• BACH TO ROCK III ( WOLUBILIS & THEATRE ROYAL DU PARC)+ CLINT EASTWOOD

     

    Retrouvailles déchainées avec l’Orchestre de Chambre Oratorio, dirigé par Dominique Jonckheere.

     

     


     

     

     

    Quand des musiciens classiques se défoulent et qu’un chef d’orchestre passionné offre  au public des digressions humoristiques sur l’histoire de la musique , ça donne un spectacle musical des plus éclatants qui nous entraîne de Beethoven aux Stones , en passant par Gershwin...

     

     

    Dominique , le créateur , a l’art d’enseigner la musique de toute époque , de tout genre, pour en faire  un embrouillamini des plus percutants , des plus intelligents , des plus compétents. C’est tout simplement génial !

     

     

     

     

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    QUI EST DOMINIQUE JONCKHEERE ?

     

    Un homme d’exception ! IL a entamé son apprentissage musical à l’âge de 4 ans, et il est devenu quelques années plus tard... ingénieur civil ! Il l’est toujours du reste !

     

    Durant son enfance , sa guitare et son piano ne l’ont jamais quitté : chansons des Beatles pour l’une , symphonies de Beethoven pour l’autre, passion pour les deux.

     

    Adulte , son amour de la musique classique l’a emporté !

     

    Et le voilà qu’il crée successivement le Chœur Oratorio qu’il dirige de 1981 à 1991, et l’Orchestre de Chambre Oratorio qu’il dirige depuis 1989.

     

    Eternel passionné , Dominique le chef d’orchestre emmène plus de 300 fois l’une de ces formations en concert , à la rencontre de ses compositeurs favoris : Purcell , Haendel, Mozart , Beethoven , Chostakovitch , des compositeurs que l’on retrouve dans BACH TO ROCK  III.

     

    Et le voilà qu’il va conduire à travers la Belgique ce spectacle de grande qualité qui mêle tant les musiques classiques que les musiques légères, populaires, voire les musiques de films.

     

    C’est original et inédit !

     

     


     

     

     

     

     

    Dominique est tenté pour tout ce qui touche à la musique. Il a composé pour le théâtre , le cinéma et  le concert.Il  est musicien à part entière. Il joue magnifiquement de la guitare , son instrument favori, il siffle aussi accompagnant ainsi ses dix musiciens.

     

    Son goût pour l’histoire et sa curiosité d’autodidacte l’ont amené à partager ses connaissances avec le public à travers ses concerts de musique racontée , qu’il fait admirablement bien  , voire même au cours de conférences données dans un cadre universitaire !

     

    Et en plus, c’est un homme charmant , toujours joyeux ,  toujours aimable , toujours rieur, toujours inventif .

     

    Bref , c’est un  personnage d’exception !

     

    L’ORCHESTRE DE CHAMBRE ORATORIO

     

     

     

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    Créé en 1989, cet orchestre est composé  de musiciens de tout premier plan issus  des Conservatoires belges.

     

    Cet orchestre a une plasticité liée aux répertoires : des 80 musicien indispensables pour jouer Verdi ou Chostakovitch sur des instruments dits «  modernes  aux 15 musiciens suffisant pour jouer Purcell, sur instruments anciens » comme il se doit.

     

    C’est le bonheur  pour ces musiciens-là. C’est aussi le bonheur pour nous , spectateurs.

     

    Une immense joie se répartit partout  tant sur la scène que dans la salle.

     

    Dominique  invite également  son public à participer à certains morceaux. Et cela éclate ! C’est étincelant ! C’est superbe !

     

    A certains moment , les musiciens chantent avec Dominique. L’un d’entre eux  se met à chanter ( une voix formidable) accompagné par ses amis et une chanteuse , une vraie chanteuse, jeune femme sexy dotée d’une voix d’or, elle chante en anglais et nous propose même l’une de ses compositions...

     


     

     

     

    Après 150 concerts donnés aux quatre coins de la Belgique, suivis de six années de silence , les douze musiciens de l’Orchestre de Chambre Oratorio , sous la baguette magique de Dominique  Jonckheere, nous reviennent avec un tout nouveau répertoire plus varié, virtuose et inventif que jamais.

