• ENFER (THEATRE DE LA TOISON D'OR) + Arletty , Gabin, Al Pacino...

    ENFER

     

    J’étais au Purgatoire, pas très sage peut-être...J’ai donc été jeté en ENFER.

    Et ma parole,  j’y suis très bien, entouré de personnages étranges...

     

     

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     ENFER  / T.T.O./ DOMINIQUE BREDA

     

     

    Propos d’une comédienne, dont j’ignore le nom, décrit le travail de l’auteur :  « L’humour de Dominique  est assez cynique et absurde. Car si son écriture est réaliste, il pousse toujours ses concepts ou les situations tellement loin que cela en devient drôle et absurde.

    La mise en scène joue aussi un rôle primordial dans le ressort comique de ses pièces, avec une grande importance laissée aux silences. Qu’en pensez-vous ? »

     

     

    Je n’ai aucune réponse à formuler, ayant vu le spectacle dans de très mauvaises conditions, placé au dernier rang avec tout autour de moi des rires énormes et sonores qui fusaient  sur ma gauche et sur ma droite, j’avais un couple (Elle était très sexy), qui n’arrêtait pas  de se frôler, vous comprenez ce que je veux dire.

    Je pense que je me trouvais effectivement dans le secteur  « ENFER »

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    Je peux tout de même vous dire qu’avec un humour grave et grinçant , Dominique Bréda a fait , pour ENFER , l’analyse de la bêtise humaine, avec comme fil rouge pour sa recherche cette question : «  Qu’est-ce que c’est l’enfer pour un être humain ? »

     

    Cette pièce s’inscrit avec bonheur dans la continuité de  « Purgatoire »

     

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    L’AUTEUR

     

     

    Dominique Bréda :  En fait , à l’origine de cette pièce , je voulais raconter l’histoire d’un défunt qui se retrouve au purgatoire et qui est confronté aux lourdeurs administratives de cette «  institution » censée dispatcher les âmes vers le paradis ou l’enfer.

    Mais au final, « Purgatoire » est devenu un ensemble  d’histoires courtes se déroulant dans le monde des vivants.

    Fervent athée, je suis parti du principe que , si le purgatoire existe , il se situe pendant l’existence. De même pour le paradis et l’enfer. D’où l’idée d’en faire une trilogie.

    Le but ultime de ce spectacle, c’est de s’autoriser à rire de ce qui  nous fait mal , de ce qui nous fait peur , de ce qui nous détruit , de ce qui nous dégoûte , et de tout ce qui nous rend la vie plus ou moins insupportable.

    Se rire du malheur au moins autant que le malheur se rit de nous.

     

     

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    LES ACTEURS

     

     

    Cinq comédiens défendent cette pièce  avec talent. Ils ont du reste l’habitude de travailler souvent dans ce « Palais du Rire » qu’est le T.T.O : Jean-François Breuer , Catherine Decrolier, Thomas Demarez , Julie Duroisin et Amélie Saye.

    Ils nous font mourir de rire tous les cinq !

     

     « L’enfer veut se moquer de nous ? Nous survivrons en nous moquant de l’Enfer !!! »

     

    Ecriture et mise en Scène : Dominique Bréda

    Assistanat : Bertrand Daine

    Création des lumières : Thomas Demarez

    Régie tournées : Juan José Borrego

     

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    T.T.O.THEATRE DE LA TOISON D’OR

     

    Jusqu’au 18/10/14

     

    Galerie de la Toison d’Or  396 – 1050  Bruxelles

     

    Infos Réservations : 02 / 510 0 510

     

    «  Faut rigoler... »

     

     

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     DU COTE CINE... D’AVANT...

     

     

    75 ans après sa sortie sur nos écrans, revoici le célèbre film de Marcel Carné, l’un des plus grands cinéastes du cinéma français du 20 e siècle : « LE JOUR SE LEVE »  , complètement restauré, où l’on retrouve des monstres sacrés des années 40, 50, 60 : Jean Gabin , Jules Berry, Bernard Blier et l’irrésistible comédienne que nous avons tous adorés : ARLETTY.

