• CONCERTO POUR DEUX CLOWNS (THEATRE 140)+FLAGEY/CONCERTS+LUZ CHABANE

     

    Sous titre : LES ROIS VAGABONDS 

     

     

     Elle , Julia Moa Caprez, violoniste classique, premier prix d’une école internationale, mais se forme par la suite dans de prestigieuses écoles de cirque à l’acrobatie, aux  contorsions et aux jeu du clown...

    Lui, Igor Sellem , est physicien, passionné d’escalade , trompettiste et acrobate autodidacte...

     Elle, joue de l’alto et du salto...

    Lui : joue du tuba... et de la trompette....

     Elle : poudrée à frimas telle une petite marquise en porcelaine de Saxe...avec sa perruque blanche ..


    Lui : arbore une bonne rogne de clown, nez patate, maquillage outrancier...

     

    Tous deux forment un duo tout en poésie et en finesse.

     

    Un concerto pour deux clowns que tout oppose, fusionne grâce à une partition musicale et corporelle de haute volée.

     

     

     Jo Dekmine : Tant de spectacles s’essayent  à nous faire rire et voilà que deux circassiens saugrenus nous ouvrent leur joyeux firmament aux accords des grands classiques Vivaldi, Strauss, Ravel, Bach...et d’autres encore. C’est drôle et nous avons besoin de rire. Mais que c’est beau aussi, entre acrobaties et envols musiciens.

     

    Elle : J’avais quatre ans quand j’ai commencé à jouer du violon. Je venais d’entendre  le Concerto en la mineur de Vivaldi et, tout ce que je voulais, c’était l’apprendre. J’ai dû attendre d’avoir  huit ans pour cela. Entretemps, le violon était devenu une affaire de tous les jours  comme se laver les dents.

     

    Julia en joue merveilleusement bien  tout en  développant une gestuelle impensable, inouïe !

    Vivaldi  par une petite jeune fille pour imager le propos.

     

     

    Lui : La première fois que j’ai été clown, c’était sans le vouloir, au collège pendant une démonstration de gymnastique. Mes mouvements mal dégrossis, derrière les figures impeccables de deux filles , déclenchèrent le fou rire du public.  Je ne comprenais pas très bien mais je sentais que mon embarras et ce rire créaient quelque chose de magique.

     

    ConcertoPourDeuxClowns©V.Vanhecke_3.jpg

     

     

     CONCERTO POUR DEUX CL0WNS

     

     Ils sont tout simplement fantastiques ! Du jamais vu !

     Que l’on soit vieux philosophe,  adolescent ou enfant, on est surpris, on s’émerveille, on s’enthousiasme, on rit et on va même jusqu’à être ému. Et de tout cela, je m’en suis rendu compte à la représentation hier soir, dans une salle archi pleine avec énormément de jeunes en provenance de différentes écoles qui ont applaudi à tout casser.

     

    JULIA  & IGOR

     

    Jo Dekmine : Ces deux-là n’auront de cesse de faire tomber ce qu’au théâtre on appelle le quatrième mur, tant il est vrai que le spectateur sera partenaire , guide ou moteur de leurs envolées. On dit parfois que le clown danse avec le public et cela n’a jamais été aussi vrai.

     

    Jo Dekmine , le découvreur de grands talents depuis cinquante années, a rencontré ces deux » clowns » en Avignon  où ils ont  reçu  d’ailleurs le Prix du Public –Festival d’Avignon 2013. Et Jo s’est empressé de les engager dans son théâtre pour quatre représentations.

    Un tout grand merci  Jo, tu nous offres du bonheur !

    Mille bravos bien évidemment à ces deux fabuleux artistes.

    Ne vous étonnez pas de recevoir  Igor sur votre siège.

    Ne vous étonnez pas si vous voyez Julia vous faire du gringue.

    Mais de grâce, ne loupez pas ce spectacle !