     

    Ils aiment tout et ils jouent tout. Ils s’en donnent à cœur joie pour jouer toutes les musiques , celles des symphonies comme celles du cinéma ,  celles du jazz comme celles du rock.

     

    C’est exceptionnel , du jamais vu ! C’est plus fort encore que   « Bach to rock I" et «  Bach to rock II »

     

    Une multitude de mélodies déjà entendues quelques part et aimées par le public...

     

     

     

     

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    Entre deux morceaux , Dominique pose la baguette pour nous en expliquer les évolutions , les parallèles., jusqu’à apprendre qu’il y a du classique dans le rock.

     

    Et notre chef d’orchestre  commence à nous donner une petite leçon de musique.  Fabuleux !

     

     

     


     

     

     

    UN VOYAGE MUSICAL EPOUSTOUFLANT !

     

     

     

    Avec un nouveau répertoire qui va de la fugue d’antan, le grand classique quoi , à la fougue du jours , de la gravité du moyen-âge à  la légèreté des yéyés ou du jazz savant au rock fiévreux...

     

    Ce voyage nous baigne dans notre enfance.

     

    Les musiciens aiment tout et jouent de tout : de  Bach aux Beatles, de Schubert à Queen , de Gershwin à Crosby,  Stills , Nash & Joung...

     

     

     

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    QUEL LIEN ENTRE TOUT CELA ?

     

    L’EMERVEILLEMENT TOTAL !

     

     

     

    L’émerveillement à plusieurs moments du concert , Dominique Jonckheere dépose sa baguette et partage avec le public son amour de la musique : les rythmes, les gammes , le talent des arrangeurs américains , l’Angleterre et son patrimoine musical , Woodstock et les hippies , la musique sacrée, j’en passe et des meilleurs.

     

    Tout çà , c’est en fait un deuxième voyage où l’on appris bien des choses.

     

     

     

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    GENERIQUE :

     

     

     

    Nicolas de Harven( violon, chant),  Hervé Letor (saxos, percussions , guitare, chant) , Sarah Letor (chanteuse) Véronique Lierneux(violon , piano, chœur) , Eric Mathot t(contrebasse) , Ariane Plumerel  ( violon, chœur), Ana Spanu( violon , chœur) , Sébastien Taminiau ( violon , guitare , contrebasse), Edouard Thise ( alto, trompette, chœur) Sigrid  Vandenbogaerde( violoncelle , chœur), Charlie Wieder( violon, guitare)

     

    ET

     

     

     

    DOMINIQUE  JONCKHEERE , le grand chef d’orchestre et l’animateur de ce concert.

     

    Dès son entrée en scène , il s’impose dans la bonne humeur , la connaissance  , la gestuelle amusante d’un jeune « gamin » fou de la musique.

     

    Dix mille bravos à Vous tous.

     

     

     

    L’ORCHESTRE DE CHAMBRE ORATORIO A QUITTE LE THEATRE WOLUBILIS , EMPORTANT UN SUCCES BIEN MERITE , EN ROUTE VERS LE THEATRE ROYAL DU PARC  , LA OÙ VONT SE DONNER QUATRE CONCERTS :  CES JEUDI, VENDREDI ET SAMEDI  , LE SOIR A  20 HEURES  AINSI QUE CE SAMEDI A 15 HEURES.

     

    Et la fête continue !  « BACH TO ROCK III » , c’est exceptionnel.

     

    WOLUBILIS , c’est fini.

     

    THEATRE ROYAL DU PARC ,  ca va commencer.

     

    Les 26, 27,28/02 à 20h15 + Le 28/02 à 15h.

     

    Infos Réservations : 02 / 505 30 30

     

    Vive la musique !

     

    Un « bis » d’une séquence musicale pour nous faire plaisir !

     

     


     

     

     

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre écoute , votre attention, votre fidélité.

     

    Tout bientôt ,  la découverte foudroyante d’un personnage qui a existé et d’un autre , attaché au cinéma ( j’entends l’appel du loup)

     

    Notre moment de séparation : un  extrait du  film controversé de Clint Eastwood, le géant du cinéma américain, présent à la Cérémonie des Oscar, très discret, inquiet peut-être...

