LES FEUX DE LA RAMPE

  • NINA - ANDRE ROUSSIN - (COMEDIE CLAUDE VOLTER)+ CELINE DION

    NINA- ANDRE ROUSSIN (COMEDIE CLAUDE VOLTER)

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » bienvenue à Vous ! Nina a pris rendez-nous avec nous.

    Une joie !

    Beaucoup chantent « Nina », d’autres « Nina «  bien sûr , et ce à l'époque de la sortie de la pièce comme ce chanteur adulé...

     

     NINA

    Cette magnifique « comédie de boulevard »  touchant de très près «  la comédie vaudevillesque » d’André Roussin, l’auteur à succès, a été crée au Théâtre Royal des Galeries le 18/10/1947, jouée par Suzanne Flon , Fernand Gravey et l’auteur lui-même.

    Une pièce qui dépassera le millier de représentations.

    Plusieurs des pièces de Roussin étaient rodées à Bruxelles avant de gagner Paris.

    Deux années plus tard, Roussin fit appel à la grande comédienne Elvire Popesco. La pièce se joua donc à Paris au Théâtre des Bouffes Parisiens. Retentissante réussite !

    Et le succès continue...

    Bruxelles l’a reprise avec notre grande comédienne Jacqueline Bir.

    Paris l’a remise à l’affiche en septembre 2013 avec Mathilde Seigner.

    NINA- ANDRE ROUSSIN (COMEDIE CLAUDE VOLTER)

    Cette magnifique « comédie de boulevard »  touchant de très près «  la comédie vaudevillesque » d’André Roussin, l’auteur à succès, a été crée au Théâtre Royal des Galeries le 18/10/1947, jouée par Suzanne Flon , Fernand Gravey et l’auteur lui-même.

    Une pièce qui dépassera le millier de représentations.

    Plusieurs des pièces de Roussin étaient rodées à Bruxelles avant de gagner Paris.

    Deux années plus tard, Roussin fit appel à la grande comédienne Elvire Popesco. La pièce se joua donc à Paris au Théâtre des Bouffes Parisiens. Retentissante réussite !

    Et le succès continue...

    Bruxelles l’a reprise avec notre grande comédienne Jacqueline Bir.

    Paris l’a remise à l’affiche en septembre 2013 avec Mathilde Seigner.

    La « Comédie Claude Volter » n’a pas voulu être en reste :

    Michel de Warzee, directeur de ce superbe théâtre a programmé cette pièce en cette fin d’année 2016 avec Stéphanie Moriau, une comédienne qui fait parler d’elle.

    Le rôle du mari Adolphe est tenu par Michel, et ces deux comédiens de l’Avenue des Frères Legrain sont parfaits .

     

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     PAUSE MUSICALE

     

     

    NINA

    C’est une pièce que je connais quasiment par cœur l’ayant non seulement vue   plusieurs fois, mais l’ayant mise en onde, il y a très longtemps, à la RTB-MONS.

    Dimanche 04/12, je n’ai pas voulu rater la première représentation et je me suis régalé.

    J’aime non seulement la pièce mais les acteurs qui la jouent :

    NINA   - Stéphanie Moriau (l’épouse)

    ADOLPHE- Michel de Warzée( l’époux)

    Et

    GERARD –Laurent Renard (l’amant)

    Pour la confidence, Michel et Stéphanie sont un couple dans la pièce d’André Roussin, mais un couple dans la vie.

    L’IDEE DE DEPART

    Un mari trompé veut tuer l’amant de sa femme. Comme pour la plupart des pièces de « Boulevard » et même de « Vaudeville », le thème pourrait être celui d’une tragédie. Seuls le traitement et le ton peuvent en faire un sujet de comédie. Et ce ton, il est donné par le personnage - clé : Nina. Une femme passionnée, autoritaire, fantasque et rebelle qui considère l’existence à la lumière d’une implacable logique féminine.

    «Un torrent qui emporte tout».

    Un personnage à la fois ingénu et imprégné de mauvais vouloir. Avant tout préoccupée d’elle-même, Nina est cependant une femme libre qui vit dans un monde et à une époque où les femmes l’étaient moins qu’aujourd’hui.

     

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     NINA

    Dans sa garçonnière de séducteur, Gérard attend de pied ferme Nina avec laquelle il a décidé de rompre, quand il voit surgir à la place de sa maîtresse Adolphe, le mari de celle-ci venu pour le tuer.

    Contre toute attente les deux rivaux se lient d’amitié et décident de faire face ensemble à cette femme volcanique , amoureuse de l’amour et qui impose aux hommes son inflexible volonté.

    Et la plus pièce se déroule d’une manière inattendue, dans un rythme fou, d’un humour irrésistible et d’une légèreté bien agréable.

