• MANGEZ-LE SI VOUS VOULEZ (THEATRE WOLUBILIS)

     

    EDITION SPECIALE

     

     

    Wolubilis vous offre un spectacle tout à fait extraordinaire que j’ai pu voir au Festival de Spa en 2014.

     

    Je vous propose une republication  de ma chronique publiée à l’époque.

     

    MANGEZ-LE SI VOUS VOULEZ 

     

    Une œuvre essentielle de Jean Teulé.

    Un fabuleux spectacle qui apporte pas mal de choses neuves dans sa conception tant sur le plan de la réalisation que celui de l’interprétation.

     

     


     

     

     

    Coup de chapeau aux deux comédiens/ metteurs en scène : Clotilde Morgiève et Jean-Christophe Dollé.

     C’est d’ailleurs lui  qui tient  violemment toute la pièce  en mains. (présence, gestuelle,  rythme, violence ...)

     

     

    «  La pièce fourmille de trouvailles scéniques qui produisent des effets très spéciaux sur le spectateur. Le laissant pétrifié d’émotion et d’admiration » (Télérama)

     

     " L’adaptation du roman  Jean Teulé est une performance artistique, scénographique et sonore... (Rue du Théâtre)

     

     

    Je plébiscite ce propos : une scénographie bousculant, un son d’une qualité formidable que l’on rencontre rarement au théâtre , une sonorité impeccable.

    Tous les sons entendus durant le spectacle sont enregistrés, synchronisés aux mouvements et texte des acteurs. Nous devons  ce travail à Fabien Aumeunier.

     

     

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    En fait, les acteurs sont deux : Jean-Christophe et Clotilde.

     

    Les deux autres sont musiciens : Mehdi Bourayhou et Laurent Guillet  avec  des interventions parlées et bien réussies.

     

    L’ensemble  mis en lumière par Caroline Gieuel.

     

     

    « Un conte tragique qui nous embarque par les tripes dans les méandres insoupçonnés et illimités de la connerie humaine, on sort l’estomac révulsé, l’âme révoltée, et tout retourné... » (Rue du Théâtre)

     

     

     

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    L’Histoire : le mardi 16 août 1870, Alain de Monèys , jeune Périgourdin intelligent et aimable , sort du  domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye , le village voisin.

     

    ll en faudra peu pour que les habitants du village , dans un moment de folie inexplicable, se jettent sur lui avec une brutalité stupéfiante.

     

    En deux heures de temps et aux yeux de tous, dans un diabolique consentement général, la foule l’aura lynché, brûlé vif , et en partie mangé .

     

    Ce mystère constitue l’un des faits divers les plus honteux de l’Histoire de France.

     

     

     

    MANGEZ-LE SI VOUS VOULEZ

     

    Un conte tragique électro-rock !

     

    Une mise en scène pleine d’inventions !

     

    Une pièce d’un cynisme grinçant et d’un humour des plus noirs.

     

    Un tout grand spectacle qui prend place dans les premiers rangs du Festival.

     

     

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    MANGEZ-LE SI VOUS VOULEZ

    Jean Teulé

     

     

    « Un petit bijou de modernité et d’audace...Rien de gore, mais ce qu’il faut d’humour noir et de cynisme. Une pièce haletante. »  (Le Monde)

     

    « Un spectacle à vous couper le souffle !  (Vaucluse matin)

     

     J’ajouterai : un spectacle - évènement !

     

    A voir s’il nous fait l’amitié de passer un jour par Bruxelles.

     

    Ce spectacle passe par Bruxelles pour un seul soir.

    Ne le ratez pas.

     

    MANGEZ-LE SI VOUS VOULEZ

    Le 29 janvier 2015

     

    WOLUBILIS

    Cours Paul-Henri Spaak  1200  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 761 60 30

     

    Amis de l'émission "Les Feux de la Rampe " , merci de votre attention et votre fidélité.

    Je vous retrouve dans les heures à venir.

     

    Notre moment de séparation : un court extrait du film BIRDMAN réalisé par Alejandro  Gonzalez. Un film dont on parle beaucoup .

    Je vous en reparlerai d'ici à quelques jours.

    A tout  bientôt !

     

    Roger Simons

     

     


     

     

     

     

     

     

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  • GAGNER ET PERDRE-BECKETT(THEATRE VARIA) + CLARON Mc FADDEN(FLAGEY)

     

    Isabelle Gyselinx( metteuse en scène ) : Bienvenue dans l’univers de Samuel Beckett peuplé d’êtres étranges , à qui il n’arrive pas grand chose , qui ne font pas grand-chose et qui même ensemble , ne se voient pas et restent repliés sur eux-mêmes.

     

    CA VA ET CA VIENT !

