• COMME S'IL PLEUVAIT

    Une pièce peu ordinaire signée Sébastien Thiéry.

    COMEDIE CLAUDE VOLTER

    Sébastien Thiéry est joué dans plusieurs théâtres en même temps. Ainsi par exemple au Théâtre Le Public avec sa pièce : «  Deux hommes touts nus » que je vous ai présentée il y a une quinzaine de jours.

    A Paris, au Théâtre de Paris, c’est sa toute dernière pièce qui est à l’affiche «  Momo ».

    Et à Bruxelles , dans ce magnifique théâtre de l’Avenue des Frères Legrain , la Comédie Claude Volter , quatre comédiens défendent avec ardeur une troisième pièce de Sébastien Thiéry : «  Comme s’il en pleuvait », pièce créée toujours à Paris au Théâtre Edouard VII en septembre 2012 avec Evelyne Buyle et Pierre Arditi.

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    25 novembre 2015. Comédie Claude Volter.

    Le rideau rouge s’ouvre sur un beau salon très moderne.

    Une porte d’entrée, une porte qui mène à la chambre et une troisième porte qui dessert la cuisine. Importantes ces portes-là ! Et aussi un grand canapé, quelques chaises, une bibliothèque...C’est ici que vit un couple sans histoire, Bruno et Laurence. Ce couple vivait sans histoire, tranquillement,

    amoureusement.... accompagné parfois de leur bonne , la ravissante Théréza. 

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     Mais que se passe-t-il ?

    Bruno apparaît et voit subitement un billet de 50 euros ! ...

    QUE FAIT DONC CE BILLET SUR LE SOL ?

    Ce ne sera pas le dernier...

     

     

    COMME S’IL PLEUVAIT !

    Tous les jours des billets de 50 et 100 euros apparaîtront de plus en plus nombreux ! Des liasses de billets envahissent l’appartement...

    D’OU VIENT CET ARGENT ?

     

     

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    D’abord intrigués puis paniqués par cet argent tombé du ciel, Bruno et Laurence se retrouvent confrontés à leurs divergences de comportements et à leurs frustrations enfouies.

    Aie aie aie.

     

    Les billets de 50 et 100 euros continuent à affluer dans le salon et ce couple, qui vivait tranquillement... ensemble et dans le bonheur depuis 15 ans, commence à devenir complètement fou !

    QUE VONT-ILS FAIRE DE CET ARGENT ET D’OU VIENT-IL ?

     

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    Quand un voisin paranoïaque et armé, qui prétend avoir été volé, frappe à leur porte...

    Bruno et Laurence sont de plus en plus inquiets et basculent dans la folie.

    BON DIEU DE BON SANG, A QUI APPARTIENT CET ARGENT ? QUE VONT-ILS EN FAIRE ?


     

     COMME S’IL PLEUVAIT !

    Une comédie très politiquement incorrecte sur l’argent qui rend fou !

    Cette pièce s’inscrit dans une longue lignée de sujets dramaturgiques où l’argent tient un rôle majeur.

    Michel de Warzée (Bruno) et Stéphanie Moriau (Laurence), couple à la scène et... à la ville, sont incomparables dans leur interprétation ! Ils tiennent la scène pendant plus de deux heures...Une performance !

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    COMME S’IL EN PLEUVAIT ...

    Une farce fantastique et tragique.(Bernard Murat)

    Quelque chose de très ionescien (Pierre Arditi)

    Un comique de situations inexpliquées (Sébastien Thiéry)

     EXTRAIT INTERVIEW

    -A quel fonctionnement dramatique obéit « Comme s’il en pleuvait » ?

    Sébastien Thiéry : Cette pièce s’inscrit dans la même veine que «  Qui est Monsieur Schmitt ? » ou «  Cochons d’Inde ».

    Il n’y a aucune explication sur la situation du départ.

    Des billets de banque apparaissent tous les jours de plus en plus nombreux dans l’appartement d’un couple de... gauche, sans qu’il n’y ait d’explication rationnelle à cela. Cet argent immérité les rendra fous, les divisera et les ébranlera dans leurs convictions...

    En fait, je raconte l’histoire d’un homme de gauche qui se retrouve en contradiction avec ses idées, à partir du moment où il devient injustement riche.

    « Comme s’il en pleuvait », une pièce surréaliste  qui se termine dans la plus incroyable folie et destruction !

    Je ne vous en dis pas davantage. Allez voir ce spectacle, vous ne le regretterez pas, faites-moi confiance !

     LA FOLIE DE L’ARGENT

    Gilles Costaz : D’Aristophane à Brecht il existe tout un répertoire de théâtre sur la finance ou la cupidité.