     

     

     

     




    Une séquence avait été coupée lors  des projections en 1939 : celle où Arletty  dévoile ses seins.

    Eh bien  cette scène est récupérée et vous pourrez en profiter à partir de ce premier octobre au studio 5 de Flagey.

     

     

    EST-CE QUE J’AI UNE GUEULE D’ATMOSPHERE ? (HOTEL DU NORD)

     

     

    Revoir Arletty, c’est un vrai bonheur t je vous dis cela en connaissance de cause, l’ayant rencontrée chez elle , quelques mois avant son malheur de devenir aveugle.

    Je l'ai interviewée pour mes émissions RTBF . J’ai passé  deux heures merveilleuses en sa compagnie.  Emouvante et drôle,  attachante, d’une tendresse énorme,  d’un rire que nous avons souvent vu dans ses films.

    Je n’oublierai jamais cette rencontre, elle est gravée sur mon disque dur.

     

    Je vous  rappelle l’histoire de ce film  en deux mots :« Un ouvrier se souvient des circonstances qui l’on conduit à assassiner l’amant de sa femme. »

    La suite à l’écran, le bel écran du studio 5 doté d’un son impeccable, ce qui n’est pas toujours le cas.

     

     

     


     

     

     

    Amis du blog, je vous laisse dans vos mémoires cinématographiques, pour vous retrouver demain  avec  des petites histoires de la folie ordinaire.

    Merci toujours pour votre attention et votre fidélité.

    Notre moment de séparation : le film de Barry Levinson : « You Don’t Know Jack » avec Al Pacino et Susan Sarandon.

     

    Syno : le combat et la destinée d’un médecin , engagé en faveur du droit à mourir dignement , finalement condamné par la justice américaine , puis libéré sur parole.

     

    Sur La Trois RTBF  à  21h05.

     

    Avec ce film de Barry Levinson , on découvre un homme qu’on peut qualifier sans exagération de hors commun : Jacob( Jack) Kevorlian, pionnier de l’euthanasie aux USA.

    Un film très intéressant.

    A tout bientôt !

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • LA VRAIE VIE (RIDEAU DE BRUXELLES) + ROMY SCHNEIDER,MICHEL PICCOLI ET MARIA CALLAS

     

    Ca y est...Enfin ...Le Rideau de Bruxelles a fait son entrée définitive dans sa nouvelle Maison de théâtre de la rue Goffart à Ixelles, avec la pièce de Régis Duqué   « La vraie Vie ».

     

    Michael Delaunoy , directeur du Rideau de Bruxelles , a  organisé une grande fête pour célébrer l’évènement  d’une   renaissance  d’un théâtre  très honoré , créé en 1943 par Claude Etienne. La pièce de la création : « La Matrone d’Ephèse »  de Georges Sion...

     

    La fête se célébrera ce samedi 27 septembre  à partir de 13h30 en  « fanfare » (la fanfare Remork dirigée par Luc Mishalle) dans un parcours ludique. Ca commencera à Flagey  vers 13h30, ensuite  à la place Fernand Cocq , puis  au Parvis de l’Eglise Saint-Boniface , pour aboutir rue Goffart...

    Un bon nombre de surprises vous  y attendent  !

    Entre autres, un spectacle avec Philippe Vauchel à 16h30... Un concert à 17h45 avec l’Orchestre Tornassenko...

    Et tout cela gratuitement !

     

     

     

     

     

     Et à 20h30, ce sera «  LA VRAIE VIE » avec quatre  joyeux comédiens. (soirée payante) 

    Une pièce complètement décalée.

     

    Michael Delaunoy : Régis Duqué , c’est un peu le Woody Allen du plat pays.La tonalité de ses textes est toujours légère et le plus souvent irrésistible, mais offre des perspectives philosophiques insoupçonnées.

     

     

    SYNOPSIS

     

     

    Deux voyageurs débarquent dans un coin perdu d’Amérique latine, après des heures de route en bus puis en bateau.

    Ils y font la rencontre d’un guide avisé, et d’une voyageuse endurcie.

    Malgré la recherche d’authenticité  qui les anime, chacun se retrouve confronté à ses propres questions existentielles.