     

    AMERICAN SNIPER

     

     

    L’histoire d’un homme traumatisé et hanté par ses propres combats...Je vous en réparerai tout prochainement.

     

    A demain...

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'AFFRONTEMENT / (CENTRE CULTUREL D'AUDERGHEM)FRANCIS HUSTER & DAVY SARDOU

     

    « L’affrontement », une pièce  américaine de Bill C.Davis , adaptée en français par Jean Piat, qui l’a jouée du reste à sa création en 1996.

     

    La pièce a été reprise en 2013 au Théâtre La Valette, interprétée par Jean-Claude Frison et Bernard d’Oultremont.

     

    Et , en ce moment  à Auderghem, interprétée par Francis Huster et Davy Sardou .

     

     

    L’AFFRONTEMENT

     

    Un texte  vivant , prenant où  s’opposent : un prêtre  âgé et un jeune séminariste.

     

     

     

    Le Père Farley ( en chaire de vérité) : …Nous allons donc conclure en ce dimanche matin, mes frères, nos entretiens sur les « trois C ». Je rassure tout de suite ceux qui assistent pour la première fois à la grand-messe de Saint-François : ces trois lettres désignent simplement nos entretiens sur les crises du catholicisme contemporain…Notre interrogation est la suivante : « Pourquoi refuse-t-on aux femmes l’accès au sacerdoce ? »

     

    Je vous propose d’en débattre. Chacun a sa petite idée là-dessus. Ce sera un dialogue ouvert et franc bien plus amusant que mon sermon. Mes frères, je vous écoute. Mes sœurs aussi, bien entendu.

     

     

     

     

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    Mark ( dans la salle de l’église) : Que pensez-vous , Vous, du sacerdoce des femmes ? 

     

    Farley : Ce que je pense, moi ? Ah ! Jeune homme, je ne voudrais influencer personne ; Aussi permettez-moi d’invoquer mon appartenance au signe des Poissons pour reste, telle une carpe, muet sur le sujet.

     

    Mark : Mais vous avez parlé d’un dialogue ouvert et franc. Le mot dialogue signifie…

     

    Farley : Je sais parfaitement ce que le mot dialogue signifie. Votre visage m’est familier. D’où venez-vous ?

     

    Mark : Je fais mes études au séminaire Saint-François.

     

    Farley : Comment vous appelez-vous ? 

     

    Mark : Mark Dolson .

     

    Farley : Mark Dolson…Eh bien, voulez-vous transmettre mes respects à votre supérieur quand vous le verrez , monsieur Dolson.

     

    Mark : Vous ne voulez pas savoir pourquoi je pense que les femmes devraient pouvoir devenir prêtres ?

     

     

     

    L’AFFRONTEMENT/ FRANCIS HUSTER  & DAVY SARDOU

     

     

     

     




     

     

     

    Un pasteur brillant, intelligent, malicieux et charismatique reçoit la difficile mission de s’occuper d’un jeune séminariste qui lui est confié par son supérieur hiérarchique. Parcours initiatique à deux interlocuteurs. Les enjeux? L’accessibilité des femmes à la prêtrise ainsi que celle de l’homosexualité assumée des prêtres.

     

     

     

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    Farley : Alors, vous estimez que les femmes sont plus aptes au sacerdoce que les hommes ?

     

    Mark : Je n’ai pas dit qu’elles étaient plus aptes ! Je pense qu’elles le sont tout autant !

     

    Farley : Pourquoi ?

     

    Mark : Parce qu’elles sont plus courageuses ! Et que le courage est une qualité indispensable à un prêtre ! Elles sont aussi le ferment de la famille. Pourquoi ne seraient-elles pas celui d’une nouvelle société chrétienne ?

     

     

     

    Au fur et à mesure des rencontres entre le vieux prêtre apparemment attaché à ses principes et le jeune séminariste idéaliste, on s’aperçoit que le but n’est pas de faire de l’Eglise catholique la grande farce. 

     

    L’objectif est de suivre l’évolution des deux personnages. Le voyage initiatique pour le séminariste et le retour aux sources pour son mentor. 