    La pièce dure à peu près deux heures passé de quelques minutes. Et l’on ne s’en rend pas compte. C’est très vivant, très enlevé par nos trois comédiens, auxquels du reste viennent se joindre deux autres personnages : le commissaire et René (Bernard d’Oultremont & Julien Besure)

    PAUSE MUSICALE

     

     

     ANDRE ROUSSIN, L’AUTEUR

    De très nombreuses comédies « de boulevard » dont évidemment NINA !

    LE MOT DE LA METTEUSE EN SCENE, DANIELLE FIRE

    Danielle : Jean Cocteau parlant du rôle de metteur en scène au théâtre disait “cet accoucheur qui se prend pour le père”. Cette remarque ironique est souvent juste. En servant un art que j’aime, ce théâtre qui nous transporte dans un imaginaire exaltant... et nous console dans une époque difficile, je resterai donc humble, rendant à l’auteur et aux comédiens le mérite qui leur revient.

    Nina que nous propose André Roussin est la plus belle déclaration d’amour anticonformiste. Dans des dialogues élégants, il nous offre le bouquet de fleurs de l’adultère et rompt avec la situation conventionnelle du cocuage au théâtre.

    Car Nina, la coupable infidèle, ose proclamer sa passion pour l’amour libre alors que son mari, fonctionnaire sérieux et méthodique, et son amant, séducteur oisif aux mille conquêtes, vont se rencontrer dans d’extravagantes péripéties. Un mari qui vient tuer l’amant de sa femme et qui finit par s’enticher de lui est un bel exemple de cocasserie.

    Quant à la belle Nina, elle parle à mots découverts de l’adultère, du plaisir d’aimer et surtout celui de dominer les hommes. Elle porte le féminisme en bandoulière avec charme, intelligence et une force comique que lui confère ses réparties. Elle nous submerge par sa logique non dépourvue de mauvaise foi. Mais, revers de la médaille, l’inconstante Nina, se servant à merveille de sa séduction et se cachant derrière son pittoresque, ne risque-t-elle pas de se brûler le cœur ?

    On s’interroge peut-être, on rit surtout. Alors, laissons-nous emporter. Jouissons de l’art du comédien, de celui du théâtre comique qui est le plus difficile à défendre. Rions, rions sans scrupule, avec innocence. Le rire c’est la jeunesse !

     

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     O combien j’apprécie les propos de Danielle Fire, non seulement metteuse en scène mais aussi comédienne.

    Elle a l’art de diriger ses amis acteurs/actrices dans une ambiance plutôt relaxe, les faisant entrer avec attachement et intelligence dans leurs personnages.

    J’aime beaucoup sa façon de faire jouer ses acteurs dans une gestuelle et une interprétation d’un temps quelque peu passé. Elle nous fait retrouver le vrai théâtre. ! Du bon théâtre !

    Olivier Celik (Avant-scène théâtre) : Parfois sous la houlette d’un metteur en scène audacieux et à la mémoire vive, l’injustice de l’histoire du théâtre est en partie réparée : tel ou tel ressort de l’oubli, et l’on redécouvre avec bonheur des textes parfaitement conservés.

    Une comédie populaire qui aborde les questions graves et intemporelles avec un humour irrésistible et une légèreté rafraîchissante.

    Un théâtre sans sérieux mais faisant preuve d’un remarquable sens de l’observation de l’espèce humaine !

    NINA met en scène un trio : la femme, le mari, l’amant. Du théâtre de Boulevard dans sa plus simple et sa plus efficace expression.

     

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     DECLARATION D’AMOUR !

     Danielle Fire : « Nina » que nous propose André Roussin est la plus belle déclaration anticonformiste.

    Dans des dialogues élégants, il nous offre le bouquet de fleurs de l’adultère et rompt avec la situation conventionnelle du cocuage au théâtre.

    Car NINA, la coupable infidèle, ose proclamer sa passion pour l’amour libre alors que son mari, fonctionnaire sérieux et méthodique et son amant, séducteur oisif aux mille conquêtes, vont se rencontrer dans d’extravagantes péripéties.

    Un mari qui vient tuer l’amant de sa femme qui finit par s’enticher de lui est un bel exemple de cocasserie.

    Quant à la belle Nina, elle parle à mots découverts de l’adultère, du plaisir d’aimer et surtout celui de dominer les hommes.

    Elle porte le féminisme en bandoulière avec charme, intelligence et une force comique que lui confère ses réparties. Elle nous submerge par sa logique non dépourvue de mauvaise foi.

    Mais revers de la médaille , l’inconstante Nina , se servant à merveille de sa séduction et se cachant derrière son pittoresque , ne risque-t-elle pas de se

    Brûler le coeur ? On peut s’interroger !