    Quête d’aventure, poursuite du fantasme ou épreuve initiatique ,  nos jeunes occidentaux vont revisiter leur relation aux hommes , à la nature et à eux-mêmes.

     

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    Régis Duqué(auteur) : En 2008 , au retour d’un voyage au Costa Rica, je me penche sur dix ans de voyages en Asie et en Amérique latine et sur ce qu’il reste en moi de l’esprit d’aventure , j’entame l’écriture de « LA VRAIE VIE »...

     

    Je me trouve au Costa  Rica depuis 24 heures à peine et déjà , je suis plongé au cœur de la forêt. L’endroit s’appelle  Tortuguero et les voyageurs s’y rendent pour observer les tortues qui, en juillet et en aout, viennent rejoindre la plage qui les a vus naître pour y pondre leurs œufs.

     

     

     


     

     

     

    Et  les explications de notre guide sur le mode de reproduction des tortues et leur attachement à leur plage sont un moment passionnant si l’on s’intéresse à ces tortues.

     

     

    Cette présence des tortues est l’un des longs monologues de la pièce.

     

     

    Régis Duqué : Quelques mois plus tard, je couche ces moments-là sur papier avec en tête le projet plutôt vague d’écrire une pièce sur nous , Occidentaux qui nous payons le luxe de parcourir le monde.

    Sur ce qui nous pousse à partir - sur notre besoin d’errance – une forme de lassitude de l’Occident peut-être. Et sur ce qui reste en nous de l’esprit d’aventure !

     

    Je travaille sur des histoires exotiques d’aventuriers égarés dans la jungle, dans des palais extravagants ou sur la plage.

    Ce sont pour moi de véritables souvenirs qui restent présents dans ma mémoire. Des souvenirs fantasmés, amplifiés, mêlés à un imaginaire du voyage construit par des siècles de littérature.

     

     

    Un voyageur : C’est drôle, avant, je pensais qu’ailleurs, je serais différent. Et je me rends compte qu’en fait, non, je suis le même partout !

     

     

     

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    Trois comédiens pleins d’énergie, rapides, dynamiques, musclés.

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    De longs monologues qui viennent s’intercaler dans le déroulement de la pièce, baptisés «  intermèdes » 

    Une alternance originale !

     

    Régis Duqué : Donc, en septembre 2008,  revenu du Costa Rica, je me suis mis à écrire l’histoire de ces touristes perdus quelque part dans la forêt. Par ailleurs, je travaillais aussi, pour le plaisir, sur des monologues plus épiques, inspirés par les récits d’aventures.

    D’un côté, je redoutais de passer deux ans d’écriture avec des types déprimés.

    De l’autre, j’avais peur d’écrire quelque chose du peu léger, un simple hommage à mes lectures d’enfance.

    Alors, à un moment, j’ai ru l’idée de fondre les deux projets en un. Cette alternance entre les deux types naît donc d’une profonde nécessité dans le processus d’écriture. Lorsque j’en avais assez de l’un, je partais le ressourcer dans l’autre.

    Mon espoir est que ces deux parties résonneront entrer elles. Pour moi, cet espace de résonance est un espace  où  le spectateur peut être actif et travailler son propre sens.

     

     

    Jérôme Nayer (metteur en scène) : S’il n’y avait pas  eu les intermèdes, je n’aurais peut-être pas monté LA VRAIE VIE.

     

    Les intermèdes favorisent une ouverture vers le non réalisme. Ils permettent d’affirmer : «  Nous sommes au théâtre, l’histoire, c’est vous , chers spectateurs, qui vous la racontez vous-mêmes »

     

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    Cédric Juliens (le comédien intervieweur) : Comment fonctionne votre collaboration d’auteur à metteur en scène ?

     

    Régis Duqué : Je pense que Jérôme et moi  nous avons une culture commune. Il y avait la culture du western sur « Hors-la loi » , il y a cette interrogation sur le voyage , le récit d’aventures , nos envies d’ailleurs dans «  LA VRAIE VIE ».