     

    CONCERTO POUR DEUX CLOWNS-LES ROIS VAGABONDS

     

    Ils nous mettent des ailes pour parcourir avec eux un bout de notre chemin d’humanité. Car les clowns ne jouent pas la comédie. S’ils ont un nez rouge ou un masque blanc et des habits extravagants , c’est pour mieux se mettre à nu.

    Encore un mot : méfiez-vous du tuba, il a tendance à cracher.

    Si vous aimez les ballots de paille, soyez ravi, vous en recevrez peut-être  plein la bouche.

    Faut rigoler, oui , mais faut apprécier !

     
      

     

    THEATRE  140

     Jusqu’au  30/11/14

    Avenue Eugène Plasky  140 – 1030 Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 733 97 08

    Un merci aux  clowns du monde entier.


     

     

    D’AUTRES MUSIQUES A FLAGEY...SALUT GERARD ...

     

    Je vous ai déjà présenté ces trois spectacles (29/11 & 30/11/14), qui s’annoncent comme des moments  d’enchantement de par la poésie et la musique qui s’en dégageront avec bien sûr un Gérard Depardieu   quelque peu méconnu dans ce genre de spectacle.

     Premier concert : LA NUIT NOUS APPARTIENT  construit sur l’échange entre la poésie et la musique.

    Avec l’aide des poètes comme Rimbaud, Verlaine ou Baudelaire, le violoniste Philippe Graffin a conçu un voyage où la musique entre en résonance avec le texte (dit par Depardieu).

    Au fur et à mesure que le dialogue s’installe, divers instruments se joignent au violon pour étoffer la musicalité de ces grands textes.

    La deuxième partie de ce concert procède de même tout en s’aventurant vers d’autres univers musicaux proches de Gérard Depardieu, comme par exemple les textes de Barbara ou Guillaume Depardieu pour finir avec des tangos...

    Deuxième concert  construit autour du chef d’oeuvre de Camille Saint-Saens « Le Carnaval des animaux » , le dimanche matin à 11h , dédié aux enfants et aux familles.

    Philippe Graffin et Gérard Depardieu aborderont leur univers autour de l’histoire de « Ferdinand le petit taureau » une parabole sur la guerre d’Espagne (textes de Francis Blanche et Munro Leaf) , musique de Camille Saint-Saens et Alan Ridoul)

    Troisième concert «  LA NUIT TRANSFIGUREE »  axé sur la nuit et la première guerre moniale. Trois textes en forme de jeu de miroir : celui de « La nuit transfigurée « de Richard Dehmel, avec le célèbre sextuor de Schoenberg , qui en retour inspira Ysaye pour écrire sa pièce  nouvellement redécouverte « Harmonie du soir » sur le poème de Baudelaire, et enfin des extraits du roman de l’écrivain flamand Erwin Mortier «  Le sommeil des dieux » présentés avec la musique d’Albert Huybrechts.

    Exaltant  ces  concerts, non ?

    Si vous n’avez pas encore pris une décision, hâtez-vous. Il vous reste quelques heures pour le faire.

    Infos/Réservations :  FLAGEY (Studio 4) - 02 / 641 10 20 – www.flagey.be.

     

    Amis de l’émission-blog , merci encore pour votre attention à toutes mes chroniques « théâtre/cinéma »et votre fidélité aussi.

    A tout bientôt !

    Notre moment de séparation : Luz Chabane , en concert dimanche 30/11 à 20h30 au  Music Village , rue des Pierres  50 – 1000 à côté de la Grand Place  de Bruxelles( 02/ 513 50 52) J’espère vous y voir !

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      ç !

     

     

     

     

     

     

     

    Lien permanent
  • INTERIEUR VOIX (RIDEAU DE BRUXELLES)+ pièces "RACE", "CABARET"+"MARILYN"

    « Perdre sa voix... Perdre sa voix lorsqu’on est acteur... Et la perdre durant sept ans...Comme frappé par un sortilège. »

     

    (Michael Delaunoy, directeur du Rideau de Bruxelles)

     

     

    La voix nous apparaît comme une évidence. Ce n’est que si elle nous est retirée que nous prenons pleinement conscience de son caractère précieux.