    Le propos de la metteuse en scène démontre bien qu’un vaudeville ou théâtre de boulevard, n’est pas une œuvre simpliste uniquement faite pour rire.

    On cherche à comprendre, à imaginer ce que sont ces trois personnages ! Où vont-ils nous entraîner ?

    L’étonnement est grand en fin de pièce. Motus !

    Un beau travail de nos trois comédiens et celui de la metteuse en scène.

    LE LIT

    Un meuble central de la pièce d’André Roussin. Pas comme les autres.

    Jean-Pierre de Beaumarchais :   Le lit fait aussi partie de la grande tradition du théâtre au point de devenir, parfois, un personnage à part entière !

    Et y voir dedans Michel de Warzée, c’est irrésistible !

    GENERIQUE

    L’auteur : André Roussin

    Mise en scène : Danielle Fire.

    Décors (y compris le lit) : Francesco Deleo

    Création lumière et Régie : Sébastien Couchard

    Conception du programme : Jean-Claude Seynave

    Avec

    Stéphanie Moreau (plus femme et plus belle que jamais) : Nina.

    Michel de Warzée( impayable ) : Adolphe , le mari.

    Laurent Renard  (Bel homme distingué et cavaleur) : Gérard , l’amant.

     

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     Bernard ‘Oultremont ( de retour à la Comédie Volter) : le commissaire

    Julien Besure (jeune comédien dont la carrière s’annonce riche) : René

     NINA

    Jusqu’au 31/12/16

    COMEDIE CLAUDE VOLTER

    Av.des Frères Legrain 98 – 1150 Bruxelles

    Infos & Réservations : 02 / 762 09 63

    Faites gaffe ! La situation devient...dramatique.

     

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     En cas de besoin, procurez-vous le programme complet

    du spectacle . Intéressant ! En plus , il y a des photos à l’intérieur.

    Merci de votre présence auprès du blog, heureux de suivre des histoires sur l’amour.

    Notre moment de séparation. Pourquoi pas Céline Dion ? Pour que tu m’aimes encore Céline...

    A tout bientôt

    Roger Simons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • MARIS ET FEMMES (THEATRE LE PUBLIC)

    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » bienvenue à Vous. Je vous entraine dans le rire...

    GROS-PLAN SUR WOODY ALLEN

     

     Woody Allen, un amoureux fou de New York, tout comme moi.

    L’une de ses grandes passions avec le jazz et l’écriture , c’est bien sûr Manhattan.

     

    1992-Sortie du film «  Maris et femmes » réalisé par Woody et interprété par Mia Farrow, Judy Davis, Sidney Pollack  et lui-même Woody Allen,  en version française(hélas)


     2016- MARIS ET FEMMES – WOODY ALLEN -(THEATRE LE PUBLIC)

    Une pièce de WOODY ALLEN

    Résumé :

    Après 15 ans de vie commune, Jack et Sally se séparent par consentement mutuel.

    Cette séparation inattendue provoque un coup de tonnerre dans leur entourage : c’est impensable pour leurs amis Gabe et Judy. Ils ne comprennent pas et n’acceptent pas que l’on se sépare comme ça sur un coup de tête...

    Michel Kacenelenbogen, (metteur en scène) : Les héros de Woody Allen sont des héros en papier de soie, c’est vous et nous !

    Sous le feux des projecteurs, il met la lumière sur nos petites obsessions sexuelle , notre grande culpabilité , nos maux contemporains si humains.

    Il a le ton Woody, il a le charme et la note...c’est du jazz !

     

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    Une pièce drôlement intelligente interprétée par une distribution qui met le feu...aux poudres...

    Dans « Maris et femmes », Woody n’oublie rien. Ni nos défauts ni les siens... » (Télérama 2008)

    MARIS ET FEMMES

    Michel Kacenelenbogen : mettre en scène cette pièce de Woody, c’est avoir le privilège de fréquenter un de nos grands penseurs , philosophe , psychologue du couple , auteur , cinéaste, artiste contemporain.

    C’est drôle à pleurer...Ou bien c’est triste...qu’il vaut mieux en rire...

    MARIS ET FEMMES

    C’est du Woody à l’extrême ! C’est drôle ! C’est sexy ! C’est fou ! C’est parfois excessif ! C’est remarquablement joué par sept brillants comédiens !

    Sous nos yeux, deux couples vont traverser en un temps record tout le spectre de la remise en question, offrant une chronique conjugale à la sauce New-Yorkaise où tout devient savoureusement extravagant grâce à l'esprit inimitable de Woody Allen.

     

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    « Quand on est intelligent, il est plus facile de faire l’imbécile que l’inverse »

    Tant dans la pièce que le film, Woody n’oublie rien, ni nos défauts, ni les siens !