     

    Nous, spectateurs devenons sans nous en rendre compte les témoins d’un affrontement de plus en plus complice. En réalité, on nous met en confiance dès le début de la pièce. On nous rassure un peu avec des choses que la plupart de nous s’imaginent sur l’Eglise et ensuite on nous révèle qu’il existe un véritable débat sur cette Eglise qui ne correspond plus vraiment aux attentes de notre époque. Et il nous est même permis d’entrevoir la vie intime d’un prêtre, autrement dit sa solitude. Un prêtre qui se plaint de cette atroce solitude et qui refuse catégoriquement le mariage des prêtres. Est-ce un sacrifice illogique de nos jours ? La question reste posée. 

     

     

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    « La vraie joie d’un prêtre » dit le jeune séminariste dépité au vieux curé soi-disant sage « c’est d’aider les siens par tous les moyens même en prenant des risques .»

     

     

     

    Jean Piat (adaptateur de la pièce en français) : On ne peut trouver de temps plus propice pour jouer cette pièce qui pose avec beaucoup d’humour les questions que tout le monde se pose sur l’Eglise. Il y a un vide spirituel. Au cœur de tout homme brille une petite lumière plus ou moins soufflée qui ne demande qu’à être ranimée . D’où vient-on ? Que fait-on, sur terre ? Des questions sans réponse pour beaucoup de jeunes qui se tournent alors vers des paradis artificiels ou des sectes. Les hommes ne combattent pas uniquement pour les remboursements de la sécurité sociale. Leur malaise est plus spirituel qu’on pense. Et l’Eglise répond mal à la demande des hommes.

     

     

     

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    Mark (25 ans), le séminariste, a écrit un sermon. Il en donne connaissance au Père Farley ( 60 ans).

     

     

     

    Mark : Mes frères…Jésus n’est pas insensible à vos richesses. Ni à vos apparences. Vous venez à l’église en manteau de vison ou de cachemire dans de somptueuses voitures. Vos cheveux sont soigneusement teints…

     

    Farley : Ne dites jamais « vos » ! , « votre « ! ou « vous « ! Dites toujours « nous », « notre » , ou « les ».

     

     

     

    Bill C.Davis (l’auteur américain)) : Ma pièce « Mass Appea » illustre le choc de deux caractères, deux morales et plus banalement de deux générations, entre foi sincère et routinière et insolence évangélisatrice et doctrinaire. En fait, elle est construite sur une dualité, une bi-polarité , celle de la capacité à faire naître la révolte et le besoin impérieux que nous avons d’être aimés et admirés. Ces désirs conflictuels et simultanés existent en moi comme écrivain.

     

     

     

    Mark : Je ne vais pas à l’église pour chanter les succès du hit-parade en guise de cantique ! Déjà à l’école, on nous apprenait le catéchisme sur un album en bandes dessinées ! L’Evangile selon saint Peanuts ! J’ai longtemps cru que le Christ était un épagneul ! Laissez-moi donc prêcher comme j’ai envie de le faire et affirmer clairement ma foi.

     

     

     

    Une heure trente d’affrontement où l’évocation de ces thèmes navigue entre la colère et l’espoir, l’exaspération et l’obscurantisme, entre l’émotion et l’humour.

     

     

     

    Père Farley : Quand on veut entrer dans un ordre, monsieur Dolson – quel qu’il soit - à défaut de pouvoir en ouvrir d’emblée toutes les portes…, il faut tenter d’en ouvrir au moins une ! La première : la porte d’entrée ! Simple question de logique…Et la porte d’entrée, ici, c’est l’obéissance. La soumission à la hiérarchie ! Vous voulez tout changer dans l’immeuble ? Parfait ! Commencez donc par essayer d’y entrer ! Vous aurez l’occasion d’un combat plus courageux ! Parce que plus difficile ! Vous êtes capable de comprendre cela ? 

     

    L’AFFRONTEMENT/ FRANCIS HUSTER/DAVY SARDOU

     

    Mark fait son premier sermon en « public ». Il entend les toux de certains paroissiens.