    Aristophane précède Sébastien Thiéry de quelque deux mille cinq cents ans avec l’idée d’un dieu de l’Argent que des Athéniens trouvent , aveugle, dans la rue et veulent installer chez eux pour faire couler les pièces à jet continu.

    C’est à qui s’emparera du dieu Ploutos !

    Plaute aussi parle de cela dans «  La Marmite », en donnant au personnage de l’avare une vérité et une dimension dont s’inspireront les bateleurs italiens, puis, bien sûr Molière dans « L’Avare ».

    Le pli est pris : le théâtre trivial ne va pas se priver de montrer les rapports des hommes avec le numéraire : presque dans toute farce, il est question de plumer les riches généralement vieux et libidineux.

    (Extrait de «  La folie de l’argent » publié dans «  L’avant-scène théâtre » - numéro 1327- 01/08/2012)

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    On peut penser aussi, entre autres aux comédies de Labiche du « Voyage de Monsieur Perrichon » au «  Chemins de fer .

    Une autre pièce à gros succès également : « Les affaires sont les affaires »d’Octave Mirbeau.

    Une autre encore : «  Le Pain dur «  de Claudel « l’or et les tractations)

    Le théâtre américain, de Clifford Odets à Arthur Miller et David Mamet, multiplie les visions d’une société obsédée par le dollar...

    MISE EN SCENE

    Alexis Goslain est devenu le metteur en scène belge dont la notoriété s’amplifie au fil des saisons théâtrales.

    « Comme s’il pleuvait »  est sa cinquième mise en scène à La Comédie Claude Volter : « Musée haut musée bas » «  Crime et Châtiment » , L’Invité » , «  Trois femmes », et à chaque fois , félicité pour son travail. Il va en être de même avec   « Comme s’il en pleuvait »

    Alexis Goslain : Il reste sur nos chiennes de vie , des questions existentielles qui ne finiront jamais d’être débattues. «  L’argent fait il le bonheur ? se place sans nul doute dans le haut du classement de nos interrogations. Et pourtant, on nous force à penser le contraire.(souriant) De quoi je me mêle ?

    La pièce de Sébastien Thiery nous fait penser étrangement au personnage d’Harpagon, héros de Molière qui lui aussi prendra la tangente de l’irrationnel.

    Je vous souhaite une soirée salvatrice en rire et en bonheur.

    Ca ne coûte rien.

    Toute l’équipe mérite nos compliments :

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    Les quatre acteurs : en tête bien sûr Michel de Warzée et Stéphanie Moriau. Quel plaisir de les voir en scène tous les deux.

    Puis, il y a Caroline Lambert que nous avions déjà applaudie l’an dernier dans « Si tu mourais »( Comédie Claude Volter) puis   dans « Si c’était à refaire »(Comédie de Bruxelles).

    Caroline joue ici Tereza, la bonne espagnole.I rrésistible !

    Et Bernard d’Oultremont, quasiment sociétaire de la Comédie Volter. Il y a joué de nombreuses pièces. Il a même débuté sa carrière de comédien en 1991 dans «  L’Alouette » dirigé par Claude Volter.   

    Bernard interprète le nouveau voisin du couple Bruno/Laurence. Un homme bizarre, hagard, colérique, paranoïaque, armé, qui prétend avoir été volé...

    Derrière le décor...

    Scénographie : Francesco Deleo

    Création lumière & régie : Sébastien Couchard

    Conception du programme (très intéressant) : Jean-Claude Seynave.

    (Avec des propos extraits du programme du théâtre ainsi que dans « L’Avant scène théâtre »)

     COMME S’IL PLEUVAIT

    Jusqu'au 31/12/15

    COMEDIE CLAUDE VOLTER

    Avenue des Frères Legrain 98- 1150 Woluwe St Pierre (Bruxelles)

    Infos Réservations : 02 / 762 09 63

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    Bravo à Michel de Warzee , non seulement comédien et metteur en scène, mais aussi directeur de la Comédie Claude Volter depuis 2003, merci d’avoir programmé cette pièce de grande qualité en fin d’année, plutôt que des pièces sans intérêt.

    L’ARGENT, C’EST LE MOTEUR DU MONDE

    (Exit une inconnue)

     

     

    Etonnante Maurane dans cette chanson !

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci merci, merci. Notre moment de séparation : Toujours sur le thème de l’argent , je voudrais vous remettre en mémoire un chanteur que nous avons tous beaucoup aimé, mort en 1994 MOULOUDJI.

    Il y a toujours chez moi une émotion lorsque je retrouve un artiste qui m’a été chère et que j’ai interviewé , il y a cela une vingtaine d’années. Bienvenue Marcel !

    A Vous qui me suivez sur ce blog , à tout bientôt !