     

    Etres étranges ? C’est le moins que l’on puisse dire !

    Drôles ? C’est le plus que l’on peut dire. 

    D’ou vient le titre de la pièce : «  Gagner et perdre » ?

     

    Isabelle  Gyselinx : Ce titre vient en partie d’une réplique de Beckett : « Try again, Fail again »  (Essaie encore. Echoue encore)

    Samuel Beckett n’est pas pour la réussite  il a appris à avancer, à travailler dans l’échec , dans les chutes , dans le guingois , alors que c’est un mathématicien , quelqu’un de rigoureux  qui aime la précision, Il fait parfois échouer ses personnages comme dans « En attendant Godot »  au sens physique et métaphysique du terme.

     

     Isabelle Gyselinx met à l’honneur le Beckett qui réduit les mots en des équivalents de notes ; celui qui dit la condition humaine , sa magnifique obstination , son envoûtant entêtement ; celui qui se joue comme une partition musicale composée de sons , d’éclairages , de silences dans la plus intense drôlerie !

     

    ISABELLE GYSELINX RACONTE...

     

     

     

     GAGNER ET PERDRE EN TROIS PARTIES :

     

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    COMEDIE : une courte pièce,  trois têtes pensantes aux bouches parlantes et aux corps absents semblent obsédés ou possédés par leur histoire d'adulte...

     


     

     Sinistres et drolatiques à la fois. Ils nous parlent d’amour au passé. Cela dit, que s’est-il passé ?

     

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    La lumière qui les éclaire  à tour de rôle semble faire sortir de leurs bouches des sons, des mots, des phrases à travers lesquelles on perçoit que leurs meurtrissures sont intactes...

    Drôle est la façon dont apparaissent  leurs têtes ! Il faut les voir !

     

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    VA-ET-VIENT  une pièce des plus courtes encore réunissant trois femmes  assises sur un banc. En fait, elles se retrouvent...

     

     

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    Qu’ont-elles à se dire ? Que sentent-elles ? Elles sont drôles !

    Ca cancane , ça se chuchote à l’oreille , ça s’observe !

    Ces deux courtes pièces, c’est bel et bien l’auteur de la ruine du discours qu’Isabelle Gyselinx a choisi, celui qui met le « rien » en mots.

     

     TROISIEME PARTIE

     

    Une série de mots  entourés d’une musique.

    Une série de courts extraits d’auteurs  qui ont traversé des siècles et inspiré Beckett : La Rochefoucauld , Chateaubriand, Joyce , Wilde , Apollinaire , Dante et d’autres encore...

     

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     Excellent travail de recherche et d’adaptation d’Isabelle Gyselinx , qui nous propose également une mise en scène singulière , pleine de trouvailles et de mouvements.

    C’est amusant ! Une façon originale de découvrir un Beckett connu pour ses grandes pièces, pratiquement pas pour  celles que nous voyons dans ce spectacle.

    Isabelle Gyselinx nous offre un voyage à travers la langue et la musicalité de Beckett.

     

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    Quatre acteurs défendent avec ardeur et bonheur  ces petites pièces, pas  évidentes à interpréter.

     

    DISTRIBUTION

    Les acteurs :

    Thierry Devillers (acteur et musicien)

     

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    Anne-Marie Loop

    Catherine Mestoussis

     Isabelle Urbain

     

    Création lumière  et régie générale : Manu Deck

    Création costumes : Agnès Brouhon, Myriam Simenon, Christine Picqueray, et les ateliers du Théâtre de Liège

    Maquillages et coiffures : Donatienne De Voster

    Création décor : Marie-Christine Dardenne ,Eddy Niejaldik

    Composition musicale : Thierry Devillers

    Son : Pierre Dodinval

    Images Joachim  del Puppo

    Assistanat à la mise en scène : Tom Dockael

    Photos : Cmant Goldo

    Un spectacle du  « Théâtre de Liège » en coproduction avec le Théâtre Varia

    Mise en scène et espace scénique : Isabelle Gyselinx

     

    (Avec des  extraits de l’entretien : Emilie Gabele/Isabelle Gyselinx)

     

    GAGNER ET PERDRE

    SAMUEL BECKETT

    Jusqu’au 05/02/15

     

     

    THEATRE VARIA

    Rue du Sceptre 78  1050  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 640 35 50

    « Elle est si con la lune. Ca doit être son  cul qu’elle nous montre toujours » (Samuel Beckett)

     

    Amis de l’émission «  Les Feux de la Rampe « , merci pour votre fidélité et votre attention.

    On se retrouve demain, peut-être dans un salon de coiffure. Peut-être !