    La voix, c’est la parole, c’est le chant, c’est comme un don des dieux...

     

     

     

    INTERIEUR VOIX

     

     

     

     

     

    2001. Alors qu’elle joue Athéna dans l’Orestie d’Eschyle, Delphine Salkin sent soudain sa voix se briser sur le mot « loi ». En scène, personne ne s’aperçoit de rien.

    Pourtant, pendant des années, Delphine ne pourra plus parler sans effort, plus chanter « bon anniversaire »  à peine pourra-t-elle répondre au téléphone.

     

     

     

    CHAQUE  VOIX HUMAINE EST UNIQUE. ELLE EST NOTRE VISAGE SONORE...QU’EST-CE QUE SES BLESSURES PEUVENT TRAHIR OU RACONTER ?

     

     

     

    Cette pièce particulière quant au sujet n’est pas une fiction.

    C’est le projet  de Delphine Salkin qui voit le jour, aidée par ses amis : Isabelle Dumont, Pierre Sartenaer et Raymond Delepierre.

    Cette pièce d’exception  est la chronique d’une voix perdue et retrouvée !

     

     

     

    UN DRAME PEU COMMUN

     

     

     

    15660026.jpg

     

     

     

    Delphine : J’ai perdu la voix en octobre 2001. J’étais alors au Québec en tournée avec effectivement la pièce d’Eschyle   « L’Orestie » et je jouais la déesse Athena.

     

    Assez rapidement, un kyste avait été diagnostiqué dans le pli vocal gauche. Une intervention chirurgicale s’est avérée nécessaire. J’ai été opérée en 2003. Mais ma voix s’est encore dégradée sans qu’aucun médecin ne puisse expliquer ce qui m’empêchait de parler correctement.

     

    J’ai dû attendre 2008  pour obtenir des réponses et tenter ainsi une deuxième opération qui fut d’ailleurs, du point de vue chirurgical, une première mondiale.

     

     

    15650021.jpg

     

     

     

    En juin 2008,  cela faisait sept ans que je ne pouvais plus parler correctement ni travailler.  Cette deuxième opération était mon dernier espoir pour sortir de cet étrange cauchemar.

     

    Mais  ces sept ans furent aussi, au-delà du parcours médical, une recherche acharnée pour comprendre et trouver des solutions. Et cette recherche s’est muée en un trésor de rencontres avec  des chanteurs, des pédagogues, des musiciens et aussi avec certains thérapeutes et médecins formidables.

     

    Alors que la parole était si difficile, il s’est produit un phénomène nouveau : l’écriture devient essentielle. Comme si ma parole retrouvait sa saveur, sa sonorité par l’écrit.

     

     

     

    15690011.jpg

     

     

     

    J’ai confié mes textes  à Isabelle Dumont, une grande amie avec laquelle j’ai joué plusieurs pièces, Isabelle passionnée de la voix. Dans mes textes : des poèmes, des journaux qui relataient mes expériences vocales et non vocales, des extraits de protocoles médicaux réécrits...

     

    C’est ainsi qu’est née notre envie de créer un spectacle qui raconte ces années de perte vocale Nous avons voulu tout de suite explorer des contrepoints possibles à mon expérience réelle. Nous avons entamé des recherches sur les voix particulières, extraordinaires, chantées ou parlées. Nous avons lu d’autres récits, des contes, des poèmes, des essais psychanalytiques...

     

    L’important étant de trouver des échos et des contrastes nous permettant d’éviter toute complaisance et d’accéder aussi à la jubilation que peut permettre la voix.

     

     

     

    INTERIEUR VOIX

     

     

     

    15710019.jpg

     

     

     

    Tout ce travail de recherche et d’écriture, car il s’agissait de trouver une formule permettant de faire  « vivre »  toutes ces informations glanées au fil du temps, est devenu une pièce de théâtre  non dialoguée , sans fiction aucune,  dotée d’une série d’interventions  d’Isabelle Dumont et Pierre Sartenaer qui relatent ce voyage douloureux de Delphine Salkin, présente du reste sur le plateau du théâtre qui regarde et écoute les propos de ses deux amis.