    Je pense aussi qu’on se rejoint aussi sur des questions de formes théâtrales, de jeu, d’humour, de distance. J’aime notamment ce que son travail sur l’adresse au spectateur apporte à mes textes. Et puis Jérôme est quelqu’un qui se préoccupe de faire entendre l’écriture, et ça pour un auteur, c’est précieux.

     

    Il y a dans cette pièce, qui paraît anodine et cependant qui dit beaucoup de choses, le problème de vivre ensemble , que l’on ressent dès le début de la pièce  entre les deux hommes et la jeune femme.

     

     Jérôme Nayer( metteur en scène ) : Oui, absolument. .Je repense au film « Into the Wild », l’histoire de ce jeune homme plein d’idéal qui se retire du monde pour vivre une vie authentique loin du bruit et des règles de la civilisation.

    C’est aussi  une réflexion  sur l’individualisme. Au fond , le rapport au voyage de l’homme occidental est peut-être l’aboutissement d’un libéralisme débridé : ne plus croire dans « le vivre ensemble » , ne croire qu’en soi-même , vouloir partir seul et loin parce que l’on renonce en fait à vivre ici et ensemble...

    J’ajouterai que le théâtre est un lieu idéal pour confronter les représentations intérieures de chacun, et le voyage en lui-même.

    Ce qui naît de cette confrontation est théâtral. On montre l’écart entre ces deux réalités et on obtient un décalage.  On raconte et en même temps on montre  que l’on raconte. .Ainsi on obtient une sorte de grande caisse de résonance où les mises en abîme viennent se compléter jusqu’à l’absurde.

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     «  Je voudrais avoir vécu au temps des vrais voyages, quand s’offrait dans toute sa splendeur un spectacle non encore gâché , contaminé et maudit.

    Et voici, devant moi, un cercle infranchissable : moins les cultures humaines étaient en mesure de communiquer entre elles , et donc de se corrompre par leur contact , moins aussi leurs émissaires respectifs étaient capables de percevoir la richesse et la signification de cette diversité.

    En fin de compte, je suis prisonnier d’une alternative : tantôt voyageur ancien, confronté à un prodigieux spectacle dont tout ou presque lui échappait – pire encore - inspirait raillerie et dégoût ; tantôt voyageur moderne , courant après les vestiges d’une réalité disparue."

     

    (Claude Lévi-Strauss/ « Tristes tropiques » 1955)

     

     

     

    LA  VRAIE VIE

     

     

    J’ai fait un beau voyage en allant voir ce spectacle. J’ai appris et découvert beaucoup de choses de belle et grande valeur..

    J’ai passé un bon moment de théâtre. J’ai bien rit !

    J’ai aimé l’interprétation de ces trois comédiens que je connaissais peu.

    J’ai aussi apprécié la mise en scène à la fois simple, vivante, mouvementée, trépidante , acrobatique.

    Un beau et bon début au départ de la nouvelle saison théâtrale  14/15.

    Un bon départ pour inaugurer le vrai lieu du Rideau de Bruxelles.

     

     Avec l’humeur qui le caractérise , Régis  Duqué a assemblé dans LA VRAIE VIE  des archétypes , des manières de parler , des situations et des rêves d’enfants  qui, mis bout à bout construisent une réflexion sur notre société.

     

    Michael Delaunoy : Cette pièce est incontestablement le goût de l’aventure et des histoires, et celles des voyageurs que l’on s’apprête à découvrir. Et  c’est plein de rebondissements.

    Mais il s’agit d’un voyage à l’intérieur de nous-mêmes auquel nous sommes conviés  aujourd’hui.

     

     

     

    LA VRAIE VIE

    Jusqu’au 11/10/2014

     

    Avec Alexandre Dewez, Janie Folley , Cédric Juliens et Eno Krojanker.

     

    Scénographie et costumes : Valérie Perin

    Lumières : Guillaume-Toussaint Fromentin

    Décor sonore : Roxane Brunet

    Assistant stagiaire à la mise en scène : Grégoire Renquin

    Assistant stagiaire à la scénographie : Olivier Milis

    Régie lumières : Gauthier Minne

    Régie son : Eric Ronsse

    Habilleuse : Nin Juncker

    Stagiaire technique : Elliott Vreven

    Diffusion : Habemus Papam

    Production : Rideau de Bruxelles en co-réalisation avec le Théâtre  des Chardons.