    Roger Simons

     

     

     

     

     

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  • UBU ROI - ALFRED JARRY + WOODY ALLEN


     

    UBU ROI - ALFRED JARRY

    Une œuvre énorme, c’est le moins que l’on puisse dire, caricaturale, truculente, concentré burlesque de tous les totalitarismes.

    Le légendaire Jarry est au Théâtre de la place des Martyrs, accompagné par Dominique Serron (L’Infini théâtre), metteure en scène, ainsi que sept comédiens talentueux et déchaînés.

    UBU ROI

    Horrible fresque des appétits funestes, théâtre apocalyptique et carnavalesque.

     

    Visuel Ubu titre. Crédit Manon Meskens.jpeg

     Un couple d’affreux, de marionnettes humaines, d’humains articulés.

    A l’instar du célèbre Macbeth de pacotille, poussé par l’ambition de sa femme, Père Ubu se décide à liquider le roi Venceslas (Pologne). Il veut régner dans l’absolu. Manger de l’andouille, avoir beaucoup d’argent, massacrer, injurier, diviser, piller , torturer, dévorer et partir en guerre.



     

    Une farce grave et débridée qui actionne sans pitié les rouages infinis de la guerre et de l’argent, du pouvoir et de la guerre, de l’argent et du pouvoir.

    Le putsch est mené avec rapidité. Le roi tué, Ubu se rue sur la couronne et le peuple se rallie immédiatement au nouveau monarque. Sa réussite est d’autant plus surprenante et effrayante qu’Ubu ne fait preuve d’aucune qualité mais collectionne par contre avec arrogance les défauts les plus grossiers.

    « MerdRe »

     

    Une fois roi à la place du roi, plus rien ne l’arrêtera pour obtenir ce qu’il veut : manger de l’andouille, posséder une grande capeline et s’enrichir.

    Lorsque ses espérances seront déçues, il se lancera stratège conquérant, à la tête d’une armée contre le Czar et la Russie.

    En bon tyran, il faut non seulement «  endormir le peuple », le leurrer par des distributions d’argent, organiser des jeux de divertissement mais aussi éliminer tout adversaire potentiel ou tout témoin de ses manigances. Ses fonctions politiques avaient montré sa cruauté et sa cupidité, ses fonctions militaires révèleront toute l’étendue de sa couardise et de sa lâcheté...

    Cependant surpris par la vengeance de Bougrelas , le fils cadet de Venceslas assassiné , sous-estimé par père Ubu, Ubu est littéralement écrasé par l’ennemi, mais comme dans les bons films d’horreur, il renaît de ses cendres annonçant peut-être de nouvelles aventures...à venir !

     

     

    Tout çà, c’est l’histoire mise en scène par cette femme de théâtre, passionnée, dévorée de talent qui nous offre régulièrement des spectacles fantastiques, des œuvres théâtrales malaxées à sa sauce. Et c’est chaque fois une réussite bien méritée.

    Et c’est encore le cas avec UBU ROI, dans la version de Dominique Serron .C’est tout dire !

     

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     « MerdRe »

    Dominique Serron : La « merdre »du mal ne tombe pas du ciel : par sa farce tragi-comique, Jarry , non seulement en démonte la machinerie , mais précurseur de l’esprit libre et carnavalesque de Charlie Hebdo , il s’en moque génialement d’un sonore »merdre » qui lui donne de l’R...

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     Critiques, érudits, créatifs et débridés, Jarry et ses potes potaches ont flirté avec le sublime en modelant, avec la glaise des humains , un théâtre cruel et imprévisible.

     VOIR, REGARDER UBU....

    Dominique Serron : C’est se réjouir d’une mise en forme farcesque ! C’est assister à une fête des langages scéniques ! C’est aimer le théâtre et les acteurs ! C’est participer de cette liberté de ton ! C’est tirer la langue et se frotter le ventre ! C’est taper du pied et se lâcher.

    C’est aussi disséquer les ressorts de la montée en puissance d’un dictateur, de la violence aveugle et de la mégalomanie égocentrique. Et voir révélée, en miroir de la cruauté , la nécessité d’une relation d’altérité et de reconnaissance de l’autre !

     

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    Ce n’est pas excessif de la part de Dominique Serron de conseiller la vision de ce spectacle tel qu’elle vient de le faire.

    J’ai vu la pièce, je confirme avec plaisir ses propos. C’est gigantesque et désopilant. Le rire est présent durant toute la représentation. C’est incontestablement du   « Serron » lié à du « Jarry » et là, c’est très fort bien entendu.

    On retrouve totalement Dominique dans sa façon tellement personnelle de mettre en scène une telle pièce. C’est jouissif ! Sa manière également de diriger ses acteurs   sur le chemin   du burlesque sans trahir ou modifier le moindre mot écrit par cet extraordinaire Alfred Jarry.