    Delphine revit tous ces moments tragiques, difficiles,  insoutenables,  qu’elle a vécu.

     

     

     

    15710031.jpg

     

     

     

    Elle  joue donc son personnage à travers ces sept années de douleur et désespoir. Elle ne parle pas si ce ne sont quelques bribes de mots qu’elle reproduit comme elle les avait  prononcé  pendant toute cette longue époque d’essai de  tentative de guérison.

     

    Nous nous trouvons dans des laboratoires de recherches.

     

    Le jeu des acteurs est discret, se présentant quelque peu comme des conférenciers.

     

     

     

     

    15690032.jpg

     

     

     

     

    Quelques moments de l’entretien de Cédric Juliens avec  les quatre protagonistes du spectacle.

     

     

    Cédric Juliens : Vous évoquez le rôle social de la voix et la honte du mutisme. Que voulez-vous partager au spectateur de cet aspect ? Que dire à des gens qui ont «  mal à leur voix » ?

     

    Delphine : La perte de la voix EST une perte sociale. Jai éprouvé de la honte, oui. Tout comme quelqu’un qui se retrouve chômeur sans arriver à retrouver un crédit social. La perte de la voix signifie la perte de tout travail rémunéré. Je m’en voulais de ne plus  pouvoir  « faire bonne figure » , « donner le change », « garder la face »...Toutes ces expressions  qui résonnent pour quelqu’un qui se retrouve tout à coup hors de tout circuit social...J’ai souvent comparé la perte de la voix à la perte de mobilité. Ne plus avoir les jambes pour parcourir le monde social et donc ne plus être debout dans ce monde...

     

    Quant aux gens qui ont «  mal à leur voix », ils sont bien plus nombreux qu’on ne le pense : que ce soit ceux dont la voix est fatiguée par le métier qu’ils exercent ou qui se sentent mal avec leur voix. Or la voix est non seulement liée à l’identité mais aussi à la respiration  c’est-à-dire à une énergie physique vitale. Si la  voix n’est pas «  libre », la vitalité même de la personne peut  être affectée.

     

     

    Un long entretien avec Cédric Juliens au cours duquel Delphine explique comment elle a conçu la théâtralisation de son spectacle.

     

     

    Delphine Salkin : Le spectacle n’est pas une pièce écrite que l’on met en scène. Nous avons un sujet  une histoire à raconter,, des digressions à mettre en valeur.

     

    Le spectateur doit comprendre immédiatement qu’une théâtralisation à l’ancienne, classique, ne peut être au rendez-vous. Comprendre que nous ne somme pas des  « personnages » à proprement parler. Non, on l’invite à autre chose, une forme d’expérience.

     

     

    Et c’est bien  ce que j’ai ressenti hier soir à la première représentation de ce spectacle « différent » qui nous montre comment peut évoluer un tel problème de la voix et la manière de  s’en délivrer.

     

    C’est intéressant et enrichissant quand on ne connaît pas ce genre de maladie. On en apprend beaucoup !

     

    Isabelle Dumont et Pierre Sartenaer nous expliquent.

     

    Delphine Salkin  joue avec émotion et délicatesse son vrai  personnage.  Ce n’est pas facile de reproduire sa vraie vie, ses jours dramatiques qu’elle a vécu un si long moment.

     

    15690023.jpg

     

     

    Raymond Delepierre , après ses études d’ingénieur du son à l’Insas , s’est dirigé vers l’expérimentation  et la diffusion du son  à destination du spectacle vivant.

     

    Il cherche à dématérialiser l’objet quotidien vers le sonore en utilisant des « loupes acoustiques ».

     

     

    15700001.jpg

     

     

     

    Ses outils, que l’on peut voir installés sur  une table, sont les capteurs électro-magnétiques, les micros piézo, les vibreurs, les résonateurs , les espaces atypiques...et d’autres encore.

     

    De bonnes découvertes à faire dans ces domaines révolutionnaires d’aujourd’hui.