     

     

    Mise en scène : Jérôme Nayer

     

    Auteur : Régis Duqué.

     

     

    Le texte de la pièce est publié  aux Editions Lansman (en vente au théâtre)

     

     

     

    RIDEAU DE BRUXELLES

    Rue Goffart  7 A  - 1050  Ixelles-Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 737 16 01

     

     

    Jérôme Nayer(metteur en scène) :  Quand je voyage, je suis animé de l’enthousiasme de la découverte. Je veux laisser entrer en moi toutes les couleurs, ambiances, odeurs, sons, regards...que j’aperçois. Je me considère un instant comme un caméscope géant, qui pourrait engranger à l’infini toutes ces matières vivantes, et je fais le vœu de les garder toujours en mémoire, comme une nourriture perpétuelle.

     

    Et le spectacle s’achève avec une célèbre chanson  interprétée par le crooner américain , Frank Sinatra, pendant que les quatre comédiens virevoltent d’un coin à l’autre du plateau, faisant de véritables acrobaties.

     


     

     

     

    DU COTE DU CINEMA

     

     

    Je ne résiste pas à l’envie de  faire le lien avec un extrait d’un film  français des plus célèbres que vous allez  redécouvrir avec plaisir.

     

     

     

     

     

    Souvenir merveilleux, non ?

     

    Voici un deuxième souvenir ...émouvant cette fois...

     

     



     

     

    Nous n’oublierons jamais  ce film de Claude Sautet que jouent prodigieusement  Romy Schneider et Michel Piccoli.

    Nous n’oublierons jamais  «  La chanson d’Hélène » mise en musique par Philippe Sarde .

     

     

     

     

     

    Chaque fois que je réécoute cette chanson, l’émotion m’étrangle.

    Et je revois toutes les images du film , une histoire d’amour qui finit en drame à la suite d’un accident  mortel de voiture sur la route.

     

    Michel Piccoli  sera à Bruxelles au studio 4 de Flagey  le 10 octobre , à 18h, où il présentera son nouveau film «  Le goût des myrtilles » de Thomas de Thier .

    Michel Piccoli , que j’ai  souvent rencontré au théâtre  et dans les studios français, évoquera sa longue carrière...il nous parlera peut-être de Romy. 

     

    Amis du blog , je  vous  quitte pour quelques heures.

    Merci de votre attention et votre fidélité.

    Notre moment de séparation : un extrait de l’opéra de Rossini  " La Cenerentola " qui se joue et se chante en ce moment  au Théâtre Royal de Liège, la première représentation a été donnée hier soir et sera reprise les 27 et 30 septembre.

    Pour vous remettre en mémoire cette magnifique musique , j’ai choisi un enregistrement avec Maria  Callas.

    Voilà encore un souvenir dans le parcours de notre vie.

    J’espère que cela vous fera plaisir

     

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • AVANT LA NUIT DANS LA VILLE/ LOLA BONFANTI/CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

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     Connaissez-vous cette jeune et jolie femme qui répond au prénom de Lola ?

     

    Je l’ai découverte, dans une pièce écrite et montée  par Yves Hunstad et Eva Bonfanti « Café du port », il y a  un peu plus d’un an. Cela se passe dans ce café du port de  Buenos Aires. Lola y est musicienne et chanteuse.

     

    Je l’ai retrouvée au Théâtre Saint-Michel dans une autre pièce, toujours écrite, montée  par Yves Hunstad et Eva Bonfanti : «  Voyage ».

    Elle est aussi une musicienne d’une grâce infinie.

     

    Et  ce soir du 25 septembre  je la revois à la Samaritaine avec ses musiciens, donnant un concert   qui lui est vraiment personnel.  Elle interprète 12 chansons dont elle est l’auteure et la compositrice.

    Des chansons courtes  d’une  grande sensualité !

