• BREL AU CAFE-THEATRE DE LA SAMARITAINE+ MIREILLE DARC

     


     

     

    Août 1990. Un cabaret. Un musicien joue et chante  les chansons de Jacques Brel. A la fin du concert, une femme dédicace ces mots  au pianiste  Jean-Louis Beydon :

     

    La femme : Jean-Louis, j’ai passé une superbe soirée à écouter et à voir  un talent qui doit être superbe à vivre au quotidien...Continuez à dire «  je t’aime »  avec vos doigts ! Tout le monde s’en souviendra. A bientôt !

     

    Depuis, avec une multitude d’interprètes,  Jean-Louis n’a cessé d’honorer cette demande en France mais aussi en Belgique et même dans le monde entier.

     

    La femme qui a écrit cette lettre n’est autre que France... Brel, la fille de Jacques.

     

    Jean-Louis a tenu sa parole  il est revenu à Bruxelles pour trois soirs seulement avec le comédien-chanteur  belge : Guy Rombaux, lauréat de la biennale de la chanson française en 2002.

     

    Huguette Van Dyck , la patronne de la Samaritaine a voulu les engager 1859 pour créer ce spectacle consacré à JACQUES BREL .

     

    C’est la première fois que Guy chante Jacques, accompagné bien entendu par Jean-Louis.

     

    Un duo alchimique  car ils se connaissent bien  depuis une bonne dizaine d’années et jouent ensemble  en ce moment  dans un grande tournée franco-helvético-belge.

     

     


     

     

     EVENEMENT

     

    Hier, à la Sama, tous deux  ont consacré  la soirée à Jacques Brel. C’est la toute première fois que Guy  a chanté Brel face à un public heureux  de réentendre les chansons de l’extraordinaire Jacques que l’on continue partout dans le monde  à l'aduler.

     

    Guy chante avec ses tripes, avec une gestuelle fantastique qui est celle d’un acteur.

     

    Il n’imite à aucun moment  Jacques Brel.

     

    Il le chante avec sa nature à lui,  avec son souffle,  avec une poigne énergique, avec une présence inouïe, qui plus est, une excellente diction.

     

    Il enchaîne toutes les chansons  sans la moindre respiration.

     

    Il est étonnant. Il séduit immédiatement le public !

     

    Tous deux, Jean-Louis et lui nous offrent un superbe spectacle, je dirais même émouvant, car malgré tout , nous   retrouvons  dans  notre mémoire le chanteur que nous avons  tant aimé : Jacques Brel !

     

    Hélas, aucun enregistrement  de Guy Rombaux/Jacques Brel.

     

    Pas encore ! Bientôt peut-être  !

     

    La seule solution, si vous voulez découvrir ce chanteur,  c’est vous rendre à La Samaritaine ce mercredi soir ou demain jeudi , 1er octobre, dernier jour du spectacle.

     

    Ce rendez-vous avec Brel, il y a longtemps qu’ils l’attendaient,   Jean-Louis et Guy ! Ils nous ont offert une vingtaine de chansons !  Un réel  bonheur!

     

    J’ai trouvé hier soir  après le spectacle, deux vrais artistes, vibrant, heureux, qui attendent  avec impatience très certainement le 20h30 de ce mercredi pour revivre une nouvelle fois, avec le public   ce concert plein d’amour !

     

    JEAN-LOUIS BEYDON/GUY ROMBAUX

    CAFE THEATRE  LA SAMARITAINE

     

    Rue de la Samaritaine  16  - 1000  Bruxelles

     

    Info  Réservations : 02 / 511 33 95

     

     En attendant  un  nouveau concert «  Brel - Guy et Jean-Louis », je vous propose une dernière chanson avec celui qui n’est plus et qui nous manquera toujours...

     


     

     

     INFO –COINCIDENCE : Une soirée formidable à vivre d’ici à quelques jours, le dimanche 11 octobre 2015  à 20 h au Cabaret «  Music Village »

     

    Une autre découverte  d’interprétation  sur Brel avec Luz Chabane( que nous avons largement applaudie déjà dans ses concerts précédents( dont Ferré et Piaf).

     

    Notez bien la date : le dimanche  11/10/15 – Music Village  rue des Pierres 50( à côté de la Grand Place)- Réservations : 02 / 5131345.

     

    D’ici à un court moment, plus d’informations sur cette magnifique chanteuse ...

     

    Amis de l’émission/blog » Les Feux de la Rampe », merci  de votre présence et de votre  fidélité.

     

    Notre moment de séparation : Ce soir sur France  3 ,  23h35 : « Le divan de Marc-Olivier Fogiel »  qui reçoit Mireille Darc,  comédienne emblématique  des années 70. Non seulement  comédienne mais aussi  réalisatrice.

     

    Un plaisir de  la revoir !

     

    Une  fin de soirée qui promet de beaux et bons moments  à passer avec Mireille  Darc que j’ai eu la chance d’interviewer, il y a de cela bien longtemps....

     

    A tout bientôt !

     

     Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • BROOKLYN BOY( ATELIER THEATRE JEAN VILAR)+ EVEREST (extrait du film)

    (republication )

     

     

    BROOKLYN  BOY

    (Création : au cours du Festival Théâtre  Spa 2015)

     


     

    Cette chanson nous amène en plein cœur de Brooklyn.

    Un "Brooklyn" que l’on voit sur le plateau du théâtre, projeté en HD,  comme une video sur son ordinateur. Gigantesque et système tout à fait nouveau au théâtre !

     Bravo à Armand Delcampe et ses techniciens de nous offrir ces images percutantes.

    Un mixing cinéma-théâtre !