    A New-York, l'horloge des femmes s'emballe aussi vite qu'ailleurs et chez les hommes le démon de midi est tout aussi ponctuel.

     

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     LES AMIS DU THEATRE DE LIEGE : Quel plaisir de voir jouer une pièce de Woody Allen au théâtre. Fidèle à lui-même, l’auteur mythique nous expose, dans des dialogues ciselés et incisifs, une savoureuse remise en question de deux couples qui nous invite à repenser nos propres relations humaines, nos envies, nos frustrations, nos déceptions et nos aspirations. Après 15 ans de vie commune, Jack et Sally se séparent par consentement mutuel. La nouvelle fait l’effet d’un coup de tonnerre dans leur entourage. Une décision totalement impensable pour leurs amis Gabe et Judy. Sauf que, à bien y réfléchir, ce couple d’amis stupéfaits n’est pas aussi solide que l’on croit : Gabe est sous le charme de Rain, et Judy est éprise de Mickael, qu’elle présente à Sally redevenue célibataire.

    Le metteur en scène Michel Kacenelenbogen : Woody Allen parle de l’amour, du sexe, de la mort, de la femme de l’homme , de leurs rapports , de la psychanalyse , de l’humanité , de Dieu, de lui...

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    CITATIONS EN VRAC

    La vie est une maladie sexuellement transmissible !

    Je préfère l’incinération à l’enterrement, et les deux à un week-end avec ma femme !

    Le sexe apaise les tensions. L’amour les provoque !

    Depuis que l’homme sait qu’il est mortel, il a du mal à

    être tout à fait décontracté.

    Vous vous faites analyser ? Oh, depuis quinze ans seulement. Encore un an, et après j’essaie Lourdes.

    Et pourtant, on n’a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.

    L’homme exploite l’homme et parfois c’est le contraire.

    Quand on est intelligent, il est plus facile de faire l’imbécile que l’inverse....

    Vous trouverez tous ces propos dans le programme du théâtre, ainsi que ceux sur les comédiens.

    Ils sont pétillants, débridés, exubérants.

    Une heure trente de joie et de rigolade !

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    La mise en scène de Michel Kacenelenbogen est délirante, complètement folle !

    On s’amuse beaucoup  Tout paraît excessif, démesuré, et cependant – à la réflexion, tout ce qui se passe en scène, c’est notre vie ! Un peu moins un peu plus !

    Ils s’engueulent sans arrêts, se disent des mots d’amour , très attractifs pour ces quatre femmes !, ils n’arrêtent pas de s’embrasser, de se caresser, de faire l’amour....

    Woody Allen s’ y connaît drôlement bien !

    Les quatre comédiennes sont jolies, troublantes, exaltées.

    Quatre femmes quoi !

    Les trois hommes sont très attractifs, amoureux, sexy. C’est ce que m’ont dit quelques spectateurs. Et j’approuve !

    Bref, ce spectacle nous apporte du neuf sur ce personnage incroyable qu’est Woody Allen !

    Bref, ce spectacle est idéal pour ceux qui veulent fêter la fin de l’année !

    Interdit aux jeunes de moins de quatre ans !

    Interdit aux personnes de plus de 80 ans !

    Mais non, je plaisante !

    Grand plaisir à Vous tous .

    MARIS ET FEMMES

    Adaptation théâtrale : Christian Siméon

    Scénario : Woody Allen

    Avec :

    Aurélia Bonta,

    Nicolas Buysse,

    Isabelle Defossé,

    Inès Dubuisson,

    Charlie Dupont,

    Tania Garbarski,

    Damien Gillard.

    Mise en scène : Michel Kacenelenbogen

    Assistanat à la mise en scène : Lou Kacen

    Scénographie : Noémie Vanheste

    Costumes : Camille Flahaux

    Lumière : Maximilien Westerlinck

    Musique : Pascal Charpentier

    Régie : Louis-Philippe Duquesne

    Stagiaire régie : Martin Celis

    ET...

    WOODY ALLEN

     



    MARIS ET FEMMES

    Jusqu'au 31/12/16

    THEATRE LE PUBLIC

    Rue Braemt 74 - 1210 Bruxelles

    Infos Réservations : 0800/944.44

    Merci à Woody d’avoir écrit cette pièce.

    Merci à Michel de l’avoir monté dans son théâtre.

    Je nous offre, à Woody, à Vous, à Michel et à moi , une chanson superbe interprétée par une énorme star américaine : Liza Minelli

    New York New York !

     



    Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci pour votre écoute et votre regard sur le blog.

    Notre moment de séparation : Une dernière fois, une musique   jouée par Woody. On l’adore.

    Je vous laisse en sa compagnie...

    Bonne soirée et à tout bientôt.

    Roger Simons

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

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