• ALEXONOR

    JARDIN DE MA SŒUR

     

    LES PETITS MATINS ET LES GRANDS SOIRS

    D’UN CERTAIN  ALEXONOR...


     

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    Hier soir ce vendredi de Pâques, la salle était bourrée, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Les spectateurs  papotaient, riaient, retrouvaient des amis.

    Arthème, le patron du Théâtre vérifiait ses réservations, prenait note des commandes, installait ses clients.

    Une ambiance des plus joyeuses.

    D’autres  spectateurs  cherchaient  un parking, tournaient dans tous les sens  du Quai  à Brûler et des rues d’alentour. Patience et  peine perdue !

    Le spectacle devait débuter à 21 heures.  Les spots  qui éclairent le petit coin de scène se sont  illuminés vers 21h30. 

    Les derniers spectateurs  sont arrivés, mais pas énervés du tout. Ils se sont installés tant bien que mal. On était serrés   comme des figues mais c’était bien agréable .Tout le monde était sympathique.

    Les lumières de la salle se mettent en veilleuse.

    Musique.


     Et apparaît un homme dans la quarantaine, souriant, dynamique. Il se place au piano synthé et commence à jouer et chanter.

     

    ALEXONOR  DE RETOUR AU « JARDIN DE MA SŒUR » POUR LA HUITIEME FOIS...

     

    Il s’impose immédiatement dès la première note et les premières paroles.

    Quelle présence ! Quel talent !

    Il aime les textes légers et les histoires de tout le monde.

    Et il y va d’une quinzaine de chansons je dirais plutôt une quinzaine de flashs, véritables tranches de vies.

    Il nous chante ce que nous pensons souvent tout bas et qu’on n’ose pas dire tout haut, les petites choses, drôles souvent, parfois légères ou profondes.

    Il enchaîne chanson sur chanson. Infatigable !

     LE TEMPS PASSE INEXORABLEMENT VITE...

    Après une bonne heure  de chansons folles,  il propose un petit entracte d’une vingtaine de minutes, le temps de se rafraîchir et les spectateurs de boire un coup.

     Et l’on bavarde, et l’on boit, et l’on rit. Une fameuse ambiance amicale. Fameux vendredi de Pâques !

     J’ai à mes côtés l’épouse d’Alexonor, une très belle et jeune femme qui répond au prénom d’Eléonore.

    Elle m’apprend qu’elle est la mère des quatre enfants ,  juste assis à la table d’en face.

    Toute la famille est là, venue applaudir ce merveilleux Alexonor.

    Ce n’est pas son vrai prénom, je présume !

     

    Avant de retrouver  notre chanteur,   je cède mon blog à son épouse qui va nous  faire le portrait de son mari...

     

    Eleonore : Il était une fois un juriste... qui était aussi pianiste, féru de chansonsfrançaises, de jazz et musicien de studio à ses heures perdues. Il arpente les piano bars de Louvain-la-Neuve en chantant du Brel, Brassens, Dutronc et parfois en toute fin de soirée quelques chansons à lui.

     

    Poussé dans le dos par Jean-François Maljean, l’ancien chanteur de Maljean & Willem, ami et arrangeur de Pierre Rapsat, il décide de se lancer dans la chanson à presque trente ans.

     

    Deux passages concluant à Pour la Gloire, l'encourage à faire différentsconcours en 2000: La Biennale de la chanson française où il est finaliste, Belle à chanter à Mons où il est repéré par Charles Gardier ce qui lui vaut un passage au Salon Bleu lors des francofolies de Spa.

     

    Son 1e prix Franc’Off en poche aux Francofolies 2003, Alexonor enregistre en 5 jours son 1er album à double sens intitulé "Quelques Coquines". D'abord confidentiel, l'album distribué sous la veste début 2004 fait très vite fureur Quelques semaines plus tard, il sort de la clandestinité avec le Coup de Coeur 2005 de l'Académie Charles Cros (France). Il enchaîne les concerts dans la foulée dont des premières parties d’artistes comme Fugain ou Higelin, un 1e prix Visa Francophone International (2005), et la Clé d'Or de l'Alliance Française.