    Notre moment de séparation : La célèbre cantatrice Claron Mc Fadden à Flagey ce soir à 20h15 avec « LILITH",  un spectacle de théâtre musical à forte charge affective , associant la musique classique , le jazz , le sampling , le théâtre , le cinéma  et la poésie pour poser des questions intemporelles sur les rapports entre l’homme et la femme et entre l’homme et Dieu.

    Un grand spectacle au st.1/Flagey.

     Infos Réservations :  02 / 641 10 20

     A tout  bientôt !

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • "LA MALADIE DE LA MORT" -MARGUERITE DURAS (THEATRE DES RICHES-CLAIRES)

     


     

    Salle du troisième étage.  Un lieu un peu mystérieux.

    Une superbe musique. Un silence total  de la part du public  qui écoute avec bonheur ce vieux succès de Nat King Cole...

     

    Quelques projecteurs dissimulés dans les tentures donnent une lumière paisible.

     

     

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    Une jeune  femme éblouissante entre délicatement sur le plateau, la chambre en fait où se trouve  cette femme étendue nue sur le lit.

     

    Nous sommes dans l’imaginaire !

     

    La femme éblouissante commence à nous conter avec prévenance cette étonnante histoire écrite par Marguerite Duras.

     

     

    Elle : Chaque jour elle viendrait. Chaque nuit elle vient. Le premier jour elle se met nue et elle s'allonge à la place que vous lui désignez dans le lit. Vous la regardez s'endormir. Elle se tait. Elle s'endort. Toute la nuit vous la regardez. Elle arriverait avec la nuit. Elle arrive avec la nuit.

     

     

     

    Quelle imagination ! Marguerite Duras construit un monde cohérent autour de quelques thèmes, avec la volonté de définir chez chaque personnage le besoin d'être et le manque à être.

     

     

     

    Marguerite Duras : « J’aimerais quiconque entendra que je crie que je t’aime 

     

     

     

    J'ai aimé, pas aimé Duras, par contre, la pièce jouée en ce moment aux Riches-Claires est d'une grande beauté parlant du « non amour ".

     

     On a toujours dit que Duras était un auteur froid, intellectuel, distant. Je m'insurge, c'est faux. Il est question ici de perte, de raréfaction, de silence, de silences pesants. Aucun intellectualisme mais beaucoup d'intelligence, de douleur, d'observation clinique, au plus près des corps, du verbe et du silence.

     

     

     

    Elle : Jeune, elle serait jeune. Dans ses vêtements, dans ses cheveux , il y aurait une odeur qui stagnerait , vous chercherez laquelle et vous finiriez part la nommer comme vous avez le savoir de le faire. Vous diriez : Une odeur d'héliotrope et de cédrat. Elle répond : C'est comme vous voudrez .

     

    Un autre soir, vous le faites , comme prévu, vous dormez le visage dans le haut de ses jambes écartées, contre son sexe, déjà dans l'humidité de son corps, là où elle s'ouvre. Elle vous laisse faire.

     

    Un autre soir, par distraction, vous lui donnez de la jouissance et elle crie. Vous lui dites de ne pas crier. Elle dit qu'elle ne criera plus. Elle ne crie plus. Aucune jamais ne criera de vous désormais.

     


     

     

     

    Un texte concis qui va directement à l'essentiel… défendu et interprété magistralement par Laetitia Chambon, mise en action et en scène avec sobriété par Barbara Borguet.

     

    Les mots de Duras sont murmurés. Des mots qui touchent à l'amour (ou non amour) sexuel, saupoudrés d'un certain érotisme et d'une violente sensualité.

     

     

     

    Elle : Vous ne sauriez jamais rien non plus, ni vous ni personne ni jamais, de comment elle voit, de comment elle pense et du monde et de vous, et de votre corps et de votre esprit , et de cette maladie dont elle dit que vous êtes atteint. Elle ne sait pas elle-même. Elle ne saurait pas vous le dire, vous ne pourriez rien en apprendre d'elle. Jamais vous ne sauriez, rien ni vous ni personne, de ce qu'elle pense de vous, de cette histoire-ci.

     

     

     

    Pendant près d’une heure, nous vivons dans une ambiance pesante, lourde, douloureuse à certains moments. Nous sommes intrigués et avides de suivre le cours de ce monologue de l'étrange.

     

     

     

    Elle : Jusqu'à cette nuit-là vous n'aviez pas compris comment on pouvait ignorer ce que voient les yeux, ce que touchent les mains, ce que touche le corps. Vous découvrez cette ignorance.

     

     Vous lui demandez pourquoi elle a accepté le contrat des nuits payées.

     

     Elle répond d'une voix encore endormie, presque inaudible : Parce que dès que vous m'avez parlé j'ai vu que vous étiez atteint par la maladie de la mort. Pendant les premiers jours, je n'ai pas su nommer cette maladie. Et puis ensuite, j'ai pu le faire .