    Et c’est ainsi qu’apparaissent sur le plateau  six décors  dans lesquels vont jouer les sept acteurs.

     

     BROOKLYN BOY  , une œuvre dramatique de Donald Margulies , auteur dramatique américain qui a écrit une quinzaine de pièces dont la plus célèbre est « Dîner entre amis », pièce distinguée par le Prix Pulitzer de la Meilleure œuvre théâtrale en 2000.

    «  Brooklyn Boy » est son texte le plus personnel – il est aussi de Brooklyn – et le plus sensible.

     

    L’HISTOIRE  (adaptée en français par Michel Fagadau)

     

     

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    A 45 ans, Eric Weiss connaît enfin le succès avec son livre inspiré de son enfance dans la communauté juive de Brooklyn.

    Encensé par les médias,  Eric  est en pleine tournée promotionnelle de son nouvel ouvrage lorsqu’il rend visite à son père, vieil homme malade et bougon.

    Entre le petit gars de Brooklyn devenu écrivain connu et le paternel vendeur de chaussures (son père donc) le courant a souvent du mal à passer.

    Les deux hommes ne parviennent toujours pas à se comprendre d’autant plus qu’Eric a tout fait pour échapper à la pesante hérédité familiale.

    Il a fréquenté l’université, est devenu athée, s’est marié à une non-juive, a fui ses origines.

    Son roman autobiographique mettra-t-il un terme à sa quête d’identité ?

     

     

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    Voilà le sujet qui peut se traduire comme une tragicomédie ou comédie de caractère.

     Cela dit, on rit au cours du déroulement de la pièce car celle-ci souligne avec tendresse et humour parfois la difficulté d’échanger et de communiquer avec ceux que l’on aime.

    On pense aux comédies de Woody Allen  où l’on trouve un humour fin.

    La pièce et les personnages sont très américains.

    A certains moments, on est ému par l’histoire, celle d’un fils  cherchant désespérément la reconnaissance d’un père, leur déchirante incapacité à se dire des mots tendres.

    Parvenu au bout de sa quête, l’écrivain n’est pas seulement réconcilié avec  son identité juive, il est avant tout un fils dans les bras de son père.

     

    BROOKLYN BOY

     

     

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     Une histoire simple finalement, une histoire que beaucoup ont peut-être vécue.

    Le jeu des comédiens sonne vrai, juste, humain.

    C’est du théâtre fort !

    Les personnages sont bien ébauchés et très bien croqués par les acteurs, dirigés avec fermeté par Armand Delcampe, qui a pris à sa charge le rôle du père et  vraiment  il le joue avec opiniâtreté, autorité, faisant état d’une fatigue... définitive .

     

    Richard Ruben, au style qui n’appartient qu’à lui, que nous avons applaudi durant quelques années dans ses shows, sans oublier le meneur de jeu dans «  La Revue des Galeries » , interprète son personnage de jeune écrivain  avec courage et stoïcisme, souffrant d’incompatibilité avec son père.

     

    Un rôle tout en émotion et en nuance.

    15-08-05 Brooklyn Boy 203.JPG

     

    Les autres personnages représentent soit l’épouse d’Eric, l’ami de longue date d’Eric,  une amie d’Eric  une assistante –productrice  du film qui devrait bientôt  se tourner à partir de l’ouvrage d’Eric.

     

    Les noms  des comédiens : Deborah Amsens, Catherine Conet, Rosalia Cuevas, Julien Lemonnier, Freddy Sicx...

     

    L’équipe : Jean François Viot(assistant  à la mise en scène),Tatiana del Marmol & Justin Hautenau( assistantes stagiaires) , Jacques Magrofuoco( Lumières), Lionel Lesire (scénographie et costumes) , Manu Maffei(video), Eric Degauquier(son) , Martine Lemaire(maquillage), Manu Maffei(régie générale) , Gary De Beys( régie lumières), Jean-Philippe Hardy & Louis Eylenbosch (régie plateau), Emmanuelle Froidebise (habilleuse), Jacques Magrofuoco direction technique)

     

    Un gros travail pour chacun ! Une réussite !

     

    Une pièce à  voir et à revoir pour l’histoire, pour les comédiens et pour les décors mobiles renversants !

     

     

    (Cette chanson de et par Graeme Allwright  fait partie de la bande sonore de la pièce)

     

    BROOKLYN BOY

    Jusqu'au  15/10/15

     

    ATELIER THEATRE JEAN VILAR

    Rue du Sablon (derrière la Place Rabelais)

    1348 Louvain-la-Neuve centre

    Infos Réservations :  0800/25 325

     

    Amis de l'émission/blog " Les Feux de la Rampe" , merci de suivre régulièrement mes propos sur les spectacles en cours.

     

    Notre moment de séparation : Un court extrait du film de Baltasar Kormakur:

    EVEREST.

     

    Un film qui retrace l'expédition dramatique qui a fait huit morts en 1996 , sur le plus haut sommet du monde.

     

    "EVEREST" est moins un film épique qu'une lente hallucination de neige et de pixls hantée par le gouffre.

    (Les Cahiers du Cinéma)

     

    Baltasar Kormakur (réalisateur) :Pour moi, la montagne a une dualité féminine; elle montre toute sa beauté, puis elle se fâche, sans compromis.C'est une jolie métaphore car c'est la mère de la nature. Elle se dévoile petit à petit.

    (Extrait du "Mad" - 23/09/15)

     

    Le court extrait que j'ai sélectionné me donne l'envie de voir ce film.Et Vous ?

     

    A tout bientôt!

     

    Roger Simons


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     



     

     

     

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