est suivi l’apprivoisement par l’actrice de cette figure, corps chétif et voix rauque, les fesses sur un banc dont il/elle ne bougerait pas, figé dans le travail de remémoration que la scène proposait à l’écriture. Hélène Firla s’est glissée progressivement, avec force et ténacité, dans le cadre défini. Au final la féminité de l’actrice que la représentation ne nie évidemment pas, donne à la figure de Bardamu une fragilité, une douleur, dont un acteur masculin ne pourrait peut-être pas rendre compte. Elle nous «distancie » diraient les brechtiens , de l’objet incarné pour nous permettre de mieux le regarder et l’écouter

    Crédit Marc VANAPPELGHEM - Voyage au bout de la nuit 3.jpg

    On est toujours frappés par le style. Dès qu’on ouvre le roman, dès la première phrase. « Ça a débuté comme ça » : l’allure d’une parole orale, mais une allure seulement. Si on était véritablement dans une parole orale, on aurait eu : « ça a commencé comme ça. »

    Cette première phrase, c’est la clé, ou plutôt la mèche que Céline allume dès le départ : l’affirmation d’une écriture qui va péter à la gueule du lecteur. Avec Voyage au bout de la nuit, on peut dire qu’il y a un avant et un après dans le panorama de la littérature française, et son irruption en 1932 résonne comme un coup de tonnerre magistral. On l’a maintes fois dit et répété, Céline invente une langue compacte, puissante, drue, luxuriante, qui chahute son lecteur au plus profond, et cette langue est tout le contraire de l’oralité, elle est très construite, raffinée, elle se joue de la syntaxe et du vocabulaire, elle empoigne le français pour lui faire rendre tout son suc. Il n’y a pas de gras dans la viande des mots chez Céline, que du nerf et de la chair, mais il nous donne toute la bête, qui n’est pas faite pour des estomacs délicats. Ce matériau pour l’acteur, une fois mastiqué et digéré, c’est un cadeau.

    (Propos recueillis par Hinde Kaddour)

    Crédit Marc VANAPPELGHEM - Voyage au bout de la nuit 4.jpg

     

    COURT RESUME DU TEXTE

    Lorsque Ferdinand Bardamu s’engage dans l’armée, il côtoie la Grande Guerre et ses horreurs. Il y perd ses illusions , en même temps que son innocence et son héroïsme...

    En Afrique , où le colonialisme lui montre une autre forme d’atrocité , Bardamu s’insurge de cette exploitation de l’homme par l’ l’homme , plus terrible encore que la guerre...

    En Amérique , où le capitalisme conduit à la misère des moins chanceux , Bardamu refuse toute morale et survit comme il peut ,entre son travail à la chaine et son amour pour Molly , généreuse prostituée.

    En France où il exerce comme médecin de banlieue, Bardamu tente d’apaiser les malheurs humains. Au fil de son voyage , étape par étape , il côtoie sans cesse la misère humaine e s’indigne , cynique et sombre comme la nuit...

    Cet œuvre de Louis-Ferdinand Céline, publiée en 1932, se vend encore en France, à plus de 40 000 exemplaires par an !

     

    VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

    Texte : Louis Ferdinand Céline

    Adaptation , lumière , mise en scène :   Philippe Sireuil.

    Interprétation : Hélène Firla

    Crédit Marc VANAPPELGHEM - Voyage au bout de la nuit 5.jpg

     Scénographie et costume : Roland Deville

    Réalisation costume : Coralie Chauvin

    Construction décor : Atelier de la Comédie de Genève

    Régie : Antoine Halsberghe

    Direction technique : Lorenzo Chiandotto

    Chargée de production : Charlotte Dumont

    Production : Compagnie FOR

    Coproduction : La Servante , Comédie de Geznève , Théâtre des Martyrs.

    Photos : Marc Vanappelghem

     

    VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

    Jusqu’au 04/12/16

    THEATRE DE LA PLACE DES MARTYRS

    Place des Martyrs 22 – 1000 Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 223 32 08

     

    Amis de l'émission/blog" Les Feux de la Rampe", merci pour l'intérêt que vous portez à ce blog.

    A tout bientôt!

    Roger Simons

     

     

     

     




     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lien permanent