• AVANT LA NUIT DANS LA VILLE ( CAFE THEATRE LA SAMARITAINE)

     

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    Je connais Lola depuis un certain temps. Je l’avais découverte dans la pièce écrite par son père , Yves Hunstad : «  LE CAFE DU PORT »Je l’ai revue  il y a une dizaine de jours , aux côtés d’Yves qui reprenait  sa première pièce «  Gilbert en scène » et Lola  faisait partie du spectacle .

    Lola a créé un nouveau spectacle vendredi dernier à la Samaritaine.

    Pierre Havrenne s’est rendu  dans ce magnifique  café-théâtre et  a visionné celle que nous appelons : La belle Lola.

     

     

     

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    La belle cave de La Sama était comble ce vendredi soir pour accueillir Lola Bonfanti.

    Huguette avait donné carte blanche à la jolie (c’est peu dire) Lola qui est apparue sur scène accompagnée de quatre musiciens.

    Pour la jeune femme, point de contrebasse mais un micro et un tabouret..

     

     

     

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    Ceux qui ne connaissaient pas ses talents de chanteuse – et c’était mon cas - auront pensé que décidément c’est à la Samaritaine que peuvent commencer de grandes carrières.

    S’il n’y avait que les textes ciselés , on pourrait penser qu’il ne s’agit que d’une «  fille qui chante » de plus dans un paysage francophone déjà encombré. Mas Lola en a bien plus sous la pédale.

     

     

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    Sa voix ne s’épargne pas, s’emporte et nous transporte sur des mélodies affirmées qui révèlent un vrai talent de composition.

     

    Soutenue par des musiciens qui assurent , Lola distille avec un charme latin un swing et des tempos qui font mouche.

     

    Une grande de demain, je vous dis.

     

    Vous pourrez retrouver Lola Bonfanti et ses acolytes à la Samaritaine du 24 au 27 septembre.

     

    Ne La(les) ratez pas.

     

     

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    J’aurais pu en dire bien plus, mais comme aurait dit Gainsbourg,   fut faut savoir s’étendre sans se répandre, pauvre Lola »

     

     

     

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    (Reportage et photos : Pierre Havrenne)

     

    CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

    rue de la Samaritaine 16  - 1000  Bruxelles

    Infos Réservations : 02 / 511 33 95

     

    Amis du blog, je vous retrouve demain avec la belle histoire de « Musiq 3 – Festival, Flagey,  Move The Danube Expérience », dernier chapitre. Fabuleux !

    A tout bientôt !

     

    Roger Simons

     

     

     

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  • MUSIQ 3 FESTIVAL (FLAGEY) MOVE THE DANUBE EXPERIENCE ( 3)

    Samedi  28/06 – 10 heures (studio 1)

     

    Si vous connaissez  le bâtiment Flagey , ex-RTBF, vous savez où se trouve le studio . Au sous-sol.

    Et ce matin , dans cet ancien studio entre en « scène » Pascal Sigrist, pianiste et conteur.

    Un Suisse qui est venu un jour s’établir en Belgique.

    Les doigts sur le piano, il nous raconte  avec passion et verve le passage de grands compositeurs le long du Danube.

    C’est passionnant à écouter...

     

    Le Danube a vu naître les plus belles œuvres pour piano : Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert , Liszt Bartok et combien d’autres...

    Pascal Sigrist nous emmène en croisière sur le fleuve bleu, qui n’a jamais été bleu...

    Il nous parle avec connaissance et amour des moments de vie de ces

    Musiciens et enchaîne sur son piano des extraits de leurs œuvres.

    C’est ce  dimanche qu’il continuera sa croisière le long du fleuve.

     

     


     

     

     

    Une heure plus tard (studio 4) débarquent cinq « mecs » curieux, en salopette, qui ne parlent pas mais qui sifflent...sans arrêt...

    Ils se trouvent dans une espèce d’entreprise où l’on voit  de  nombreuses machines qui sortent de leurs  poumons des caisses , de long tuyaux... Que viennent-ils faire là ces  cinq« mecs » ? Ce dont on est sûr, c’est qu’ils  sont  hollandais !

     

     

    MUSIC FACTORY

     

    C’est un conte musical sans parole .

    Ce sont cinq magnifiques musiciens qui jouent aux clowns et  aux branquignols. Ils sont formidables et drôles, à mourir de rire !

    C’est l’Ensemble Califax avec ses musiciens virtuoses  et de brillants arrangeurs  inventeurs d’un genre complètement nouveau : le quintet de bois.

    Ils ont ailleurs une source d’inspiration pour la nouvelle génération de soufflants-bois qui suivent leurs traces dans le monde entier. Cet ensemble classique , qui a une approche pop de la musique, est décrit comme composé de cinq gentlemen hollandais talentueux qui ont presque réussi à faire de leur quintet bois le meilleur concept musical .

     

     

     

     

     

     

     

    Un peu plus tard, sur le coup de 13 heures (studio 1), apparaît un jeune homme à l’archet prodige : Edgar Moreau , 20 ans ,  « Révélation instrumentale 2013 » des Victoires de la Musique Classique.