     

     Vos lui demandez de répéter encore les mots. Elle le fait, elle répète les mots :

     

    Elle : La maladie de la mort.

     

     

     

     

     

     

    Il y a une triple confrontation dans ce spectacle peu banal : une actrice, une metteuse en scène et le public qui devient complice.. C'est souvent bouleversant!

     

    Le jeu de Laetitia s'harmonise merveilleusement autour du texte charnel de Duras. On la sent  habitée par Duras.

     

    Elle a du reste comme une espèce de vénération  pour cette femme allongée, nue, sur le lit.

     

     

    Je le répète : Un texte fort, émouvant de Duras. Un théâtre un peu hermétique, impénétrable, en contraste avec ce qui se fait habituellement.

     

     

     

    Elle : Autour du corps, la chambre. Ce serait votre chambre personnelle. Elle est habitée par elle, une femme. Vous ne reconnaissez plus la chambre. Elle est vidée de vie, elle est sans vous, elle est sans votre pareil.

     

    Elle remue, les yeux s'entrouvrent. Elle demande : Encore combien de nuits payées ?

     

    Trois .

     

    Elle :Vous n'avez jamais aimé une femme ?

     

    Non jamais.

     

    Elle : Vous n'avez jamais désiré une femme ?

     

    Non, jamais.

     

    Elle : Pas une seule fois, pas un instant ?

     

    Non, jamais

     

    Elle : Jamais ? Jamais ?

     

    Jamais .

     

    Elle : C'est curieux un mort…Et regarder une femme, vous n'avez jamais regardé une femme ?   

     

    Non, jamais.

     

    Elle : Vous regardez quoi ?

     

    Tout le reste .

     

    Elle : Elle s'étire, elle se tait. Elle sourit, elle se rendort…

     

     

    Je suis sorti de la salle du théâtre ému, troublé, merveilleusement troublé. Je venais de vivre un moment  d’exception, des minutes de ravissement.

     

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    Laetitia Chambon joue, je dirais plutôt parle, nous parle avec délicatesse de cette femme. Ses regards, ses yeux sont pénétrants !

     

    Le lien est formidable entre la comédienne et la metteuse en scène ! Les mouvements  de Laetitia sont  harmonieux !

     

    Le plateau est pratiquement vide, à l’exception du lit où se trouve, toujours dans l’imaginaire, la femme  à  « la maladie de la mort ».

     

    Nous retrouverons ces « trois » femmes d’ici à quelques jours, le samedi 07/02 à 19 heures au Théâtre des Riches-Claires.

    Hâtez-vous de  retenir vos places.

    Faites-moi confiance !

    Ce très beau spectacle en vaut vraiment la peine !

     

     

    LA MALADIE DE LA MORT

     

    Marguerite Duras

     

    Mise en scène : Barbara Borguet

     

    Troisième œil : Serge Demoulin

     

    Avec  Laetitia Chambon .

     

     

     

    THEATRE DES RICHES-CLAIRES

     

    Rue des Riches- Claires 24 – 1000  Bruxelles

     

    Infos Réservations : 02 / 548 25 80

     

     

    J’ai voulu entourer cette chronique « amoureuse »  de plusieurs chanteurs/chanteuses interprétant cette magnifique chanson  de Eden Ahbez (son vrai nom : George Alexander Aberie , compositeur américain )- 1908/1995) : NATURE BOY,  créée en 1947 : Nat King Cole , Céline Dion, Ella Fitzgérald , avec en final Miles Davis.

     

     

     

    (Extraits de la pièce " La Maladie de la Mort " de Marguerite Duras – texte publié aux Editions  de Minuit.)

     

     

    IL NOUS A QUITTE...DEMIS ROUSSOS

     

     

    Il avait 68 ans, décédé à la suite d’une longue maladie. On l’aimait bien Demis Roussos( de son vrai nom :Artemios Ventouris Rousos) , le chanteur grec le plus connu au monde mais un peu  oublié aujourd’hui. J’ai eu l’opportunité de le rencontrer pour mes  émissions-radio. C’était agréable d’être en sa compagnie.

     


     

     

     

     

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »  merci pour  votre visite sur mon blog et votre fidélité.

     

    Notre moment de séparation :  Un rendez-vous au festival   « Djangofolies » avec le guitariste et chanteur Sam Coenegrachts au lieu dit « La Tentation » à Bruxelles le 31 janvier, accompagné par ses musiciens. Une musique inspirée du jazz manouche et de la tradition musicale louisianaise

     

    Une version élargie de « La Femme Belge » !

     

    Bonne écoute...

     

    A tout bientôt !

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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