     

    Lola : J’ai des envies  de mots, cela compte beaucoup pour moi les mots. J’ai des envies de sons, des envies de sentiments. J’ai toujours aimé écrire, et depuis petite fille j’ai toujours écrit pour moi-même dans des tas  de cahiers : les idées qui me passaient par la tête, des moments de  la vie , des instants de ma vie, des pensées abstraites  mais souvent j’ai écrit le soir ou la nuit quand le jour s’en va.

    Avant la nuit, c’est l’heure où tout tourne. C’est  l’heure où l’on se détourne du soleil petit à petit, où la terre tourne le dos au jour aveuglant pour se plonger dans le crépuscule jusqu’à la nuit...C’est l’heure où les yeux voient un peu plus loin que la simple matière, c’est l’heure des sons, l’heure des sens, des connaissances , des pensées , c’est l’heure de raconter.

     

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    «  Avant la nuit dans la ville », c’est un moment. C’est comme  le fil rouge qui relie 12 chansons, le point commun de toutes ces scènes qui pourraient se passer simultanément, un soir, dans la ville avant la nuit complète...

    Il se dégage une belle poésie chez Lola...

    Il se dégage des mots au parfum sensuel...

    Une véritable personnalité Lola qui ne ressemble à aucune autre.

    Tout son corps,  léger , vibre, vibre , s’exalte, s’enivre,  ses yeux s’ouvrent grandement et laissent passer des regards des plus troublants.  Du punch chez Lola et ses musiciens.

    Elle est  trois : une musicienne (contrebassiste incandescente), une chanteuse mais aussi une comédienne et cela  se voit et se sent dans ses interprétations.

    Ses chansons  sont d’un style qui lui est également propre.

    Elle a l’art  de finir une chanson, elle chante et  brutalement,  elle s’arrête !

    Elle est étonnante !

    Ses cheveux sont décoiffés, dépeignés,  tout ébouriffés qui lui donnent un petit côté sauvage.

     

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     Après ses projets autour du Tango et du Swing, après Zebra , Lola Bonfanti fait un virage à 180° pour un one-shot  à la Samaritaine . Un punch du tonnerre !

     

     « Avant la nuit dans une ville» , c’est en réalité une soirée spéciale où elle chante en français ses compositions originales , avec une  dream-team de musiciens issus du rock , du jazz et de l’électro.

    Sa voix dévoile dans toute son intensité des fragments d’émotions brutes, des morceaux d’existences et d’oubli comme des confidences criées dan la nuit.

    Ses quatre musiciens sont éclatants, attachés avec passion à Lola.

    Et on les comprend.  Souvent, ils ferment les yeux en jouant , se concentrant totalement dans leur interprétation  musicale

    C’est un magnifique spectacle à voir ce vendredi soir et demain samedi, à 20h30 dans ce lieu magique qu’est  le Café Théâtre La Samaritaine, dirigé avec énergie et enthousiasme par Huguette  Van Dyck.

     

    AVANT LA NUIT DANS LA VILLE

     


     

     

    Chant, compositions et textes : Lola Bonfanti

    Basse : Gabriel Govea Ram

    Guitares : Clément Nourry et Yvan Rother

    Batterie : Alex Rodembourg

     

    Régie : Mathieu Robertz

     

    (credit/photos : Pïerre Havrenne)

     

    CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

    Rue de la Samaritaine 16  - 1000  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 511 33 95

    Je compte sur votre présence ce soir ou demain pour applaudir avec joie et contentement  cette jeune femme  au prénom envoûtant : LOLA !

     

     

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    En complément, et exceptionnellement, apparaissent d’autres Lola...

     

     

     


     

     

     

     

    La  vraie LOLA, c’est LOLA BONFANTI évidemment !

    A te revoir Chère Lola ...

    Amis du blog, merci de votre attention et de votre fidélité.

    Je vous retrouve tout bientôt.

    Notre moment de séparation : un court extrait du film dont on parle beaucoup : LES COMBATTANTS   réalisé par  Thomas Cailley.

    Syno : Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille.Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques.Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ?

    Une histoire d’amour !? Une histoire de survie ?  Ou les deux ???

    Avec Adèle Haenel, Kevin Azaïs , William Lebghil...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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