     

     

    LES COMEDIENS

     

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     Ils sont tout simplement merveilleux répondant avec talent et souplesse aux directives intelligentes de Dominique Serron.

    Ils sont sept sur ce grand plateau des Martyrs :

    France Bastoen (Mère Ubu)

    Vincent Huertas (Père Ubu)

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     Laure Voglaire( La Reine Rosemonde)

    François Langlois (Le roi de Pologne)

    Réal Siellez ( Bougrelas)

    Luc Van Grunderbeeck(Le Capitaine Bordure)

    De superbes compositions, des personnages bien croqués.

    On les sent parfaitement heureux de jouer cette pièce hors habitude. Et puis, quelles gestuelles loufoques ! Quels mouvements ! C’est du talent !

     

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     Scénographie & costumes & masques textiles : Christine Mobers)

    Création lumières : Franco Desautez

    Animation graphique : Abdel El Asri et Florence Weiser

    Régie : Bruno Smit

    Création masques, nez et têtes Lucia Picaro

    Conseiller artistique : Laurent Capelluto

    Encadrement artistique : Florence Guillaum

    Photos de plateau : Pierre Bolle

    Graphisme : Menon Meskens

    Conception et réalisation des poupées : François Langlois

    Assistante stagiaire dramaturgie : Sarh Gabillon

    Assistante poupées et masques : Elodie Frimont

    Assistant scénographie  équipement :Kevin Sage

    Réalisation des costumes : Julie Béca

    Stagiaire costumes : Louise Winocour

    Couturière : Ninon Teytaud

    Administration générale : Vanessa Fantinel

    Communication : Sylvie Perederejew

    Stagiaires communication : Céli ne Dekock, Mathilde Manch, Oriane Piquot, Serevah Steimes

    Production : L’Infini Théâtre en partenariat avec le Théâtre de la place des Martyrs.

    J’aime publier le générique complet d’un spectacle. Chaque collaborateur y collabore avec passion.

    Bravo à toute cette équipe, comédiens et travailleurs dans l’ombre.

    Bravo à Dominique Serron et son Infini Théâtre qui défend intimement un projet culturel en interaction entre l’individu , l’intime , la famille d’artiste et le social, le public, la politique et la cité.

    (Avec de larges extraits  de propos publiés dans le programme du théâtre)

    On peut saluer avec joie le trentième spectacle de la Compagnie.

    « MerdRe"

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     COMPLEMENT D’INFOS

     Alfred Jarry (1873-1907) refusait la tradition classique et le théâtre officiel qui flattent les spectateurs dans leurs goûts ; il voulait bousculer et il y parvenait toujours.

    Ubu surgit du néant comme un texte prématuré de la modernité, né avant son temps. Il procède à la fois de la déconstruction et de l’invention fictionnelle, utilisant un langage inouï, explosif, corrosif et hilarant.

    Nourrie d’une invraisemblable quantité de références et de citations, l’œuvre affirme cependant une authenticité rarement atteinte dans l’histoire du théâtre français.

    La structure de la pièce s’apparente à un drame historique mais ces personnages vulgaires, trouillards et cupides n’ont rien reçu en héritage des héros Shakespeariens sinon la posture, la force dionysiaque et l’autorité de répartie.

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    UBU ROI   est la mise en scène carnavalesque du pouvoir absolu comme pouvoir du mal dominé et dirigé par l’engrenage aveugle de l’argent et de la guerre.

    Une œuvre prophétique, écrite en une suite de différents titres, par une jeune plume inspirée et débridée.

     

    UBU ROI

    Jusqu’au 12/12/15

    THEATRE DE LA PLACE DES MARTYRS

    Place des Martyrs 22 – 1000 Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 223 32 08

    INFO : Les musiques entendues au cours du déroulement de l'émission/blog sont celles que l'on entend pendant le spectacle.


     

     Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre fidélité.

    Notre moment de séparation : Le plaisir de revoir Woody Allen dans l’un de ses films : ANNIE HALL, avec Diane Keaton , Tony Roberts et , cela va de soi , Woody.

    Un film hilarant , délicat, secoué de tocs où l’on voit Woody interprétant un humoriste new-yorkais , à la carrière éclatante, un incurable névrosé doté d’une verve inimitable.

     
     

    Ce soir donc, lundi 30/11 à 20h55 sur ARTE  la projection du film( reprojection demain mardi à 13h35) .

    Ce soir encore, même chaine, à 22h25 , un documentaire sur et avec Woody Allen.

    Woody : Le seul obstacle entre la grandeur et moi, c’est moi »

    A ne pas rater.

    Je vous laisse avec la musique du film «  Annie Hall » .

    A tout bientôt !

    Roger Simons

     

     

     

     

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