     

    En 2008, Alexonor revient avec son deuxième album "Les Petits Matins des Grands Soirs". Un album aux couleurs folk et chanson qui diffuse un humour ravageur gorgé de tendresse et d'autodérision.

     

    Reparti en tournée pour quelques dates, le clip de son titre le Surrendetté fait un buzz sur le net en 2009.

     

    Depuis, il distille les collaborations et les concerts intimistes sortant ci et là quelques nouvelles chansons.

     

    Merci  beaucoup, Éléonore.

     

    La deuxième partie de ce formidable concert est totalement différente.

    Alexonor  nous offre  maintenant, après le flot  des chansons drôles,  des moments de poésie,  des moments d’amour, beaucoup d’amour. Ses textes sont pleins  de  tendresse, de bonheur.

    Alexonor aime les humains parce qu’ils ne sont pas beaux.

    Il aime chanter sur une musique champagne comme un grand soir de fête !

     

    Les minutes s’égrènent à toute allure...Les chansons  d’Alexonor  continuent à  nous émerveiller.

     

    Il annonce sa dernière chanson. On l’applaudit. Les bravos éclatent de plus en plus fort. On a envie qu’il continue à  nous régaler.  Ce qu’il va faire ! ... Encore une ou deux chansons... Comment résister à la demande d’un public qui vous acclame...Il en propose une, la der de der. Force lui sera  de rester encore quelques minutes en compagnie de son public et là, c’est le bouquet final, il se met à chanter Brel : « Madeleine » Il chante admirablement bien  la chanson  de Jacques... sans l’imiter un seul instant. L’émotion fait place au rire dans la salle...

     

    Il est près de minuit. Ce chanteur talentueux nous quitte.

    Quand le reverrons-nous ?  Peut-être là où il travaille la semaine : une banque...Oui mais voilà, quel banque ?

     

    C’est une question qui vous pourrez lui poser si vous allez – à votre tour- l’applaudir ce soir du samedi de Pâques  dans cet endroit chaleureux qu’est « le Jardin de ma Soeur »

     

    Prenez le temps à présent de l’écouter chanter.

    Je vous propose un deuxième rendez-vous dans ce Café- Théâtre du Bois à Brûler : les mercredi 03 et jeudi 04 avril.

    Vous pourrez découvrir  une chanteuse  diablement belle qui vous décochera ses chansons pour nous les envoyer en plein cœur : Léa COHEN.

    Elle vous dit un petit bonjour !

     

    Roger Simons

     

     

     

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  • LES GRANDS EXPLORATEURS DU VINGTIÈME SIECLE

    Un cadeau que va vous faire la RTBF Radio du 01/04 au 06/04, tous les jours à 13h30 sur   "La Première » dans l’émission : «  Au temps retrouvé ».

     

    Rediffusion  de programmes - radio qui ont connu un beau succès lors de leurs diffusions, il y a quelques années.

     30 minutes de documents passionnants.

    30 minutes en compagnie des animateurs de l’époque.

    J’en fais partie.

     J’ai réalisé plus de 26.000 émissions et la plupart ont été conservées, revitalisées, aujourd’hui  numérisées.

     Vous avez peut-être lu  le texte qui figure sur ce blog dans la rubrique « A vos propos »  où je vous raconte quelques moments de mes « exploits » à la RTBF ! Allez-y !


     Et si aujourd’hui, vous avez l’opportunité de réentendre tant et tant de documents  sonores   émanant d’un passé lointain ou proche, c’est grâce à SONUMA – LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES , l’équivalent  de l’INA en France.

     

     Eric Loze, l’un des pionniers de cette société, vous confie comment est née cette superbe idée .


     Eric Loze : En 80 ans d’existence, les équipes de l’INR – RTB – RTBF ont produit des milliers d’heures de programmes radio et TV. Ces archives audiovisuelles, témoignages vivaces de l’ensemble des événements clés de notre époque, sont autant d’empreintes de l’identité culturelle et de la mémoire collective en Belgique francophone.

     

    Ce patrimoine a été en  grande partie conservé par la RTBF, mais il est aujourd’hui réellement menacé : les supports tels que les films, les CD ou les cassettes se dégradent, les appareils de lecture deviennent obsolètes voire inutilisables.