     

    Mark : Je me demande si les tousseurs savent qu’ils sont dans une église ! Et pourquoi ils y sont ! J’aimerais qu’ils s’interrogent sur les raisons qui les poussent à sortir du lit pour assister à la messe du dimanche matin, en dépit de leur rhume ! Ne l’oublions pas, mes frères : l’assistance à la messe du dimanche n’est pas un commandement de Dieu. C’est un commandement de l’Eglise !Et dans l’absolu, le but, la finalité de l’Eglise , c’est d’être un jour un immeuble inutile car la foi n’a nul besoin de sanctuaire pour s’affirmer…

     

     

     

    Et ce sermon va s’amplifiant, prenant une extension de plus en plus révolutionnaire. Les « fidèles » sont saisis, étonnés et pour la plupart opposés aux propos dégagés avec agressivité par ce « jeune blanc bec de séminariste »...

     

     

     

    L’AFFRONTEMENT/BILL C.DAVIS/ JEAN PIAT

     

     

     

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    Francis  Huster et Davy Sardou s’introduisent parfaitement dans leur personnage, d’une vérité saisissante,  avec virulence,  sincérité , agressivité. Ils sont drôles parfois, malicieux aussi.

     

    Nous connaissions bien le grand talent de Francis Huster, venu plusieurs fois  en Belgique, brillant dans le rôle du Père Farley.

     

    Nous découvrons un autre talent , celui de Davy Sardou, le fils de Michel. Il a de qui tenir ! Il apporte au personnage du jeune séminariste une ardeur furieuse,  une fougue, une passion .I l ne peut se conformer à ce que lui enseigne le vieux prêtre mais il a de l’estime pour lui

     

    .

     

    Père Farley : Vous êtes fou Mark. Je l’ai compris dès le premier jour. L’Eglise a besoin de ces fous sans prix qui surgissent de temps à autre. Comme vous. Peut-être pour lui rappeler sa vraie mission. Le seul problème de ces fous c’est qu’ils ne savent pas toujours comment nager. Moi, si. Alors. je vous en supplie, faites ce que je vous dis: MENTEZ !

     

     

     

    A voir dans l’urgence !

     

     

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    L’AFFRONTEMENT

     

    Jusqu’au 01/03/15

     

     

    CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

     

    Bld du Souverain 183 -  1160  Bruxelles

     

    Infos Réservations : 02/660 03 03

     

     


     

     

     

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre attention et de votre fidélité...Amen !

     

    Prochaine émission/blog avec Dominique Dejonckeere et ses musiciens. Fabuleux !

     

    Notre moment de séparation : «  Le Concert Olympique »

     

    Historique : Innovation, modernité mais sans oublier le passé. C’est cela la philosophie de l’orchestre «  Le Concert Olympique » : l’ancien n’entrave pas «  le nouveau ».

     

    Leur spécialité : BEETHOVEN !

     

    Ses 40 musiciens se retrouvent plusieurs fois par an autour d’un projet exclusif sous la direction de Jan Caeyers, cette fois avec l’un des pianistes les plus appréciés du public belge : Frank Braley !

     

    Dans l’immédiat : Le Concert Olympique joue Schubert.

     

    Ce soir  20h15 - studio 4 Flagey - Beethoven  dirigé par Jan Caeyers.

     

    Bonne écoute !

     

    A tout bientôt !

     

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • FRANCOIS,LE SAINT JONGLEUR (POEME 2)+VAN GOGH(FILM)+"LA BELLE ET LA BETE" + RAF D.BACKER

     

     

     


     

    Le conteur (Jean-Marie Petiniot) : Bolognais ! Vous êtes magnifiques ! C'est depuis la nuit des temps que vous êtes en guerre contre les Imolais cette race infâme de chiens charognards et bestiaux ! Il est plus juste et saint que vous alliez massacrer ces brutes en hurlant comme des fous ! Quel choc ! Quelle bataille ! Vous avez brûlé la moitié de la ville et eux, pour se venger se sont jetés sur vos femmes, ils se sont emparés d'elles. Alors, vous avez arraché les portes de la ville en plein courant d'air et ils ont tous été enrhumés. C'est beau d'avoir un ennemi , un ennemi à abattre ! Et pas qu’un seul d’ailleurs, on n’est pas des couilles mollues...