     

    On voit aussi un gros magnétophone Revox que l’on a utilisé pendant de nombreuses années à la RTBF. J’en sais quelque chose car je l’employais  quotidiennement  pour monter  mes interviews et mes  « dramatiques ». Il a servi à Delphine Salkin pour reproduire des moments de sa vie, on en  écoute quelques bouts. Sans oublier le petit enregistreur – cassette.

     

    C’est  fini ces «  machines-là ». C’est d’un autre temps.

     

    Delphin possède sur bande magnétique mille et une voix, des matériaux d’archives, de vrais mosaïques sonores , mi –onirique  mi documentaire.   Des trésors quoi !

     

     

    INTERIEUR VOIX

     

     

    Excellent travail  de Delphine Salkin, Isabelle Dumont , Pierre Sartenaer et Raymond Delepierre.

     

    Scénographie, accessoires et costumes : Catherine Somers

     

    Création lumières : Daniel Lévy

     

    Création et montages sonores : Raymond Delepierre

     

    Images video : François Gestin et Delphine Salkin

     

    Assistant à la mise en scène : Grégoire Renquin

     

    Régie lumière : Gauthier Minne

     

    Régie son et video : Daniel Tursch

     

    Couture : Samuel Dronet

     

    Habilleuse : Nina Juncker

     

    Production : Rideau de Bruxelles

     

     

    INTERIEUR VOIX

     

    Jusqu’au 13/12/14

     

     

    RIDEAU DE BRUXELLES

     

    Rue Goffart  7 A  - 1050  Bruxelles

     

    Infos Réservation : 02 / 737 16 01

     

     

    A noter  un débat sur cette pièce le mercredi 03/12 après le spectacle auquel participeront l’équipe du spectacle , le directeur du Rideau , et un invité témoin, thérapeute de la voix. Ca ne peut être que passionnant !

     

     

     

    INTERIEUR VOIX / UNE AUTRE FORME DE THEATRE !

     

     

     

    15710010.jpg

     

    Avant de quitter  Le Rideau de Bruxelles, je vous propose un petit document sonore  sur les diverses possibilités de la voix.

     

     

     

     

     

     DU COTE D’UN AUTRE THEATRE

     

     

     

    Alain Lempoel , l’un de nos grands comédiens belges  rejoue ces jours-ci  cette fameuse pièce présentée en avant-première au théâtre Le Public  «  RACE »

    Il sera ce soir à Wolubilis ,  le 29/11 à Uccle et le 02/12 à Arlon.

     

    Vous pouvez découvrir  ou retrouver ce spectacle en  cliquant sur «rechercher »,  colonne de droite  et en indiquant le titre de la pièce.

     

     C’est ce soir également  la reprise de la fabuleuse comédie musicale  réalisée par le Théâtre Le Public : CABARET.

    C’est au Théâtre National jusqu’au 07/12/14.

     

    Ici aussi, vous avez la possibilité de retrouver les différentes chroniques que je vous ai présentées lors de la création à Bruxelles. Chronique sur  ce spectacle mais accompagnées aussi par l’Histoire de la Comédie Musicale  Américaine.

    C’est inondé de musiques !

     

     

     

     

     

    Amis du blog , merci de votre  présence » face à votre ordinateur pour suivre   mes émissions/blog , merci aussi pour votre fidélité.

     

    Notre moment de séparation : un petit bout d’un vieux  film américain interprété par de grands comédiens de l’époque mais aussi et surtout par   Marilyn Monroe : «  THE ASPHALT JUNGLE"  (Quand la ville dort) , un film réalisé  en 1950 par le grand John Huston.

     

    Un petit polar crépusculaire autour d’un casse minutieusement  préparé et dérapant tragiquement sous l’effet conjugué des hommes et du destin.

    Jean-Pierre Melville a considéré ce film comme «  le plus beau film du monde » et les débuts fulgurants  de Marilyn.

    Projection  du film : ce soir à 17h30 et samedi 29/11 à 21h30

    A ne pas rater.

     

    Bonne vision et à tout bientôt.

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Lien permanent