     

    C’est pourquoi la Wallonie,  la RTBF et la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont associées dans une opération de sauvegarde de ce patrimoine hors du commun. La SONUMA est née en janvier 2009 de cette volonté de conserver, de numériser et de valoriser ces traces exceptionnelles de notre passé.

     

    Désormais propriétaire de cette collection unique en Belgique francophone, la SONUMA met dès à présent ces contenus audiovisuels à la disposition des professionnels de l’audiovisuel et du grand public.

     

    Le site http://www.sonuma.be témoigne de cette volonté de partager avec le plus grand nombre ces moments incomparables de radio et de télévision.

     

    Merci Eric Loze.

     

    On ne peut que remercier toute l’équipe  de la SONUMA  qui travaille à ces récupérations sonores et visuelles qui  constituent de véritables petits trésors.

    Un travail de titan mais combien passionnant !

     

    Et j’en reviens aux émissions programmées  la première semaine des fêtes de Pâques.

     

    Vous pourrez suivre mes rencontres avec quelques-uns des grands explorateurs que j’ai interviewé au cours de ma longue carrière à la RTBF. Tous furent d’ailleurs de grands amis.

     

    En avant-première,  comme  dans les infos de nos Théâtres, en vedettes :


    CHRISTIAN ZUBER (1930/2005)

     Journaliste,  administrateur de WWF. écrivain, producteur de films animaliers, Caméra poing. Administrateur de la Fondation Bardot.

    Ses grands voyages – reportages : Les Galapagos, Bornéo, Iles de Pâques, Gabon, Seychelles...

     

    DOUCHAN GERSI (né en 1947) anthropologue, passionné de religions et de musique ethnique, à la recherche des rituels du sacré ,  souvent en reportage en Amazonie.

     

     

    VITOLD DE GOLISH ou si vous préférez Le Comte Vitold de Marie Golish d’origine polonaise.

    Je n’ai retrouvé nulle part  la date de naissance ni celle de son décès.

    Ecrivain, explorateur.

    Il a passé 15 ans aux Indes : L’Inde inexplorée, L’Inde impudique des  Maharadjahs, lui-même  devenu  radjah. 

     

     

    ALAIN BOMBARD (1924-2005)  biologiste  surnommé «  le nauvragé volontaire » 

     

    SAMIVEL (de son vrai nom : Paul Gayet Tancrède) (1907-1992)

    Ecrivain, poète, cinéaste, explorateur , alpiniste.

    Il a accompagné Paul Emile Victor au Groenland en 1948

     

     RENE DESMAISON (1930 – 2007)

    Alpiniste entre autres dans les montagnes  de l’Himalaya.

     

     

     PAUL EMILE VICTOR (1907-1995)

    Ethnologue, explorateur polaire. Chef des Expéditions Polaires Françaises en 1947.

    Il a réalisé de nombreuses expéditions au Groenland dans les années 30.

    Paul-Emile Victor a fait plus de 150 expéditions en Terre Adélie, dans l’Antarctique et l’Arctique.

    Il a créé l’Institut Français pour la recherche et la technologie polaire  en 1992.

    Paul Emile Victor a organisé des Missions de Recherche des Terres Australes et Antarctiques Françaises.

    Il devait disparaître en 1995 sur son île de Bora Bora , immergé en haute mer. Il avait 87 ans !

     

     

    J’ai rencontré et interviewé une centaine de grands voyageurs  soit à Paris, soit à Bruxelles lorsqu’ils venaient donner leurs conférences  à « Exploration du Monde » 

    Je les ai revu, certains tout au moins, chez eux en France.

    Ils étaient devenus de grands copains.

    J’ai même, un dimanche à la télévision belge au cours de l’émission que j’animais : « Le Dimanche en pantoufles », joué le rôle d’un radjah en compagnie du (faux) maharadjah, Vitold de Golish.

     

    Je vous reparlerai bientôt de tous ces moments vécus avec ces grands explorateurs.

     

    A lundi  13h30  à  l’antenne de la RTBF-Radio La Première :– en différé l’émission « Au temps retrouvé »  animée par Martine Cornil.

     

    Bonne Ecoute !

    Bon Plaisir !

    Bonne Fête de Pâques !

     

     

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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