     

     

     

     

    Jean-Marie Petiniot est soufflant dans l'interprétation de Saint François d'Assise que l'on appelait François le Saint Jongleur. Une fabulation de Dario Fo extraite de textes canoniques et de vieilles fables populaires d'Ombrie sur ce personnage quelque peu insolite que fut François .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dario Fo ( l'auteur) : Il ne reste aucune trace écrite de ce texte. Je me suis permis de le reconstruire moi-même sur base des témoignages et des chroniques de l'époque. Je n'ai pas de preuves à l'appui, vous devez me faire confiance.

     

    J'ai découvert qu'il s'était lui-même auto-défini jongleur en déclarant d'entrée de jeu : " Je suis le jongleur au service de Dieu ".S'affubler de ce qualificatif de bouffon satirique était une provocation dangereuse au début du treizième siècle. Il fallait être fou ou masochiste. Les jongleurs étaient aimés du peuple mais haïs et persécutés par les puissants, qu'ils clouaient au pilori, en les désignant eux-mêmes comme des clowns .

     

     

     

     FEVRIER   2015

     

     

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    J’ai vu cette pièce plusieurs fois à travers le temps.

     

    Je viens encore de la revoir , pour la troisième fois. Je l'ai trouvé supérieur à tous les points de vue, à commencer par le jeu du comédien, JEAN MARIE PEINIOT , plus affiné, truculent, jubilatoire, drôle, percutant , malicieux, souriant, dialoguant facilement avec le public, en possession totale de son personnage, maniant avec dextérité ce texte écrit en français par NICOLE COLCHAT   et mis en scène par TONI CECCHINATO

     

     

     

    Le conteur : Courageux ! Courageux Bolognais que vous êtes ! Vous êtes même allés jusqu'à la Guerre Sainte , celle contre les Cathares provençaux…ces hérétiques puants qui avaient osé se dresser contre les saintes lois chrétiennes. Et ils avaient l'arrogance et la prétention de venir nous baratiner comme quoi eux seuls suivaient l'Evangile à la lettre et que les hérétiques, c'étaient nous, et Innocent III l'antéchrist sur terre .

     

    Il n'est pas le pape, celui-là ! Il n'est rien ni personne ! C'est un antipape ! Ils auraient mieux fait de se taire ! Tous les ultra - saints firent bloc autour de leur chef, le Pape Innocent III conduisit l'armée française contre les Albigeois ! Et vous autres, Bolognais, vous êtes partis avec eux. Ce fut un triomphal massacre !

     

     

     

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    Jean-Marie Petiniot mime à ravir les nombreux personnages qui figurent dans le récit, l'abattage des tours et plus particulièrement celle des Mangia, sa rencontre avec le loup de Gubbio, véritable jongleur lui aussi, son attente au Vatican pour obtenir une audience auprès du Pape et lui demander l'autorisation de dire des extraits de l'Evangile en public(autorisation obligatoire pour toute divulgation de toute écriture sainte), sa rencontre avec le Seigneur Jésus-Christ , de la transformation de l'eau sale en un vin pétillant (opération menée par Jésus). Il va même jusqu'à parler le flamand.

     

     

     

    Le conteur (jouant les personnages): Vous avez l'intention de faire du vin avec l'eau des pieds , trouble comme elle est ?

     

    Jésus : Pourquoi ? Qu'est-ce que cela a d'étrange ? Excusez-moi, mais quand vous écrasez le raisin pour en faire du vin, vous l'écrasez avec quoi  ? Avec les pieds, non? Alors, les pieds avant , les pieds après, c'est toujours les pieds, non?

     

     

     

    François évoque encore le cardinal Colonna-conseiller du Pape, la grande corbeille de poissons pourris farcis aux herbes parfumées, le conseil donné par Jésus d'entrer dans une porcherie et de parler aux bêtes, de les bécoter, de se vautrer et de faire des cabrioles avec elles dans le purin et la merde…

     

     

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    Le conteur (imitant Jésus) Tu en retireras une grande satisfaction…

     

     

     

    Toni Cecchinato : Dario Fo a écrit ce texte et l'a joué de nombreuses fois. …. Agé aujourd'hui de 88 ans , il devait recevoir en 99 le Prix Nobel de Littérature.