    A 17 ans, il avait reçu le Deuxième Prix du Concours Tchaïkovski à Moscou en 2011 sous la présidence de Valéry Gergiev où il s’est vu décerner aussi le Prix de la meilleure œuvre contemporaine.

    Il est également lauréat du dernier Concours Rostropovitch en 2000 avec le Prix du Jeune Soliste.

     

    Retenez bien son nom et bondissez au prochain endroit en Belgique , le jour où il donnera un récital.

    Il est extraordinaire ! Emouvant dans ses interprétations au violoncelle.  Il y a un lien  énorme qui  se forme immédiatement entre lui et l’instrument.

    On sent l’amour, la passion  de ce jeune virtuose  pour son instrument.

     

    Il est accompagné au piano  par Pierre Yves  Hodique , de la même génération que  lui.

    Ils forment un duo tout à fait exceptionnel !

    Et Edgar Moreau a joué des compositions de Zoltan Kodaly , Beethoven , Gluck et Vittorio Monti.

    Il a enchaîné quelques quinze  minutes passées avec un deuxième concert où il a voulu montrer l’immense étendue de son talent.

     

     


     

     

     

    Arrêt provisoire  de ma chronique sur ce grand festival de la musique.

    Suite et fin  ce  lundi  30 juin.

    Merci de votre attention et  votre fidélité.

    Quelques pas encore au bord du Danube...

    A tout bientôt !

     

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

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  • MUSIQ 3 FESTIVAL ( FLAGEY) MOVE THE DANUBE EXPERIENCE ( 2)

    Ce vendredi,   les spectacles ont commencé  à 19 heures. Tout d’abord dans ce formidable studio 4 avec le BRUSSELS PHILHARMONIC  dirigé par Enrique Mazzola, avec au piano  Louis Lortie.

    Un beau concert dans la pure tradition des concerts classiques, y compris la tenue des musiciens. D’excellents musiciens qui ont joué  trois œuvres très intéressantes.

    Beethoven et son « Egmont - op 84 ouverture en fa mineur »

    Une musique grandiose, superbement dramatique : L’histoire et l’héroïsme du comte Egmont fournirent à Beethoven l’occasion d’exprimer ses propres préoccupations politiques, et d’exalter le sacrifice de l’homme condamné à mort pour s’être dressé contre l’oppresseur.

    Et ce sentiment se perçoit dans l’œuvre de Beethoven.

    Un beau moment de musique !

    Une magnifique direction du chef d’orchestre, Louis Lortie.

     

     

    S’enchaînait le Concerto n° 2 de Franz Liszt, romantique , généreux, qui traduit bien ce qu’était ce grand compositeur.

    Une sorte de rhapsodie où  Liszt laissse libre cour à son inspiration et à ses états d’âme.

    Ici aussi, une excellente interprétation des musiciens (une quarantaine) du Brussels Philharmonic.

     

     

    En trois, j’ai beaucoup aimé  les «  danses » de Zoltan Kodaly : il les avait entendues  alors qu’il n’avait que dix ans. Il avait été séduit par la clarinette. Et il a voulu  les reproduire . C’est très beau. Après une introduction lente et lyrique, quatre danses s’enchaînent de plus en plus rapides, de plus en plus irrésistibles. C’est exaltant !

     


     

     

     

     

    ENSEMBLE KHEOPS

     

     

    Le temps de quitter le studio 4 et de descendre trois étages et de pénétrer au studio 1,  et commencent à jouer trois musiciens (Ensemble Khéops) : Ronald Van Spaendonck ( clarinette), Muhiddin Durruoglu( piano) et  la toute remarquable Marie Hallynck et son violoncelle.

    Ils ont choisi deux compositeurs  du 19 ème siècle : Johannes Brahms et Leos Janacek.

    J’ai été ravi de revoir Marie Hallynck, que je suis depuis quelques années.

    Une heure de musique de grande intimité !

     


     

     

     

    ROBY LAKATOS

     

     

    La star du jour ! Applaudi  chaleureusement  il a repris des morceaux très connus  très populaires, fredonnés par le public.

    On a entendu ces oeuvres souvent jouées, qui touchent de très près au jaz. Il n’empêche , on est content de les réentendre, surtout jouées par ce six musiciens-là.

     

    Roby Lakatos n’est pas seulement un virtuose mais un musicien extraordinaire doué de polyvalence  stylistique.  Aussi à l’aise dans la musique classique que dans le jazz, il joue son propre idiome folklorique  hongrois. Il est un des rares musiciens qui échappe à toute déinition.

     

    Ses musiciens au nombre de cinq  sont  extras !

     

    J’ai  bien aimé cette musique très connue « Vol du Bourdon » jouée au cymbalom par  Jeno  Liszles . Formidable. Le public a manifesté sa joie en applaudissant longuement ce musicien hongrois.

     

    Une bonne heure  joyeuse en compagnie du maestro Roby Lakatos et ses  musiciens.

     

    Amis du blog  je  vous ai communiqué  quelques–unes de mes impressions  sur cette deuxième soirée du Move Festival.

    C’est  chouette et  très vivant , intéressant ce Festival Musiq  3 .

    D’autres impressions demain samedi...

    Merci de votre attention et de votre fidélité.

    A tout bientôt, en musique avec Roby Lakatos

     

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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