     

    Un écrivain, un dramaturge d'une grande et magnifique activité écrivant soit pour la radio, la télé, le cabaret , le théâtre parlé ou mis en chansons .

     

     

     

    Toni sait de quoi il parle car il a longtemps travaillé avec Dario Fo (toujours en vie et bien portant) pour qui l'acteur a un devoir social et moral vis-à-vis du public.

     

     

     

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    Le conteur : J'ai dû parler de l'Italie et de Berlusconi parce qu'en Belgique nous avons beaucoup de chance. Nous n'avons pas , nous n'avons jamais eu ce genre de personnages et de magouilles. En Belgique, nous avons des hommes politiques honnêtes. Quand ça leur arrive d'avoir de l'argent sale, soit ils le jettent tout de suite au Luxembourg avec des sacs en plastique. Ou alors ils le brûlent avant de partir étudier à Oxford et de revenir pour devenir ministre…

     

     

     

     

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    Pas de décor mais une grande toile peinte par Dario Fo(reconnu d’ailleurs comme un tout grand peintre en Italie). James Bloch a reproduit sur une immense toile cette peinture à partir de la projection de dias faites par l'auteur.

     

     

     

    Je vous recommande vraiment de voir cette pièce  mise en scène  par Toni Cecchinato avec beaucoup d’humour, de passion et d’amour pour Dario Fo.

     

    Ecrite avec talent , compétence par Nicole Colchat .

     

    Jouée magistralement par Jean-Marie Petiniot , que l’on voit trop peu  dans nos théâtres.

     

    Bravo à vous trois ! 

     

     

     

    « François, le saint jongleur »  fait partie du Festival Dario Fo & Franca Rame qui se tient en ce moment au Théâtre Poème 2 , jusqu’au 26 avril 2015.

     

    D’autres pièces  commenceront  dès le 05 mars. Renseignez-vous au Théâtre.

     

     

     

     

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    FRANCOIS LE SAINT JONGLEUR

     

    Jusqu’au 01/03 inclus

     

     

     

    THEATRE POEME   2

     

    Rue d’Ecosse 30 -  1060  Bruxelles

     

     

     

    Infos Réservations :  02 / 538 63 58

     

     

     

     

     

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    Dario Fo , une forte personnalité !

     

     

     

    Vincent Willem van Gogh , une autre forte  personnalité !

     

    Si vous n’avez pas eu la possibilité de voir le film qui lui est consacré , diffusé sur la TROIS/RTBF la semaine dernière ,  vous pourrez voir ce film de Vincente Minelli ce soir à 20h50 su ARTE/Belgique :

     

     

     

    LA VIE PASSIONNEE  DE VINCENT VAN GOGH

     

     

     

    Ce film a été tourné en grande partie à Mons en 1956 avec  dans le rôle de Van Gogh  le grand comédien  Kirk Douglas , que j’ai eu la chance de rencontrer et d’interviewer plusieurs fois,  entre autres à Paris et à Cannes .

     

    Un homme des plus charmants qui aimait manipuler la langue française.

     

     


     

     

     

    Ne quittez pas votre téléviseur à la fin du film  qui sera suivi de «  HOLLYWOOD AU PIED DU TERRIL , un documentaire sur le tournage du film, réalisé dans le bassin minier belge où a vécu Van Gogh.

     

     

     

    AUTRE PLAISIR

     

     

     

    La projection du film de René Clément  LA BELLE ET LA BETE (1946) de Jean Cocteau, avec le merveilleux Jean Marais ( la bête) ,accompagné par Josette Day(la belle) .

     

    Incontestablement , c’est la meilleure version cinématographique .Qui plus est, avec le merveilleux Jean Marais.

     

    Une très belle  écriture de Cocteau !

     

    Le masque de la bête est resté légendaire.

     

     

     

    Ce soir à 29h30 à la Cinémathèque.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »  , merci de votre présence sur ce blog,  votre fidélité.

     

     

     

    Notre moment de séparation : RAF D BACKER , pianiste qui nous montre avec ferveur son amour et son attachement au Rhythm and blues néo-orléanais.

     

     

     

    Ce mercredi  25 février à 20 h  au «  Jazz Station »  Le Jazz d’Hortense)

     

    A tout bientôt.

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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